Édit de Coucy
Dans la nuit du , la première manifestation d'hostilité entre catholiques et protestants voit le jour en France, lorsque des protestants français placardent des proclamations contre la messe dans différentes partie du pays, cette manifestation prenant de plus en plus d'ampleur va jusqu'à la porte du roi de France de l'époque : François Ier à Amboise[1].
Le roi de France, relativement indifférent aux questions religieuses, fait preuve d'une certaine ouverture d'esprit, n'hésitant pas à nouer des alliances avec les protestants d'Allemagne et le sultan de Constantinople[1].
Mais il prend fort mal l'« affaire des placards » qui porte atteinte à l'institution ecclésiastique et, par voie de conséquence, à la monarchie de droit divin[1].
Et, alors affiché le , l'édit de Coucy suspend les poursuites en cours mais le pardon royal est conditionnel : les prisonniers religieux furent libérés, de même que les exilés étaient autorisés à rentrer que s'ils juraient de vivre en "bons et vrais chrétiens". Avant six mois écoulés, ils doivent abjurer le protestantisme. L'édit sera même rapporté plus tard sous la pression des cardinaus de Lorraine et de Tournon. L'arsenal répressif est renforcé, les bons sujets invités à dénoncer les "sectateurs des fausses doctrines[1]".
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 « L'Histoire éclaire le présent - À la Une - Herodote.net », sur herodote.net (consulté le )
