Église Saint-Sauveur de Nevers
L'église Saint-Sauveur est une ancienne église catholique située à Nevers, dans le département de la Nièvre, en France.
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France |
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Ancienne prieurale implantée face au pont qui franchit la Loire, elle fait partie du tout premier monastère nivernais cédé à l'abbaye de Cluny en 1045.
Effondrée puis détruite en 1838, ses vestiges romans sont encore visibles place Mossé tandis que le musée de la porte du Croux conserve de nombreux fragments lapidaires romans (tympan, chapiteaux...) distingués dès la seconde moitié du XIXe siècle par Mérimée et Viollet-le-Duc.
Présentation
modifierSaint-Sauveur, situé sur les quais, à l'entrée du pont de Loire, sert aujourd'hui de remise à l'hôtel Saint-Louis. Cette église, bâtie au XIe siècle, dépendait d'un prieuré occupé par des moines de Cluny. Tombant en ruines, elle a été presque entièrement démolie en 1838 et ce qu'il en reste aujourd'hui se réduit au double portail latéral encore en place, à un tympan sculpté et à quelques chapiteaux et modillons[1].
Le site est accessible tous les jours. D'autres vestiges sont visibles dans la galerie d'art ARKO et au musée archéologique de la Porte du Croux.
Historique
modifierOrigines
modifierD'après la tradition locale, l'église Saint-Sauveur est très ancienne : « Charlemagne, à l'occasion de la construction de la Cathédrale, était venu plusieurs fois à Nevers et y avait perdu une fille pour laquelle l'église Saint-Sauveur avait été désignée comme lieu de sépulture »[2]. Cependant, aucune source de première main ne vient valider cette affirmation.
En 888, l'abbatia sancti Salvatoris est confirmée parmi les biens de l'Église de Nevers par Charles le Gros[3] ; il s'agit donc, déjà à cette époque, d'un établissement monastique. Moins de deux siècles plus tard, en 1039, les Annales Nivernaises indiquent que « en cette année, le 5 août, qui tombait un dimanche, survint de nouveau un grand incendie dans la ville de Nevers, qui détruisit également le monastère de Saint-Sauveur »[4].
C'est dans ce contexte que le 6 novembre 1045, l'évêque Hugues II de Champallement constate la décadence de l'abbaye : « jadis florissante sous la discipline monastique, mais profondément dégradée par la négligence de nos prédécesseurs, au point que la règle du bienheureux confesseur du Christ Benoît en avait presque entièrement disparu ». Afin de rétablir la discipline monastique, il remet le monastère à l'abbaye de Cluny, avec l'ensemble de ses biens, dépendances et droits[5]. Il s'agit alors de la première implantation nivernaise donnée à Cluny.
En 1076, les Annales Nivernaises évoquent à nouveau Saint-Sauveur : « cette année-là, le septième jour avant les ides d'octobre eut lieu la dédicace de l'église Saint-Sauveur de Nevers »[6].
Moyen Âge
modifierEntre la fin du XIe et le début du XIIe siècle, l'établissement de Saint-Sauveur passe du statut de monasterium en 1075[7]; à celui de prioratus en 1109[8]. Dépendance directe de l'abbaye de Cluny, Saint-Sauveur de Nevers est l'un des trois prieurés de la ville appartenant à la maior ecclesia (avec Saint-Étienne et Saint-Victor). Situé au bord de Loire, contre la butte antique siège de l'évêché et du château comtal, le monastère accueil cinq moines menant une vie conventuelle dans des bâtiments organisés autour d'un cloître.
« Le prieuré de Saint-Sauveur, dans le diocèse de Nevers, où doivent résider, sans compter le prieur, quatre moines, est tenu d'y faire célébrer chaque jour une messe chantée ainsi que deux autres messes basses chaque semaine. Une aumône doit y être distribuée trois fois par semaine, alors qu'autrefois elle n'était accordée qu'aux seuls voyageurs de passage. Tout l'office divin doit y être célébré en chant, et les cloches doivent sonner à toutes les heures canoniales. Les religieux ne peuvent sortir dans la ville sans l'autorisation du prieur lorsque celui-ci est présent. Ce prieuré est uni à la mense du grand prieur de Cluny »[9].
Durant la période médiévale, le prieuré est souvent présent dans les comptes rendus clunisiens (visites, définitions du chapitre, prieurs nommés visiteurs...). Sa situation, au cœur de la cité, amène parfois quelques événements singuliers : en 1334, le sacristain Hugues de Terre Noire est privé de sa charge à cause de sa relation avec une femme, tandis que Durant Mauguin est puni pour la même raison (en plus d'être déjà père)[10].
Sans que l'on connaisse la date exacte de rattachement, Saint-Sauveur de Nevers est réuni à la mense du grand prieur de Cluny ; cela semble être le cas dès le milieu du XIVe siècle[11]. La commende est vite présente au prieuré puisqu'entre 1394 et 1404, celui-ci est détenu par Pierre de Thury, déjà supérieur de plusieurs autres maisons clunisiennes[12]. Entre 1412 et 1416, Eudes de la Perrière est mentionné à la tête du monastère, en 1423, il devient abbé de Cluny[13].
À la fin du Moyen Âge, la situation est bonne malgré l'éloignement du prieur dont la charge est couplée à celle de grand prieur de Cluny. En 1458, le chapitre donne le dernier compte rendu connu sur le prieuré :
« Dans le prieuré de Saint-Sauveur de Nevers, uni au prieur majeur de Cluny, il y a trois religieux servant avec dévotion dans les offices divins. Le seigneur prieur de Cluny a fait construire un portail, bien décoré et somptueux, avec ses portes, et un petit bâtiment élégant avec une cheminée richement ornée ; des fenêtres vitrées, ainsi que deux chambres et un dortoir, les greniers du lieu, et plusieurs autres réparations nécessaires ont été faites sur place. Aucune ordonnance n’a été établie par les visiteurs. Les définiteurs définissent que le seigneur prieur majeur est à juste titre recommandé pour une bonne administration »[14].
Époque moderne
modifierLe prieuré de Saint-Sauveur appartint aux religieux de Cluny jusqu'en 1709, époque à laquelle l'évêque Édouard Bargedé, l'obtient du grand-prieur de Cluny, Jean Marin, pour y établir son séminaire sous la direction des Jésuites. L'union du prieuré et de la sacristie de Saint-Sauveur au nouveau séminaire est favorisée par Louis XIV qui fait don à Cluny de la prévôté de Sainte-Valière de Chambon, au diocèse de Limoges en guise de dédommagement[15].
Les Jésuites conservent la direction du séminaire de Saint-Sauveur jusqu'en 1762 puis sont remplacés par des prêtres séculiers.
Époque contemporaine
modifierÀ la Révolution, les bâtiments claustraux sont utilisés comme prison pour les prêtres réfractaires.
Lors du rétablissement du siège épiscopal de Nevers en 1823, les anciens bâtiments du prieuré sont réparés par l'État et accueillent le grand séminaire. Dans la nuit du 14 au 15 février 1838, la chute du chœur, du clocher et du transept sud fait craindre l'effondrement d'autres constructions du voisinage. L'architecte diocésain Hippolyte Paillard établit plusieurs relevés de l'église dans le cadre d'une hypothétique reconstruction à laquelle les Jésuites renoncent. C'est pourquoi, cinq ans plus tard, le grand séminaire est transféré dans l'ancien monastère des Ursulines. Peu après, les bâtiments sont vendus à la ville qui en fait une caserne.
En 1843 toujours, Prosper Mérimée et Eugène Viollet-le-Duc s'arrêtent devant les décombres de l'église et y découvrent avec intérêt différents éléments lapidaires. Ces derniers sont transportés dans le musée de la ville : « sur nos pressantes sollicitations »[16].
Architecture
modifier« Au bord de la Loire, on voit une autre basilique romane, Saint-Sauveur, beaucoup plus ornée, mais aujourd'hui dans un triste état. Le bas de l'église sert de magasin de roulage, et le haut de grenier à foin »[17].
C'est par ces mots qu'en août 1834, Prosper Mérimée évoque l'ancienne prieurale. À cette époque l'église est encore debout mais l'inspecteur général des monuments historiques est bien conscient de sa fragilité.
Les vestiges
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Aujourd'hui encore, au milieu des propriétés privées qui occupent cet emplacement, on peut voir le porche établi au sud de l'église, l'un des piliers de la nef et quelques arcs et fenêtres conservés dans des murs refaits à l'époque moderne.
Dans son état actuel, le porche présente, du côté de la rue, un arc en plein cintre dont les deux voussures offrent des claveaux disposés suivant un appareil décoratif ; l'arête est ornée d'un mince boudin. Des supports, il ne subsiste qu'une colonne assez élancée dont le chapiteau est très dégradé. Les tailloirs, mieux conservés, sont décorés de billettes disposées alternativement sur deux rangs.
Au fond du porche, un second arc est tout à fait semblable au précédent, mais les colonnes n'ont pas toutes disparu. Leurs fûts tournés présentent dans leur élévation plusieurs parties légèrement renflées et réunies par des anneaux d'un faible relief. Les bases conservent deux tores séparés par une gorge. Les chapiteaux, bien sculptés, ont reçu des rinceaux, des fruits, des animaux, de petits personnages. Les tailloirs sont garnis de damiers.
Un pilier de la nef, formé d'une grosse colonne cylindrique, est encore intact : le combat de Samson avec un lion décore le chapiteau. Le tailloir, dont la mouluration dénote une époque déjà avancée, est de plan cruciforme. Les saillies rectangulaires qui lui donnent cette apparence correspondaient aux retombées des grandes arcades et à des supports qui servaient aux parties hautes de la nef. Dans un mur établi derrière ce pilier, on distingue des claveaux formant un quart de cercle : ils appartenaient à la voûte des collatéraux.
Enfin, dans le fond de la cour qui correspond aux parties orientales de l'édifice, on remarque encore de grandes arcades et de petites fenêtres en plein cintre dont le glacis est remplacé par des escaliers.
Mobilier
modifierDepuis sa création en 1851, le musée archéologique de la porte du Croux conserve plusieurs éléments sculptés de l'ancienne église.
Le tympan du portail sud
modifierCe tympan roman représente, sur sa partie supérieure, la tradition des clefs à saint Pierre : la figure de Jésus-Christ, assis sur une chaire, bénissant à la manière latine et présentant, de la main gauche, une grande clef à saint Pierre debout devant lui ; derrière le Christ se trouve un apôtre assis et derrière saint Pierre se trouvent trois autres apôtres dans des attitudes variées. Le bas, formant linteau, porte des animaux dans des rinceaux. Autour de l'arc on lit ces mots : VISIBVS HVMANIS MONSTRATVR MISTICA CLAVIS, l'œil de l'homme peut contempler ici la clef mystique ; et sur le linteau : PORTA POLI PATEAT HUC EUNTIBVS ET EXTRA + MAVO. Ce dernier mot, écrit en caractères différents, passe pour être la signature du sculpteur.
Les chapiteaux et les modillons
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Le musée conserve également quelques chapiteaux et modillons de l'église :
« Les chapiteaux historiés qui soutiennent les arcades des collatéraux et ceux sur lesquels s'appuie la voûte principale méritent une attention particulière par le travail et la composition de leurs bas-reliefs »[18].
Sur ces sculptures, la diversité du bestiaire est remarquable : des animaux réels, indigènes ou exotiques, domestiques ou sauvages et des animaux fantastiques ou monstres. On y voit l'âne joueur de lyre, la mort du mauvais riche, un chameau accompagné (de ces mots : FINOS, PHICARIOS), un ours, ou encore un homme au milieu de rinceaux. Un autre chapiteau représente une église à l'aspect oriental qui retient particulièrement l'attention d'Eugène Viollet-le-Duc :
« Dans l'ancienne église Saint-Sauveur de Nevers, écroulée en 1838, existait un curieux chapiteau du commencement du XIIe siècle, sur lequel était sculptée une église [...]. Cette église est complètement orientale ; coupole au centre portée sur pendentifs que le sculpteur a eu le soin d'indiquer naïvement par les arcs-doubleaux apparaissant à l'extérieur, à la hauteur des combles ; transept terminé par des absides semi-circulaires, construction de maçonnerie qui rappelle les appareils ornés des églises grecques ; absence de contreforts, si apparents à cette époque dans les églises françaises ; couvertures qui n'ont rien d'occidental ; clocher cylindrique planté à côté de la nef, sans liaison avec elle, contrairement aux usages adoptés dans nos contrées ; porte carrée, non surmontée d'une archivolte ; petites fenêtres cintrées, rien n'y manque [...]. Or, à Nevers, au XIIe siècle, voici un ouvrier sculpteur qui, sur un chapiteau, figure une église qu'on croirait être un petit modèle venu d'Orient. Ou bien ce sculpteur avait été en Grèce ou en Syrie, ou on lui avait remis, pour être reproduit, un fac-simile d'une église byzantine ; dans l'un comme dans l'autre cas, ceci prouve qu'à cette époque, au milieu de contrées où les monuments religieux construits n'ont presque rien qui rappelle l'architecture byzantine, ni comme plan, ni comme détail d'ornementation, on savait cependant ce qu'était une église byzantine ; les arts d'Orient n'étaient pas ignorés et devaient par conséquent exercer une influence »[16].
Protection
modifierL'église est divisée en deux parties, le porche et les autres vestiges(colonnes, piliers, ouvertures) dont les modalités de protection diffèrent. Le porche est classé au titre des monuments historiques en 1941, tandis que les autres vestiges de l'église sont inscrits en 1946[19].
Propriétés et bénéfices
modifierPropriétés
modifierD'après les documents disponibles aux archives départementales de la Nièvre, les religieux de Saint-Sauveur possèdent des biens à Aglan (commune de Challuy), Chaluzy (commune de Saint-Éloi), Coulanges-les-Nevers, Fleury-sur-Loire, Gimouille, Meauce (commune de Saincaize-Meauce), Montigny-aux-Amognes, Nevers (ville et finage), Saint-Parize-le-Châtel et Sermoise[20].
Le prieuré possède également un domus à Palin (commune de Saint-Denis de Palin dans le Cher). Il s'agit d'un établissement, à la limite entre la ferme, l'église et le prieuré. Celui-ci est mentionné en 1310 : « À la mense du prieur de Saint-Sauveur de Nevers se trouve une certaine maison appelée Palin, dans le diocèse de Bourges, que Jean Troselli détient et a détenu depuis longtemps, au grand préjudice dudit prieur, comme le rapportent les visiteurs ; en conséquence, les définiteurs ordonnent audit prieur de révoquer et de faire révoquer, de la meilleure façon possible, ladite maison, ainsi que tous les autres droits occupés par ladite maison, comme il le peut et le juge bon »[21].
En 1528, le sacristain de Saint-Sauveur « abandonne au chapitre, moyennant quatre quartauts moitié de froment, moitié de seigle, la prétention qu'il avoit sur la dîme de Forges (hameau de Sauvigny-les-Bois), et tout le droit de justice qu'il pouvoit prétendre sur les héritages situés aux Bourdis (hameau de Sauvigny-les-Bois) »[22].
Bénéfices
modifierD'après le pouillé de l'ancien diocèse de Nevers daté de la fin du XVe siècle, le prieuré possède les paroisses de Coulanges, Rosiers (commune de Magny-Cours), Sermoise, Jaugenay (commune de Chevenon), Cougny (commune de Saint-Pierre-le-Moûtier), Gimouille, Aglan (commune de Challuy), Ourouër (commune de Vaux d'Amognes) et Montigny-aux-Amognes[23].
Dans l'ancien diocèse de Bourges, le prieur est collateur des paroisses de Rousson (commune de Saint-Loup-des-Chaumes, Cher) et de Palin (commune de Saint-Denis de Palin, Cher).
Prieurs
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(liste non exhaustive)
- Vers le début du XIIe siècle : Gérard[24] ;
- 1171 : Hugues[25] ;
- 1206 : Guichard[26] ;
- Vers 1234 et 1237 : Nicolas[27] ;
- Mentionné entre 1275 et 1294 : Étienne[28] ;
- 1337 : Guillaume Bérenger[29] ;
- Mentionné entre 1394 et 1404 : Pierre de Thury[12] ;
- 1411 : Arnault Dupré[30] ;
- Mentionné entre 1412 et 1416 : Eudes de la Perrière[13] ;
- 1424 : Jean de Font[31] ;
- Mentionné entre 1464 et 1465 : Jacques de Massy[30] ;
- 1478 : Pierre Albert[32] ;
- 1504-1537 : Jean de la Magdelaine[33] ;
- 1525 : Philibert de Beaujeu[34] ;
- Mentionné entre 1551 et 1564 : Christophe Coquille[35] ;
- 1574 : Henri de Valogne[20] ;
- 1592 : Guillaume du Lys[36] ;
- 1633 : Hubert Rollet[37] ;
- Mentionné entre 1649 et 1663 : Philibert Lempereur[33] ;
- Mentionné entre 1668 et 1678 : Pierre du Laurent[38] ;
- 1686 : Laurent Lempereur[39] ;
- 1692 : Louis de Croilly[20] ;
- 1694 : Léonard Nangy[40] ;
- Mentionné entre 1698 et 1704 : Laurent Lempereur[41] ;
- 1709 : Jean Morin[42].
Autres religieux
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(liste non exhaustive)
- 1332 : Hugues de Terre Noire, sacristain[10] ;
- 1332 : Durand Mauguin, religieux[10] ;
- 1469 : Pierre Leblanc, religieux[43] ;
- 1470 : Jean Gilbert, religieux[44] ;
- 1497 : Jean Colas, sacristain[45] ;
- 1505 : Jean Solas, sacristain (même que le précédent ?)[46] ;
- 1555 : Jean Panat, sacristain[47] ;
- 1564 : Jacques Mathieu, Jean de Beaulieu, Rodolphe Bauthier, religieux[48] ;
- 1581 : François Griveaul, religieux[49] ;
- 1651 : Amand Du Courroy, sacristain[50] ;
- Mentionné entre 1668 et 1676 : Albert Buzenot, sous-prieur, prieur claustral[51] ;
- 1687 : Jean Nicout, sacristain et fermier[52] ;
- 1694 : Nicolas de Vironceau, religieux[53] ;
- 1695 : Augustin François Blondel, sacristain[20] ;
- 1699 : Louis Tarlay, sacristain[54].
Notes et références
modifier- ↑ Jean Locquin, Nevers et Moulins, Paris, H. Laurens, 1913, p. 18.
- ↑ René de Lespinasse, Le Nivernais et les comtes de Nevers, Paris, Champion, 1909-1914, t. I, p. 161.
- ↑ René de Lespinasse, Cartulaire de Saint-Cyr, Nevers, Gremion, 1916, p. 68-70.
- ↑ Georges Waitz, Annales Nivernenses, Hanovre, MGH, Scriptores,1881, p. 88.
- ↑ Alexandre Bruel, Auguste Bernard, Recueil des chartes de l’abbaye de Cluny, 6 vol., Paris, Imprimerie nationale, 1894-1903, t. IV, p. 159-160.
- ↑ Georges Waitz, Annales Nivernenses, Hanovre, MGH, Scriptores,1881, p. 89.
- ↑ « Bullarium Cluniacense: PRIVILEGIUM GREGORII PAPÆ VII. quo confirmat Monasterio Clun. omnia loca ... - Bullaire: Bullarium sacri ordinis Cluniacensis », sur www.uni-muenster.de (consulté le )
- ↑ « Bullarium Cluniacense: PRIVILEGIUM PASCHALIS PAPÆ II. ad Domnum Pontium Clun. Abb. de Obedientiis ... - Bullaire: Bullarium sacri ordinis Cluniacensis », sur www.uni-muenster.de (consulté le )
- ↑ Martin Marrier, Bibliotheca cluniacensis…, Paris, sumptibus Roberti Foüet, 1614, p. 1717.
- 1 2 3 Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. III, p. 162.
- ↑ Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. III, p. 296-297 et 303-304.
- 1 2 Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. IV, p. 347, 445, 463 et 507.
- 1 2 Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, , p. 372.
- ↑ Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. V, p. 323-324.
- ↑ ADN : 1 G 6 bis.
- 1 2 Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, Paris, B. Bance, A. Morel, 1854, vol. I, p. 217-219.
- ↑ Prosper Mérimée, Notes d'un voyage dans le midi de la France, Paris, Fournier, 1835, p. 5-6.
- ↑ Prosper Mérimée, Notes d'un voyage dans le midi de la France, Paris, Fournier, 1835, p. 7.
- ↑ « Église Saint-Sauveur (ancienne) », notice no PA00112943, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- 1 2 3 4 ADN : 1 G 10.
- ↑ Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. II, p. 292.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, , p. 772.
- ↑ Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens : Diocèses de Nevers et d'Auxerre, vol. IV, Paris, Imprimerie Nationale, 1904, p. 524-529.
- ↑ Martin Marrier, Bibliotheca cluniacensis…, Paris, sumptibus Roberti Foüet, 1614, p. 596 et 1261.
- ↑ René de Lespinasse, Les chartes de Saint-Étienne de Nevers, Nevers, G. Vallière, 1907, p. 91.
- ↑ René de Lespinasse, Les chartes de Saint-Étienne de Nevers, Nevers, G. Vallière, 1907, p. 98.
- ↑ Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. I, p. 198.
- ↑ ADN : 1 G 10 et Alexandre Bruel, Auguste Bernard, Recueil des chartes de l’abbaye de Cluny, 6 vol., Paris, Imprimerie nationale, 1894-1903, t. VI, p. 803.
- ↑ Philippe Racinet, Crises et renouveaux. Les monastères clunisiens à la fin du Moyen Âge, XIIIe-XVIe siècle, de la Flandre au Berry, et comparaisons méridionales, Arras, Presses Universitaires d’Artois, 1997, p. 298.
- 1 2 ADN : 9 F 98.
- ↑ ACN : CC 173.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, , p. 66.
- 1 2 ADN : 1 B 40.
- ↑ Adolphe de Villenaut, Nobiliaire de Nivernois, Nevers, G. Vallière, 1900, p. 431.
- ↑ Adolphe de Villenaut, Nobiliaire de Nivernois, Nevers, G. Vallière, 1900, p. 449 et ADN : H 113.
- ↑ Adolphe de Villenaut, Nobiliaire de Nivernois, Nevers, G. Vallière, 1900, p. 610.
- ↑ Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. VII, p. 39.
- ↑ ADN : H 113 et Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. VII, p. 211.
- ↑ ADN : 1 B 263.
- ↑ ADN : 1 B 546.
- ↑ ADN : 1 B 275 et 1 B 281.
- ↑ ADN : 1 B 559.
- ↑ ACN : CC 63.
- ↑ ACN : CC 64.
- ↑ ADN : 147 J 589.
- ↑ ADN : 1 F 317.
- ↑ Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. VI, p. 154.
- ↑ ADN : H 113.
- ↑ ADN : série E.
- ↑ ADN : 2 F 505.
- ↑ ADN : 1 B 394 et Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979, t. VII, p. 171.
- ↑ ADN : 1 B 264.
- ↑ ADN : 1 B 271.
- ↑ ADN : 1 B 92.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Archives communales de la ville de Nevers : CC 63, 64 et 173.
- Archives départementales de la Nièvre : séries G (12 G 77, 1 G 6, 6 bis et 10), H (378, 113/2), 1 F, 2 F et 9 F.
- Archives nationales : procédures du Parlement de Paris (1273, 1330-1332, 1403, 1416).
- Alexandre Bruel, Auguste Bernard, Recueil des chartes de l’abbaye de Cluny, 6 vol., Paris, Imprimerie nationale, 1894-1903.
- Gaston Charvin, Statuts, chapitres généraux et visites de l’ordre de Cluny, 9 vol., Paris, Boccard, 1965-1979.
- Denis Froidevaux, « L’église Saint-Sauveur de Nevers », Les églises romanes du Nivernais, Tome 2, Nevers, Camosine, 2020, p. 66-71.
- René de Lespinasse, Cartulaire de Saint-Cyr, Nevers, Gremion, 1916.
- René de Lespinasse, Les chartes de Saint-Étienne de Nevers, Nevers, G. Vallière, 1907.
- René de Lespinasse, Le Nivernais et les comtes de Nevers, Paris, Champion, 1909-1914.
- Jean Locquin, Nevers et Moulins, Paris, H. Laurens, 1913.
- Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens : Diocèses de Nevers et d'Auxerre, vol. IV, Paris, Imprimerie nationale, 1904.
- Martin Marrier, Bibliotheca cluniacensis…, Paris, sumptibus Roberti Foüet, 1614.
- Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, .
- Prosper Mérimée, Notes d'un voyage dans le midi de la France, Paris, Fournier, 1835.
- Philippe Racinet, Crises et renouveaux. Les monastères clunisiens à la fin du Moyen Âge, XIIIe-XVIe siècle, de la Flandre au Berry, et comparaisons méridionales, Arras, Presses Universitaires d’Artois, 1997.
- Georges de Soultrait, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie nationale, 1875, p. 162 et 169.
- Adolphe de Villenaut, Nobiliaire de Nivernois, Nevers, G. Vallière, 1900.
- Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, 10 vol., Paris, B. Bance, A. Morel, 1854 à 1868.
- Georges Waitz, Annales Nivernenses, Hanovre, MGH, Scriptores,1881, p. 88-91.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à la religion :
- Ressource relative à l'architecture :