Évariste Colombel

personnalité politique française

Évariste Jean-Marie Colombel, né le [1] et mort le à Nantes[2], est un homme politique français, député de la Loire-Inférieure de 1846 à 1848, maire de Nantes de 1848 à 1852.

Évariste Colombel
Fonctions
Président
Société académique de Nantes et de Loire-Atlantique
Jules Théodore Armand Vandier (d)
Préfet d'Ille-et-Vilaine
Maire de Nantes
-
Président
Société académique de Nantes et de Loire-Atlantique
-
Député de la monarchie de Juillet
Septième législature de la monarchie de Juillet (d)
Loire-Atlantique
-
Bâtonnier
Ordre des avocats de Nantes
-
Président du conseil général de la Loire-Atlantique
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Activités
Homme politique, fonctionnaire, avocatVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Hyacinthe Colombel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Parentèle
Henri Auguste Monnier du Pavillon (d) (beau-frère)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Société industrielle de Nantes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Biographie

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Son père Hyacinthe Colombel, avocat puis président au tribunal civil de Nantes, est parmi les opposants au régime de la Restauration ; sa mère est Félicité Hunault.

Évariste est élève du Petit séminaire, puis du collège royal, de 1828 à 1831.

Il exerce la profession d'avocat et est à deux reprises bâtonnier de Nantes.

Il est élu conseiller municipal de Nantes en 1843 et nommé adjoint de Ferdinand Favre le , mais il démissionne en [3]. Il est élu député en 1846 par le collège électoral de Paimbœuf.

En 1848, il agit pour la reconnaissance du gouvernement provisoire par le conseil municipal de Nantes et est nommé maire par le commissaire du gouvernement Maunoury () à la place de Ferdinand Favre, insuffisamment républicain. Il ne fait pas partie des députés élus à la Constituante. En juin, il organise l'envoi de volontaires nantais pour participer à la répression de l'insurrection parisienne[4]. En 1849, il accueille une visite du président de la République. Il reste maire de Nantes jusqu'à l'avènement du Second Empire, qui rétablit Ferdinand Favre.

Par ailleurs, il est membre de la Société académique de Nantes dont il est président en 1847, 1848 et 1854[5].

Marié à Eugénie Monnier du Pavillon, fille de Julien Henri Constant Monnier et d'Eulalie Victoire Olivier du Pavillon de La Plessissière, et belle-sœur de Joseph-Fleury Chenantais, il est le père de Georges-Évariste Colombel, lui aussi avocat et maire de Nantes.

Évariste Colombel meurt le , et est enterré au cimetière La Bouteillerie[6].

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Alexandre Perthuis et Stéphane de La Nicollière-Teijeiro, Le Livre doré de l’hôtel-de-ville de Nantes, Tome II, Imprimerie Grinsard, 1873, pages 105 à 109.
  • Édouard Pied, Notices sur les Rues, Ruelles, Cours, Impasses, Quais, Ponts, Boulevards, Places et Promenades de la ville de Nantes, Nantes, Imprimerie A. Dugas et Cie, , 331 p. (lire en ligne), p. 72
  • Jean Guiffan, Joël Barreau et Jean-Louis Liters (dir.), Le Lycée Clemenceau. 200 ans d'histoire, Nantes, éditions Coiffard, , 491 p. (ISBN 9782910366858), fiche biographique page 387 (ancien élève). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Guiffan, 2008, indique la date du 1er janvier
  2. ↑ Cf. Bibliographie
  3. ↑ Livre doré II, page 99.
  4. ↑ Voir à ce sujet l'attitude de Jules Vallès, alors élève de rhétorique.
  5. ↑ « Les anciens présidents et le bureau actuel », archives municipales de Nantes (consulté le ).
  6. ↑ Éric Lhommeau et Karen Roberts, Guide du cimetière de la Bouteillerie Nantes, Nantes, Le Veilleur de nuit, , 88 p. (ISBN 978-2-9528652-5-8), p. 54.