13e Bataillon (Royal Highlanders of Canada), CEC
Le 13e Bataillon (Royal Highlanders of Canada), CEC (13th Battalion (Royal Highlanders of Canada), CEF en anglais) était un bataillon d'infanterie du Corps expéditionnaire canadien (CEC) de la Première Guerre mondiale. Il participa à toutes les batailles majeures impliquant des troupes canadiennes sur le front de l'Ouest en tant que composante de la 3e Brigade d'infanterie canadienne au sein de la 1re Division canadienne. L'histoire et l'héritage du 13e Bataillon, CEC sont perpétués par The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada.
| 13e Bataillon (Royal Highlanders of Canada), CEC | |
Soldats du 13e Bataillon (Royal Highlanders of Canada), CEC en | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Allégeance | Forces armées canadiennes |
| Branche | Corps expéditionnaire canadien |
| Type | Infanterie |
| Effectif | 45 officiers et 1 110 soldats |
| Fait partie de | 3e Brigade d'infanterie canadienne |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
| Batailles | Front de l'Ouest Bataille d'Ypres Bataille de la Somme Bataille de la crête de Vimy Bataille de Passchendaele Poursuite vers Mons |
| Emblème | |
| modifier |
|
Histoire
modifierLa création du 13e Bataillon, CEC a été autorisée le . Le lendemain, il fut organisé au camp Valcartier au Québec à partir de recrues provenant de Montréal au Québec[1],[2],[3]. Son premier commandant fut le lieutenant-colonel F. O. W. Zoomis[1],[3].
Le , il s'embarqua à Québec au Québec à bord du Alaunia pour la Grande-Bretagne où il arriva le avec un effectif de 45 officiers et 1 110 soldats[1],[2],[3],[4].
Le , le 13e Bataillon, CEC arriva en France et combattit sur le front de l'Ouest en tant que composante de la 3e Brigade d'infanterie canadienne au sein de la 1re Division canadienne jusqu'à la fin de la guerre[1],[2],[3],[5]. Sa première bataille fut la bataille d'Ypres en lorsque les Allemands utilisèrent du gaz de chlorine pour la première fois. Il participa également notamment à la bataille de la Somme en 1916, à la bataille de la crête de Vimy en 1917, à la bataille de Passchendaele en 1917 et à la poursuite vers Mons en 1918. Au cours du conflit, il reçut des renforts provenant du 20e Bataillon de réserve canadien[1],[3].

Le , le 13e Bataillon, CEC retourna en Grande-Bretagne et, le suivant, au Canada. Le , il fut démobilisé. Le , il fut officiellement dissout[1],[3],[5].
Honneurs de bataille
modifierLes honneurs de bataille sont le droit donné par la Couronne à une unité militaire d'apposer sur son drapeau régimentaire les noms des batailles ou des conflits dans lesquels elle s'est illustrée.
| Première Guerre mondiale | |
|---|---|
| Ypres, 1915, '17 | Gravenstafel |
| Saint-Julien | Festubert, 1915 |
| Mont Sorrel | Somme 1916 |
| Pozières | Thiepval |
| Hauteurs de l'Ancre. | Arras 1917-1918 |
| Vimy, 1917 | Arleux |
| Scarpe, 1918 | Amiens |
| Drocourt-Quéant (en) | Ligne Hindenburg |
| Canal du Nord | Poursuite vers Mons |
| France et Flandres 1915-1918 | |
Traditions
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Le 13e Bataillon, CEC était unique parmi les unités du Corps expéditionnaire canadien pour avoir adopté outremers l'identité et les traditions d'une unité de la Milice d'avant-guerre. En effet, le bataillon a reprit l'identité du 5th Regiment, Royal Highlanders of Canada. Ainsi, il portait le tartan appelé « Government (Black Watch) » et avait son propre corps de cornemuses appelé « Highland Laddie » composé de 24 cornemuseurs et de 12 joueurs de tambours, avec les cornemuseurs portant le tartan appelé « Royal Stewart »[1],[3].
Le 13e Bataillon, CEC, à son arrivée en France, a adopté une chèvre nommée « Flora Stewart » comme mascotte[1],[3].
Héritage
modifierDrapeau régimentaire
modifierPerpétuations
modifierL'histoire et l'héritage du 13e Bataillon, CEC sont perpétués par The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada, le sucesseur du 5th Regiment, Royal Highlanders of Canada dont le 13e Bataillon avait adopté l'identité[1],[3].
Mémorial
modifierUne croix en bois servant de mémorial dédié aux soldats du 13e Bataillon, CEC morts au cours de la bataille de la crête de Vimy a été érigée à la crête de Vimy en France en . De nos jours, elle a été déplacée au Musée canadien de la guerre à Ottawa en Ontario.
Membres notoires
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Trois soldats du 13e Bataillon, CEC furent décorés de la croix de Victoria, la plus haute récompense des forces du Commonwealth : le lance-caporal Frederick Fisher, pour ses actions du près de Saint-Julien en Belgique, le soldat John Bernard Croak, pour ses actions du durant la bataille d'Amiens en France, et le caporal Herman James Good, pour ses actions du au Hangard Wood (en) près d'Amiens[3],[6].
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 13th Battalion (Royal Highlanders of Canada), CEF » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (en) « Guide to Sources Relating to Units of the Canadian Expeditionary Force: Infantry » [PDF], sur Bibliothèque et Archives Canada (consulté le ), p. 72-75.
- 1 2 3 (en) « 13th Battalion CEF », sur Wartime Canada (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) « 13th Battalion, CEF », sur canadiansoldiers.com (consulté le ).
- ↑ (en) « 13th (Royal Highlanders of Canada) Battalion in the Great War », sur Canadian Expeditionary Force Research Group, the Great War, 1914 - 1919, (consulté le ).
- 1 2 « The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada », sur Gouvernement du Canada (consulté le ).
- ↑ (en) « Regimental Facts », sur The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada (consulté le ).
Annexes
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- (en) Robert Collier Fetherstonhaugh, The 13th Battalion Royal Highlanders of Canada, 1914-1919, Toronto, 404 p.
- (en) Stuart Martin, The Story of the Thirteeth Battalion 1914 - 1917, Londres, Canadian War Records Office, PDF (lire en ligne)