21e division SS Skanderbeg
La 21e division SS « Skanderbeg » ou la division « Skanderbeg » (appellation allemande complète : la 21. Waffen-Gebirgs-Division der SS « Skanderbeg » (albanische Nr. 1) ; traduction littérale : la « 21e division de montagne de la Waffen-SS « Skanderbeg » (albanaise no 1) ») est l'une des 38 divisions de la Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale.
| 21e division SS « Skanderbeg » Appellation allemande : 21. Waffen-Gebirgs-Division der SS « Skanderbeg » (albanische Nr. 1) | |
Emblème de la division. | |
| Création | Mars 1944 |
|---|---|
| Dissolution | Novembre 1944 |
| Pays | Albanie, Macédoine |
| Allégeance | |
| Branche | |
| Type | Division SS |
| Nommée en l’honneur de | Gjergj Kastriot Skanderbeg |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| Batailles | Front yougoslave de la Seconde Guerre mondiale
|
| Commandant historique | August Schmidhuber |
| modifier |
|
Elle est créée, sur ordre de Heinrich Himmler, en , à l'instigation de Bedri Pejani (en) et Xhafer Deva et avec l'assistance du Grand-Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini. Elle est nommée ainsi, en hommage au héros national albanais Gjergj Kastriot Skanderbeg.
La division est créée à partir d'un bataillon d'Albanais ethniques qui ont combattu des partisans yougoslaves dans l'Est de la Bosnie alors qu'ils appartenaient à la 13e division SS « Handschar ».
La division Skanderbeg n'a jamais atteint l'effectif d'une division, se limitant tout au plus à une brigade de 6 000 à 6 500 hommes. La division est davantage connue pour pour l'arrestation de 281 Juifs à Pristina et pour des massacres de civils commis dans les zones majoritairement serbes, plutôt que pour sa participation aux combats au service de l'effort de guerre allemand. Ses seules actions militaires significatives eurent lieu lors d'une offensive allemande contre les Partisans au Monténégro, territoire occupé, en juin et juillet 1944. Après ces opérations, l'unité fut déployée comme force de garde aux mines de chrome du Kosovo, où elle fut rapidement submergée par les Partisans, provoquant des désertions massives. Renforcée par des marins de la Kriegsmarine allemande et ne comptant plus que 500 Albanais dans ses rangs, elle fut dissoute le 1er novembre 1944. Les membres restants furent intégrés à la 7e division de montagne SS de volontaires « Prinz Eugen ».
Après la guerre, le commandant de division, le SS-Brigadeführer et Generalmajor der Waffen-SS August Schmidhuber, est reconnu coupable de crimes de guerre par un tribunal de Belgrade et exécuté en 1947.
Histoire
modifierContexte
modifierLe , cinq mois avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le royaume d'Italie envahit l'Albanie. Le pays est envahi en cinq jours et le roi d'Italie Victor Emmanuel III accepte la couronne offerte par le Parlement d'Albanie. L'Armée albanaise est incorporée à l'Armée royale italienne et un vice-roi est nommé pour administrer le pays en tant que protectorat[O 1]. À la suite de l'invasion de la Yougoslavie par les puissances de l'Axe invasion de la Yougoslavie le , L'Albanie italienne est agrandie pour inclure les parties adjacentes du royaume de Yougoslavie incorporées principalement à partir des banovinas (subdivisions régionales) de Vardar et Morava[O 2]. La majeure partie du Kosovo est annexée à l'Albanie et, au début, les Albanais qui y vivaient ont accueilli avec enthousiasme l'occupation italienne.[O 3] Certains Albanais du Kosovo suggèrent même que les Albanais sont des Aryens d'héritage Illyriens".[O 4] Bien qu'officiellement sous domination italienne, les Albanais du Kosovo se voient confier le contrôle de la région et sont encouragés à ouvrir des écoles albanaises[O 5]. qui sont par la suite interdites par le gouvernement yougoslave[O 6]. Les Italiens accordent également aux habitants la citoyenneté albanaise et les autorisent à arborer le drapeau albanais[O 5]. L'armée royale italienne expulse la plupart des Serbes et des Monténégrins qui se sont installés au Kosovo pendant l'entre-deux-guerres[O 7]. Les Albanais du Kosovo méprisent les Serbes pour l'oppression qu'ils ont subie de leur part pendant les Guerres balkaniques, la Première Guerre mondiale et sous le régime yougoslave[O 8]. Ils profitent de leur nouvelle situation pour attaquer leurs voisins serbes et brûler les maisons de 30 000 colons serbes et monténégrins[O 5].
L'Albanie reste occupée par l'Italie jusqu'à sa reddition aux Alliés en [O 9].

En août de la même année, face à l'effondrement imminent de l'armée italienne, l'Allemagne nazie déploie la deuxième armée de Panzer dans les Balkans pour reprendre les régions précédemment occupées par l'Italie. L'une des régions italiennes saisies par les Allemands est l'Albanie, où le XXIe Corps de montagne du Generaloberst[O 10],[N 1]. La 2e armée de Panzer de Lothar Rendulic est déployée. Un général plénipotentiaire de la Wehrmacht et un représentant spécial de Heinrich Himmler, SS-Brigadeführer und Generalmajor der Waffen-SS und Polizei et Josef Fitzthum, sont tous deux basés dans la capitale albanaise de Tirana[N 2],[O 10]. Les Allemands prennent le contrôle de toutes les forces albanaises qui avaient collaboré avec les Italiens avant leur capitulation, y compris le Balli Kombëtar, une milice anti-communiste et nationaliste. Les Allemands renforcent l'armée et la gendarmerie albanaises, mais se rendent compte rapidement que ces troupes ne sont pas fiables[O 11]. Cette année-là, un certain nombre d'Albanais du Kosovo et de la région de Sandžak sont recrutés dans la 13e division, une division de la Waffen-SS composée en grande partie de musulmans bosniaques et de Croates avec des officiers allemands pour la plupart, qui opère dans l' État indépendant de Croatie (croate : Nezavisna Država Hrvatska, NDH). L'un des principaux recruteurs d'Albanais pour la Waffen-SS est le SS-Standartenführer Karl von Kremple[O 10]. Pendant environ six mois, la division comprend un millier d'Albanais du Kosovo et du Sandžak qui forment le 1er bataillon du 2e régiment (I/2), qui deviendra plus tard le 1er bataillon du 28e régiment (I/28)[O 12],[O 13],[O 14]. La division a ensuite recruté 500 autres hommes du Sandžak[O 15]. Le Grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini aide à organiser et à recruter des musulmans dans la Waffen-SS et d'autres unités[O 16],[O 17]. Le mufti se rend également sur place pour bénir et inspecter la 13e division SS, au cours de laquelle il utilise le salut nazi[O 18],[O 19]. La formation d'une division albanaise de la Waffen-SS est une idée de Fitzthum, à laquelle s'opposaient Hermann Neubacher, ainsi que le chef du bureau du Reich SS-Obergruppenführer und General der Polizei[O 10]. cependant le gouvernement albanais soutient l'idée ; face aux difficultés croissantes, Himmler change d'avis et, en , l'idée reçoit l'approbation d'Adolf Hitler[O 20].
Formation
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En , Hitler approuve la création d'une division albanaise de Waffen-SS qui ne doit servir qu'à l'intérieur du Kosovo[O 6], et qui est destinée à protéger les Albanais de souche tout en restant sous le contrôle allemand[O 20]. Elle devait être l'une des trois divisions musulmanes de la Waffen-SS servant dans les Balkans, les deux autres étant la 13e division SS et la 23e division de montagne de la SS Kama[O 21],[O 22]. L'objectif de Himmler est d'étendre le recrutement de la Waffen-SS dans les Balkans et de former deux corps de deux divisions chacun, un corps devant opérer dans la région de Bosnie dans la Croatie et l'autre en Albanie. Ces corps seront ensuite combinés avec les Volksdeutsche formeront ensemble une armée des Balkans composée de cinq divisions[O 23].
En , Bedri Pejani, président de la Seconde Ligue de Prizren, une organisation créée après la capitulation italiens pour défendre les des Albanais du Kosovo, pour combattre la Yougoslavie et les Albanais partisans. Pejani demande aux dirigeants allemands de donner aux Albanais des équipements et des fournitures pour lutter contre l'insurrection communiste, et demande l'expansion des frontières de l'État fantoche allemand d'Albanie aux dépens du Territoire occupé par l'Allemagne en Serbie et du Territoire occupé par l'Allemagne au Monténégro, Ces demandes n'ont pas été satisfaites[O 11],[O 24]. Néanmoins, en , Himmler ordonne la création de la nouvelle division de volontaires albanais que Hitler avait autorisée au préalable[O 9]. Elle fut ensuite baptisée du nom du guerrier albanais médiéval Skanderbeg[O 25]. À ce stade, les Allemands et certains membres du gouvernement fantoche albanais estimaient qu'environ 50 000 Albanais peuvent être recrutés pour rejoindre les Waffen-SS[O 26]. Les Allemands ont initialement envisagé une force de 10 000 à 12 000 hommes pour la division SS albanaise[O 20]. Himmler voit dans les Albanais musulmans une source potentielle de main-d'œuvre dans la guerre de l'Allemagne contre les Partisans yougoslaves[O 9], qui rencontrent d'importantes difficultés à recruter des Albanais pour rejoindre leurs rangs[O 6],[O 8].
Opérations
modifierMai-août 1944
modifierLa division fut fondée le 1er mai 1944 sous le nom de 21e Waffen-SS Gebirgsdivision der SS Skanderbeg (albanische Nr.1)[1],[2], au sein du XXIe corps de montagne[3]. La plupart, voire la totalité, de ses officiers, sous-officiers et spécialistes étaient allemands et provenaient principalement des 7e et 13e divisions SS, ce qui affaiblit considérablement ces dernières[4]. Le régiment d'artillerie divisionnaire était issu du 1er régiment d'artillerie albanais[3]. La division fut placée sous le commandement du SS-Standartenführer August Schmidhuber[5], promu SS-Oberführer en juin[6]. Les membres prêtèrent serment religieux sur le Coran, s'engageant au « jihad contre les mécréants »[7],[8]. La division était initialement équipée de chars italiens Carro Armato M15/42 de prise, qui se révélèrent peu fiables[9]. Sa garnison était située à Prizren[10].
La division était chargée de la sécurité au Kosovo, notamment des voies de transport, de la défense des sites économiques stratégiques tels que les mines de chrome de Kukës et Đakovica, ainsi que des offensives contre les partisans yougoslaves opérant dans la région. Des hommes ayant déjà servi dans la 13e division SS furent également déployés comme gardes dans un camp de concentration à Pristina[11]. Très vite, il apparut que la plupart des membres albanais musulmans de la division ne semblaient s'intéresser qu'à régler leurs comptes avec leurs adversaires serbes chrétiens, qui devinrent la cible de nombreuses atrocités[12]. Afin de mettre un terme à ces crimes, les Allemands durent désarmer les bataillons de la division dans les villes de Peć et Prizren et arrêter les officiers albanais ; l'un d'eux fut même emprisonné en Allemagne[13]. Le 14 mai 1944, des membres de la division firent une descente dans des maisons juives à Pristina, arrêtèrent 281 Juifs et les livrèrent aux Allemands, qui les envoyèrent au camp de concentration de Bergen-Belsen, où beaucoup furent assassinés[14]. L'historien Noel Malcolm qualifie cet événement d'« épisode le plus honteux de l'histoire du Kosovo pendant la guerre »[15]. La division fut par la suite impliquée dans un massacre de partisans albanais[16]. Elle fut également responsable de l'expulsion de près de 10 000 familles slaves du Kosovo, suite à l'arrivée de nouveaux colons albanais venus des régions pauvres du nord de l'Albanie[17]. L'arrivée de ces Albanais fut encouragée par les autorités italiennes, et on estime qu'environ 72 000 Albanais furent installés ou réinstallés au Kosovo pendant la guerre[18]. Entre le 28 mai et le 5 juillet 1944, la division arrêta 510 Juifs, communistes et autres antifascistes et les livra aux Allemands. Elle procéda également à des pendaisons de personnes soupçonnées de sabotage, en guise de représailles[19].
En juin 1944, la division Skanderbeg participe à des manœuvres de grande envergure dans l'est du Monténégro[20]. À Andrijevica, elle exécute sommairement plus de 400 civils orthodoxes[21]. Elle prend part aux opérations Endlich (« Enfin ») et Falkenauge (« Œil-de-faucon ») en juin et juillet[4], ainsi qu'à l'opération Draufgänger (« Téméraire »)[2], première phase de l'opération Rübezahl, qui se déroula du 5 au 22 août[22]. Durant l'opération Draufgänger, la Skanderbeg constitue la principale force employée par les Allemands[23]. Ces opérations visaient à anéantir les importantes forces partisanes dans les régions de Đakovica, Peć et Mokra Gora[4]. Le 28 juillet 1944, lors d'une opération conjointe avec la 7e division de montagne SS Prinz Eugen, la division massacre environ 550 villageois serbes (en) dans le village de Velika, à Plav, au Monténégro[24]. À la fin de l'opération Draufgänger, plus de 400 hommes de la division avaient déserté ou disparu[25]. Selon Neubacher, la division fut engagée imprudemment dans les combats dès les premières phases de son entraînement et obtint de piètres résultats[13]. Entre le 18 et le 27 août, elle affronte les Partisans à Debar et dans ses environs, mais ne parvient pas à s'emparer de la ville[26]. Durant l'été 1944, la division Deva est mise à l'écart au sein de la Ligue. Fitzthum, très inquiet des conséquences que cela aurait sur le développement de la division, écrivit à Himmler[27]. Fin août 1944, les Allemands décidèrent que la division ne serait plus utile que pour des missions de garde de base[28]. Certains de ses membres furent chargés de la surveillance des mines de chrome près de Kosovo avant que la zone ne soit envahie par les Partisans. Lors des affrontements qui suivirent, un des régiments de la division perdit plus de 1 000 hommes et de nombreux Albanais désertèrent[2]. Certaines désertions eurent lieu après une offensive des Partisans au nord-est de Gusinje. Le groupe d'armées E indique alors que les performances de la division démontraient qu'elle n'avait « absolument aucune valeur militaire »[2].
Septembre-novembre 1944
modifierLe 1er septembre 1944, des membres de la division stationnée à Tetovo et Gostivar se mutinèrent, tuant leurs officiers et sous-officiers allemands[29]. À cette date, la division comptait moins de 7 000 hommes, soit moins du tiers de son effectif initial[30]. Deux mois après son déploiement, 3 500 hommes avaient déserté. Himmler fit venir entre 3 000 et 4 000 marins de la Kriegsmarine (marine allemande) de Grèce pour compléter les effectifs, mais cela n'eut que peu d'effet sur la capacité de combat de la division[12]. Les désertions étaient principalement dues aux défaites allemandes, aux graves pénuries de vivres et de matériel, ainsi qu'aux survols constants de l'US Army Air Force, à la propagande alliée et à la fin imminente de l'hégémonie militaire allemande dans les Balkans. Parmi les autres raisons de l'augmentation du nombre de désertions figuraient l'annonce de l'adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie aux Alliés, l'amnistie de Josip Broz Tito qui a pris fin le 15 septembre et la demande du Parti du travail d'Albanie que les hommes en âge de combattre rejoignent le Mouvement de libération nationale[31].
Début octobre 1944, les effectifs de la division étaient tombés à environ 4 900 hommes, dont moins de 1 500 étaient aptes au combat[2]. Entre avril et octobre, 3 425 hommes avaient déserté, soit plus de la moitié des effectifs de la division. Schmidhuber rapporta que même les 697 membres du bataillon ayant servi dans la 13e division SS avaient déserté[32]. L'unité souffrait de pénuries d'équipement et d'armement, ainsi que d'un manque d'instructeurs allemands pour former les nouvelles recrues, comme en témoigne le fait qu'au cours de l'été et de l'automne, un seul bataillon avait été prêt au combat[19]. Schmidhuber méprisait ses hommes et, avec ses supérieurs et Fitzthum, il tenta de justifier leur incapacité à constituer une force de sécurité efficace en dénigrant la culture et la réputation militaire des Albanais[33],[34]. Schmidhuber imputa également l'échec de la division au manque de temps pour un entraînement militaire et idéologique adéquat, ainsi qu'à l'absence d'instructeurs compétents. Plus tard, des membres de la Wehrmacht moins impliqués ont déclaré que le principal problème concernant la fiabilité de l'unité résidait peut-être dans le manque de collaboration des Allemands avec les Albanais au niveau local[33]. À la mi-octobre, la division était engagée dans de violents combats autour de Đakovica[4]. Elle a également aidé la Wehrmacht lors de son retrait ordonné du Kosovo, couvrant ses flancs et affrontant les Partisans. À ce moment-là, les désertions avaient considérablement réduit les effectifs de la division, qui ne comptait plus que 899 hommes, dont environ la moitié étaient albanais, pour 86 officiers et 467 sous-officiers[35]. Le 24 octobre, le Generaloberst Alexander Löhr, commandant du Groupe d'armées E, ordonna le désarmement et la libération de tous les Albanais de la division[30]. Entre le 19 septembre et le 23 octobre, 131 résistants antifascistes furent fusillés ou pendus par des membres de la division agissant sur les ordres de Schmidhuber[36].
Le 1er novembre 1944, la division fut dissoute[2]. Les Albanais du Kosovo prirent les armes contre les Partisans en apprenant que la région ne serait pas unifiée à l'Albanie après la guerre, malgré les promesses antérieures des Partisans. Des atrocités furent commises lorsque 30 000 Partisans furent envoyés au Kosovo pour réprimer la résistance albanaise dans la région[37]. Entre 3 000 et 25 000 Albanais du Kosovo furent tués dans les violences qui s'ensuivirent[38],[39].
Caractéristiques
modifier- Origine : seconde grande unité musulmane, elle recruta jusqu’en septembre 6 500 Albanais du Kosovo.
Son nom provient du héros national albanais qui au XVe siècle sut conquérir par les armes une indépendance éphémère contre les Turcs.
- Croix de Fer obtenue : 0
- Emblème : l’aigle bicéphale d’Albanie
- Commandant : Oberführer Schmidhuber
- Terrains d’opérations : Monténégro, Sandjak et sud de la Serbie contre les partisans de Tito. Devenue un simple Kampfgruppe, ses membres se battent encore en Bosnie en 1944-1945 au sein de la division « Prinz Eugen » et sur le front de l'Oder en au sud de Stettin.
Anecdote
modifierLe père de l'actrice allemande Uschi Glas, Christian Glas, servi dans la division Skanderbeg.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Équivalent de l'Armée des États-Unis
- ↑ Équivalent d'un brigadier général de l'armée américaine
Articles
modifier- ↑ Stein 1984, p. 184.
- 1 2 3 4 5 6 Williamson 2012a, p. 38.
- 1 2 Nafziger 1992, p. 21.
- 1 2 3 4 Kaltenegger 2008, p. 69.
- ↑ Williamson 2012b, p. 18.
- ↑ Niehorster 2018.
- ↑ Simeunović et Dolnik 2013, p. 94.
- ↑ Bartrop 2017, p. 16.
- ↑ Cappellano et Battistelli 2012, p. 42.
- ↑ Elsie 2010, p. 261.
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Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
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