237e régiment d'infanterie
Le 237e régiment d'infanterie (237e RI) est un régiment d'infanterie de l'Armée de terre française constitué en 1914 avec les bataillons de réserve du 37e régiment d'infanterie.
| 237e régiment d’infanterie | |
Insigne régimentaire du 237e RI (1939). | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d'infanterie |
| Rôle | Infanterie |
| Surnom | Régiment de la Bruche |
| Inscriptions sur l’emblème | Lorraine 1914 Artois 1914-1915 |
| Guerres | Première Guerre mondiale Bataille de France |
| Décorations | Aucune citation au régiment mais citation au 6e bataillon |
| modifier |
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À la mobilisation, chaque régiment d'active crée un régiment de réserve dont le numéro est le sien plus 200.
Création et différentes dénominations
modifier- : 237e régiment d'infanterie.
- : dissolution.
- : le régiment est reformé.
- : dissolution.
Chefs de corps
modifierCampagne 14-18 :
- ...
- ...
- ...
- ...
Campagne 39-40 :
- 1939 : lieutenant-colonel Charles Louis Vigneron (1883-1952)
- ...
Historique des garnisons, combats et batailles
modifierPremière Guerre mondiale
modifierAffectation
modifierAffectations : Troyes, 140e brigade d'infanterie, 20e région, 2e groupe de réserve à la 70e division d'infanterie d' à .
1914
modifierLes victoires de Lorraine... Course à la mer... Artois... Attaque de La Targette... Offensive en Artois...
1915
modifierOffensive en Artois... Seconde offensive en Artois...
1916
modifierBataille de Verdun... Fort de Souville... Le régiment est dissout en ayant perdu 37 officiers et 2 379 soldats.
Seconde Guerre mondiale
modifierLe 237e régiment d'infanterie est reformé le dans le secteur de Mutzig par le centre mobilisateur d'infanterie no 202[réf. souhaitée]. Il porte le surnom de régiment de la Bruche[1].
Sous les ordres du lieutenant-colonel Vigneron, il appartient au secteur fortifié du Bas-Rhin en appui du 172e régiment d'infanterie de forteresse. Pendant la drôle de guerre, il renforce les positions de la ligne Maginot.
Le , il passe sous les ordres de la 8e division d'infanterie à Longeville[Où ?]. Il combat avec elle au pont de Missy-sur-Aisne et sur les ponts de Sermoise, de Ciry-Salsogne, de Serches, de Couvrelles, de Citry et de Villaré (commune de Citry) sur la Marne.
Après l'Armistice, il garde une portion de la ligne de démarcation avant d'être dissous le [réf. nécessaire].
Drapeau
modifierIl porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[2] :
Décorations décernées au régiment
modifierAucune citation du régiment mais citation du 6e bataillon.
Insigne
modifierL'insigne est réalisé en 1939. Sur un écu bronzé, la porte de Mutzig surmontée d'une cigogne symbolise le lieu de formation du régiment. Au loin, une coupole de fortifications dans la montagne fait référence au fortifications impériales allemandes de Mutzig[1].
Personnalités ayant servi au 237e RI
modifier- Frédéric Charpin (1883-1914), journaliste, lieutenant à la 22e compagnie du régiment tué à Courbesseaux le . Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale.
- Charles Perrot (1887-1914), poète, sous-lieutenant à la 17e compagnie du régiment tué à Saint-Laurent le . Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale.
Sources et bibliographie
modifier- Archives militaires du château de Vincennes.
- Serge Andolenko, Recueil d'historiques de l'infanterie française, Paris, Eurimprim, , 413 p. (OCLC 23418405)
Notes et références
modifier- 1 2 Jacques Sicard, « Les régiments d'infanterie de série B et leurs insignes », Militaria Magazine, no 66, , p. 47-51 (ISSN 0753-1877)
- ↑ Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27,