2e régiment de commandement et de soutien
Le 2e régiment de commandement et de soutien est une unité de commandement française.
| 2e régiment de commandement et de soutien | |
Présentation de l'insigne du 2e RCS. | |
| Pays | |
|---|---|
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment |
| Rôle | Commandement et soutien |
| Fait partie de | 2e division blindée |
| Garnison | Versailles |
| Devise | Jamais second |
| Inscriptions sur l’emblème | RUSSIE 1813 GRANDE GUERRE 1914-1918 ESPAGNE 1944 |
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Création et différentes dénominations
modifierLe régiment est le régiment de soutien de la 2e division blindée pendant la guerre froide[1]. En garnison à Versailles, il est dissous en 1997[2],[3].
Sa 2e compagnie de transmissions divisionnaire est devenue la 2e compagnie de commandement et de transmissions blindée.
Les chefs de corps du 2e RCS
modifier- 1987-1989 : colonel Rostain
- 1989-1991 : colonel Beyer
- 1991-1993 : colonel Mariotti
- 1994-1996 : colonel Gentric
Étendard
modifierNom des batailles inscrites sur les plis de son étendard[4] :
Insigne du régiment
modifierLa description de l'insigne régimentaire est la suivante[1] : « Écu écartelé en sautoir de sinople en chef, de gris plomb à dextre, d’azur à senestre et d’amarante en pointe. En cœur, [carte de] France d’or et une croix de Lorraine d’azur ombrée du même. En pointe inscription 2e R.C.S. d’argent, le tout brochant une roue crénelée du même sommée d’une aigle du 1er Empire d’argent. »
Le vert (sinople) symbolise le train, le gris le matériel, le bleu (azur) les transmissions et l'amarante le service de santé. L'aigle fait référence à la création du train sous l'Empire. La roue crénelée symbolise la motorisation du train[5].
Notes et références
modifier- 1 2 Robert Denisse, Marc de Saubliaux et Marie-Noëlle Henry, « Insignes de la 2e Division Blindée », Revue historique des Armées, vol. 149, no 4, , p. 121–127 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Jean-Dominique Merchet, « Les régiments rescapés mutés en province. L'Ile-de-France ,très touchée par la démilitarisation, recevra 600 millions par an pour les reconversions », Libération, (lire en ligne)
- ↑ « L'Ile-de-France sera parmi les plus touchées d'ici à l'an 2000 », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
- ↑ Robert Denisse, « Symbolique militaire. Les insignes de tradition du Train », Revue historique des Armées, vol. 5, no 3, , p. 226–237 (lire en ligne, consulté le )