Rue du Serpentin 34

bâtiment situé à Ixelles
(Redirigé depuis 34 rue Serpentin)

L'unité située au 34 rue Serpentin est une habitation se trouvant à Bruxelles en Belgique dans une rue adjacente à celle de la faculté d’architecture de l'ULB, à Flagey, dans le quartier du Cygne. Sa façade contraste avec le style des façades environnantes.

Projet Serpentin
Image illustrative de l’article Rue du Serpentin 34
Localisation
Situation 34 Rue du serpentin – 1050 Ixelles
Bruxelles
Drapeau de la Belgique Belgique
Coordonnées 50° 49′ 39″ nord, 4° 22′ 31″ est
Géolocalisation sur la carte : Bruxelles
(Voir situation sur carte : Bruxelles)
Projet Serpentin
Géolocalisation sur la carte : Belgique
(Voir situation sur carte : Belgique)
Projet Serpentin
Architecture
Type Immeuble d'habitation
Style Architecture moderne
Orientation Nord-Sud
Niveaux 5 étages
Dépendances 1
Histoire
Architecte Bureau d’architecture FORM-a
Date d'érection 2014

Programme

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Le programme de la maison est l’adéquation entre le prix foncier du quartier et son étude de faisabilité. Le projet est en grande partie financé par la location de deux surfaces : l’une habitable, l’autre commerciale. Le logement triplex des propriétaires se trouve au dernier étage[1].

Historique de la parcelle

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Une maison familiale existait à cet endroit. Elle possédait deux étages, ce qui la différenciait des autres immeubles. Elle fut démantelée en raison de son mauvais état général, de son manque d'entretien. Elle devait être transformée en un bâtiment performant à basse énergie[2].

Les architectes ont conservé la plupart des matériaux de la bâtisse démantelée, en les recyclant dans la nouvelle construction ou en les réinsérant en l’état. Les coûts en ont été réduits sensiblement.

Façade du bâtiment

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Le bâtiment comporte cinq étages et ne possède pas de travée[3]. Il s’intègre au contexte de la rue en respectant la hauteur de corniche des bâtiments mitoyens.

Le rez-de-chaussée ne possède qu’une ouverture, la porte d’entrée et la porte de garage. La distinction entre les deux est difficile, à cause du calepinage des panneaux sombres. Il donne de la discrétion à l’entrée. Il se démarque des autres étages par sa matérialité différente et sa couleur. La porte est vitrée pour amener de la lumière dans l’entrée.

Le premier étage est en bardage[4] de cèdre. Il possède un bandeau de fenêtres très mince qui s’étire de la gauche vers la droite mais ne va pas jusqu’au bout de la façade[5].

Le deuxième étage est aussi en bardage de bois, dans la continuité du premier. La fenêtre est plus grande et s’étend de la droite vers la gauche. Elle laisse un grand espace dégagé pour le bardage.

Le troisième étage est identique au premier étage à l’exception de la fenêtre, plus courte.

Le quatrième étage est en recul par rapport au reste du bâtiment et est construit en béton. Son recul par rapport à l’alignement de façade crée une petite terrasse.

Matériaux

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Le choix des matériaux a été essentiel dans la construction des façades, à cause de l’exiguïté de la parcelle et de la faible portance du sol. Les architectes ont choisi des matériaux légers, le bois ou le zinc, du bardage en cèdre, du crépi sur isolant et des panneaux sombres.

Entre la fin de sa construction et aujourd'hui, le bardage bois sur la façade a changé de couleur. Le bois de cèdre non-traité passe d’un ton brun-rouge à un ton gris, en partie à cause des conditions climatiques.

Bibliographie

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Liens externes

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Références

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  1. ↑ FORM-a, bureau d’architecture, site web
  2. ↑ Aujourd’hui en région Bruxelloise il est obligatoire lorsque l’on construit ou rénove de faire un bâtiment basse énergie. On peut retrouver toutes les informations concernant cela sur le site de Brussel environnement, URL: http://document.environnement.brussels/opac_css/elecfile/FOLD_PEB_Travaux_FR
  3. ↑ « Article du Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle (1854) », sur wikisource.org, Wikimedia Foundation, Inc., (consulté le ).
  4. ↑ « Article du Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle (1854) », sur wikisource.org, Wikimedia Foundation, Inc., (consulté le ).
  5. ↑ Hainaut Michel, Bovy Philippe, La commune d’Ixelles vous invite à la découverte d’Ixelles, le quartier du cygne, Ixelles : Echevin de l'information-2e édition, 2000.