7e Bataillon (1st British Columbia), CEC
Le 7e Bataillon (1st British Columbia), CEC (7th Battalion (1st British Columbia), CEF en anglais) était un bataillon d'infanterie du Corps expéditionnaire canadien (CEC) de la Première Guerre mondiale. Il combattit sur le front de l'Ouest en tant que composante de la 2e Brigade d'infanterie canadienne au sein de la 1re Division canadienne. L'histoire et l'héritage du 7e Bataillon, CEC sont perpétués par The British Columbia Regiment (Duke of Connaught's Own).
| 7e Bataillon (1st British Columbia), CEC | |
Officiers du 7e Bataillon, CEC en | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Allégeance | Forces armées canadiennes |
| Branche | Corps expéditionnaire canadien |
| Type | Infanterie |
| Effectif | 49 officiers et 1 083 soldats |
| Fait partie de | 2e Brigade d'infanterie canadienne |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
| Batailles | Bataille d'Ypres Front de l'Ouest |
| Emblème | |
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Histoire
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La création du 7e Bataillon, CEC a été autorisée le . Le suivant, il fut organisé au camp Valcartier au Québec à partir de recrues provenant de la Colombie-Britannique. Le , il s'embarque à Québec au Québec à bord du Virginian pour la Grande-Bretagne où il arriva le [1],[2],[3],[4],[5]. Son premier commandant fut le lieutenant-colonel William Hart-McHarg[2],[3],[5].
Le , le 7e Bataillon, CEC arriva en France où il combattit en tant que composante de la 2e Brigade d'infanterie canadienne au sein de la 1re Division canadienne jusqu'à la fin de la guerre[2],[3],[4]. Sa première bataille importante fut la bataille de Saint-Julien durant la bataille d'Ypres. Durant cette bataille, le , le 7e Bataillon, CEC faisait partie de la réserve de la brigade lorsque les troupes françaises furent victimes d'une attaque au gaz. Le bataillon fut donc envoyé pour les remplacer. Le lendemain, le colonel Hart-McHarg fut blessé mortellement et son commandant-adjoint, le major Victor Odlum prit le commandement du bataillon. C'est au cours de cette bataille que le lieutenant Edward Bellew (en) s'est mérité la croix de Victoria, la plus haute récompense des forces du Commonwealth. Lorsque le bataillon fut retiré du front, sur les 24 officiers et 900 soldats envoyés au front, seulement six officiers et 325 soldats étaient encore en état de servir. Par ailleurs, la compagnie no 1 du bataillon avait été séparée du reste du bataillon. Elle fut envoyée avec le 8e Bataillon, CEC qui servit également à remplacer les troupes françaises et fut aussi victime d'attaques au gaz. Elle resta en place jusqu'au . Sur les 100 soldats de la compagnie, seulement 22 revinrent au sein du bataillon[5].
Le , le 7e Bataillon, CEC commença à publier une feuille de nouvelles intitulée « The Listening Post »[2],[3].
En somme, plus de 6 000 soldats ont servi au sein du 7e Bataillon, CEC qui a eu 1 440 tués et 3 294 blessés au cours de ses 45 mois sur le front de l'Ouest[5].
Le , le 7e Bataillon, CEC retourna au Canada et fut démobilisé le suivant[2],[3]. Il fut officiellement dissout le [4].
Honneurs de bataille
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Les honneurs de bataille sont le droit donné par la Couronne à une unité militaire d'apposer sur son drapeau régimentaire les noms des batailles ou des conflits dans lesquels elle s'est illustrée.
| Première Guerre mondiale | |
|---|---|
| Ypres, 1915, '17 | Gravenstafel |
| Saint-Julien | Festubert, 1915 |
| Mont Sorrel | Somme 1916 |
| Thiepval | Hauteurs de l'Ancre |
| Arras 1917-1918 | Vimy, 1917 |
| Arleux | Cote 70 |
| Passchendaele | Amiens |
| Scarpe, 1918 | Drocourt-Quéant (en) |
| Ligne Hindenburg | Canal du Nord |
| Poursuite vers Mons | France et Flandres 1915-1918 |
Fanfare
modifierLe 7e Bataillon, CEC avait une fantare de fifre et tambour (en)[2],[3].
Perpétuations
modifierL'histoire et l'héritage du 7e Bataillon, CEC sont perpétués par The British Columbia Regiment (Duke of Connaught's Own)[2],[3]. Par ailleurs, ce régiment avait contribué 353 volontaires pour former le bataillon. De plus, le commandant du bataillon, le lieutenant-colonel William Hart-McHarg, provenait de ce régiment[5].
Membres notoires
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Trois soldats du 7e Bataillon, CEC ont été décorés de la croix de Victoria, la plus haute récompense des forces du Commonwealth : le lieutenant Edward Bellew (en), pour ses actions près de Kerselare (en) en Belgique le , le soldat Michael James O'Rourke (en), pour ses actions à la cote 70 du 15 au , et le soldat Walter Leigh Rayfield (en), pour ses actions à l'est d'Arras en France du 2 au [2],[5].
Victor Odlum a servi comme major au sein du 7e Bataillon, CEC, servant de commandant-adjoint au lieutenant-colonel William Hart-McHarg. À la fin de la Première Guerre mondiale, il avait atteint le grade de brigadier-général. Il se retira de ses fonctions militaires entre les deux guerres. Il servit également comme major-général durant la Seconde Guerre mondiale comme commandant de la 2e Division d'infanterie canadienne. Cependant, il a été noté qu'il était trop politique plutôt qu'orienté vers la guerre et il fut ainsi nommé haut-commissaire en Australie de 1941 à 1942, puis à d'autres fonctions diplomatiques par la suite.
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 7th Battalion (1st British Columbia), CEF » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « 7th Battalion CEF », sur Wartime Canada (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) « 7th Battalion, CEF », sur canadiansoldiers.com (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 (en) « Guide to Sources Relating to Units of the Canadian Expeditionary Force: Infantry » [PDF], sur Bibliothèque et Archives Canada (consulté le ), p. 44-49.
- 1 2 3 « The British Columbia Regiement (Duke of Connaught's Own) », sur Gouvernement du Canada (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 (en) « The First World War », sur The Dukes (consulté le ).