185e brigade territoriale
La 185e brigade territoriale est une unité d'infanterie territoriale de l’Armée française, active pendant la Première Guerre mondiale.
| 185e brigade territoriale | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Brigade d’infanterie territoriale |
| Rôle | Infanterie de seconde ligne |
| Composée de | 75e et 78e RIT |
| Guerres | Première Guerre mondiale |
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|
Composition
modifierLa brigade est constituée de deux régiments bretons, le 75e régiment territorial d'infanterie de Rennes et le 78e régiment territorial d'infanterie de Saint-Malo.
Commandants
modifierHistorique
modifierLa 185e brigade doit théoriquement constituer la 93e division d'infanterie territoriale mais cette division n'est jamais mise sur pied[3].
Une fois mobilisée, la 185e brigade est rattachée le au gouvernement militaire de Paris[4]. Elle occupe des positions au sud de la capitale[1]. Le , la brigade forme la division d'infanterie provisoire Tassin avec la 9e brigade d'infanterie (détachée de la 5e division d'infanterie). Elle rejoint le front le au nord-ouest de Reims[1],[5]. La division provisoire Tassin est renommé division provisoire Guérin (du nom de son général, Maurice Guérin, différent du général Aurèle Guérin commandant la brigade) le . La division provisoire devient 122e DI le [6] et la 185e brigade devient isolée mais reste rattachée à la Ve armée[7].
La brigade garde son secteur de front devant Chenay[1],[5] mais son état-major devient celui du groupe Guérin, qui assure la défense du secteur de Chenay[8]. La brigade est rattachée au 1er corps d'armée de à [9]. Le , le groupe Guérin est dissous[10]. Les deux régiments de la brigade deviennent des régiments de travailleurs au profit de la Ve armée[11].
Le , la brigade passe à la IVe armée[12]. La brigade est dissoute le [13].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 Historique 75e RIT.
- ↑ JMO 26 N 542/5, p. 3.
- ↑ AFGG t. X-2, p. 663.
- ↑ AFGG t. X-1, p. 558.
- 1 2 Historique 78e RIT.
- ↑ AFGG t. X-2, p. 731.
- ↑ AFGG t. X-1, p. 273.
- ↑ JMO 26 N 542/2, p. 3.
- ↑ AFGG t. X-1, p. 611.
- ↑ JMO 26 N 542/4, p. 112.
- ↑ JMO 26 N 542/4, p. 113.
- ↑ AFGG t. X-1, p. 233.
- ↑ JMO 26 N 542/5, p. 17.
Bibliographie
modifier- Journaux des marches et des opérations sur le site Mémoire des hommes
- JMO de la 185e brigade d'infanterie du au (no 26 N 542/1) (lire en ligne)
- JMO du groupe Guérin du 16 juin 1915 au 16 février 1916 (no 26 N 542/2) (lire en ligne)
- JMO du groupe Guérin du 16 février au 3 septembre 1916 (no 26 N 542/3) (lire en ligne)
- JMO de la 185e brigade d'infanterie territoriale et du groupe Guérin du 3 septembre 1916 au 31 mai 1917 (no 26 N 542/4) (lire en ligne)
- JMO de la 185e brigade d'infanterie territoriale du au (no 26 N 542/5) (lire en ligne)
- Historique sommaire du 75e Régt d'Infanterie Territoriale, Henri Charles-Lavauzelle, , 22 p. (lire en ligne).
- Historique du 78e régiment d'infanterie territoriale, Imprimerie J. Haize (lire en ligne).
- Service historique de l'état-major des armées, Les Armées françaises dans la Grande guerre, Paris, Impr. nationale, 1922-1934, onze tomes subdivisés en 30 volumes (BNF 41052951) :
- AFGG, vol. 1, t. X : Ordres de bataille des grandes unités : grands quartiers généraux, groupe d'armées, armées, corps d'armée, , 966 p. (lire en ligne).
- AFGG, vol. 2, t. X : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).
Liens externes
modifier- « Les fraternisations durant 14-18, trêve de noël 1914, 4e étude », sur chtimiste.com, .
- « Le général de brigade Guérin accompagné de son état-major. [légende d'origine] », sur imagesdefense.gouv.fr (consulté le ).