Les ATPases de type P sont des pompes biologiques[1]. Elles sont réparties en cinq sous-familles : les ATPases de type P1, P2, P3, P4 et P5[2].

Notes et références

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  1. Michael Palmgren, « P-type ATPases: Many more enigmas left to solve », The Journal of Biological Chemistry, vol. 299, no 11, , p. 105352 (ISSN 1083-351X, PMID 37838176, PMCID 10654040, DOI 10.1016/j.jbc.2023.105352, lire en ligne, consulté le )
  2. Michael G. Palmgren et Poul Nissen, « P-type ATPases », Annual Review of Biophysics, vol. 40, , p. 243–266 (ISSN 1936-1238, PMID 21351879, DOI 10.1146/annurev.biophys.093008.131331, lire en ligne, consulté le )
  3. « Gene group | HUGO Gene Nomenclature Committee », sur www.genenames.org (consulté le )
  4. « Gene group | HUGO Gene Nomenclature Committee », sur www.genenames.org (consulté le )
  5. « Gene group | HUGO Gene Nomenclature Committee », sur www.genenames.org (consulté le )
  6. « Gene group | HUGO Gene Nomenclature Committee », sur www.genenames.org (consulté le )
  7. « Gene group | HUGO Gene Nomenclature Committee », sur www.genenames.org (consulté le )
  8. « Gene group | HUGO Gene Nomenclature Committee », sur www.genenames.org (consulté le )

Voir aussi

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