Abbaye Saint-Martin de Nevers
L'abbaye Saint-Martin de Nevers, est une ancienne abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin située à Nevers, dans le département de la Nièvre.
| Abbaye Saint-Martin de Nevers | |
L'abbaye avant la Révolution | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Catholique romain |
| Type | Abbaye |
| Rattachement | Ordre de Saint-Augustin |
| Protection | |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région | Nivernais |
| Département | Nièvre |
| Ville | 5 rue Saint-Martin à Nevers |
| Coordonnées | 46° 59′ 22″ nord, 3° 09′ 39″ est |
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|
Localisation
modifierL'abbaye s'étendait dans un sens depuis la rue Lafayette jusqu'à la rue Pierre Bérégovoy (ancienne rue du Rempart) et dans l'autre depuis la rue Hippolyte Taine (autrefois rue de Rome) et la rue Jean-Desveaux (jadis rue de la Banque), jusqu'à l'actuelle place Carnot.
Historique
modifierMoyen Âge
modifierD'après la tradition locale, l'origine du monastère de Saint-Martin remonte au VIIIe siècle. La Gallia explique notamment que l'évêque Jérôme y est enterré et que « de son vivant, si l’on en croit Coquille, après que l’église majeure eut été dépouillée de ses domaines, de ses revenus et de ses biens, lui-même ainsi que les chanoines habitaient et vivaient dans l’abbaye de Saint-Martin »[1].
En 849, elle est restaurée par l’évêque Hériman qui la dote d’un chapitre de seize chanoines, de quelques biens et de terres[2]. L'établissement semble ensuite se développer : en 885, elle érige un monastère féminin à Cusset, obtenant pour cela l’autorisation du roi Charles le Chauve, et en 888, elle est confirmée parmi d'autres implantations nivernaises dans les biens de l'Église de Nevers[3].
À la fin du Moyen Âge, les différents comptes de la ville de Nevers montrent l'importance de l'abbaye de Saint-Martin dans la vie municipale :
- le trésor, et le chartrier de la ville sont gardés dans l'église abbatiale ;
- le guet de la ville se fait au clocher de Saint-Martin ;
- les réunions des échevins se tiennent dans la salle capitulaire de l'abbaye.
Le 16 avril 1455, la communauté est évoquée dans un acte de fondation :
« Bertrand Tendron, abbé, Pierre Charlet, prieur, et Guillaume Patho, sous-prieur, Pierre Rousseau, prieur de Lucenay-lès-Aix, Jean de la Croix, prieur d'Achun, Guillaume Charbonnier, prieur de Saligny, Pierre Valzy, prieur et curé de Bazernes, Hugues Gargault, prieur de Saint-Hilaire, Jean Rossignol, prieur de Saint-Ouen, Étienne Feitibois, curé de Saint-Martin, Dreux Morant, prieur d'Aunai, Hugues Maury, prieur d'Épiry, Jehan Jacquinet, prieur de la Collancelle, Régnier de Sainte-Marie, prieur de Montreuillon, Pierre Maillard, secrétaire, Jehan de Tory, Guillaume Bazin, Jehan Bolaiguet, Jehan Ythier, prêtres, Étienne Tenon, Barthélémy Remigot, Philippe Bourbonnat et Guyot des Colons, tous religieux de cette église, assemblés à leur chapitre, faisant la plus grande partie des religieux d'icelle [...] »[4].
Époque moderne
modifierLe 21 avril 1512, la communauté est évoquée :
« [...] le révérend Père en le Christ messire Etienne, abbé de la Tillaye ; vénérables et religieuses personnes Michel de Lanvaulx, grand prieur; Guillaume Reugle, sous-prieur ; Guillaume Garnier, prieur de Germenay ; Jean Nyauldin, prieur d'Achun ; Léonard Chaloppin, curé de Saint-Germain de Lucenay-les-Aix ; Charles Galoppe, prieur de Saligny ; Adrien de la Chaume, infirmier et prieur de Montreuillon ; Michel Marion, prieur de Saint-Genès de Lucenay-les-Aix ; Hugues Pevrot ; François Le Bault, prieur de la Colencelle ; Jean de Dangeul ; Jean Jacquinet, curé de Bazolles ; Louis de Lanvaulx ; Jean Joyn, prieur du Pin ; Jean de Chéry ; Jean de Carroble, sacristain ; Pierre Drouer ; Sébastin Fournier ; François Guyton, prieur de Saint-Hilaire ; Ainéas (sic) de Chaugy et Christophe de Druy, tous prêtres et chanoines dudit monastère, assemblés au son de la cloche [...] ».
Pour l'année 1771, les recettes de l'abbaye s'élèvent à 16320 l., et les dépenses à 13489 l[5].
La Révolution
modifierEn 1790, d'après les comptes présentés par les religieux, les recettes de l'abbaye Saint-Martin s'élèvent à 7552 l., et les dépenses à 7757 l.
Sur place en dehors de l'abbé commendataire qui ne réside pas, quatre religieux sont présents :
- Jean-Louis Peccat de la Renne, né en 1752, au diocèse de Reims, prieur et curé de Saint-Martin de Nevers depuis 1782, âgé de 38 ans ;
- Jacques Louis Laramée, né le 14 février 1755, au diocèse de Reims, vicaire de la paroisse depuis 1789, âgé de 35 ans ;
- Antoine Gilbert Bassue de Préfontaine, né en 1756, au diocèse de Lisieux, vicaire depuis 1786, âgé de 34 ans ;
- Alexis-Melchior-Joseph Baivier, né en 1760, au diocèse de Cambrai, vicaire depuis 1786, âgé de 30 ans[6].
Époque contemporaine
modifierArchitecture
modifierGénéral
modifierIl ne subsiste rien de l'abbaye Saint-Martin à l'exception du logis du prieur, d'un pan de mur avec arcade et supports dans le centre-ville et de deux chapiteaux romans et d'un sarcophage ancien, déposés au Musée archéologique du Nivernais.
Église abbatiale
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L'église Saint-Martin comprenait une nef de sept travées, bordée de bas côtés, un transept débordant de la largeur d'une travée, auquel étaient accolées, à l'est, une chapelle et la sacristie. Le chevet, composé d'une travée droite et d'une abside, était entouré d'un déambulatoire, sur lequel s'ouvraient la chapelle et la sacristie contiguës aux croisillons, et trois absidioles[7].
La longueur totale de l'édifice dans œuvre était de 54 m 40 ; la largeur de l'ensemble des trois nefs mesurait 14 m 50 ; la longueur du transept était de 22 m 50[7].
Le logis du prieur
modifierSituée au 5 rue Saint-Martin, le logis du prieur est le seul bâtiment restant de l'ancienne abbaye. De style gothique, cette construction du XVIe siècle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 septembre 1926[8].
Prieurés-cures, propriétés, bénéfices
modifierPrieurés-cures
modifierLes chanoines réguliers se distinguent en particulier par leur action pastorale, en assurant la cura animarum dans les paroisses qui leur sont confiées. Entre l’abbaye et l’assemblée des fidèles se place le prieuré-cure, structure assez mal connue qui mérite d’être caractérisée.
« [...] le terme de prieuré-cure doit être utilisé avec précaution mais il est commode pour désigner la situation d’une église dont au moins les dîmes sont perçues au profit d’un chanoine résident sur place et représentant l’établissement patron de l’église, que ce représentant soit seul ou avec des confrères, en fait ou en droit, que ce représentant laisse ou ne laisse pas à un séculier la charge et les profits du ministère en tout ou en partie [...] »[9].
La documentation conserve la trace de plusieurs prieurés-cures dépendants de l'abbaye Saint-Martin de Nevers :
- Achun : Jean de la Croix est mentionné prieur en 1455[4] ;
- Asnois : Simon, prieur-curé est évoqué en 1319[10] ; une liasse est disponible aux AD[11] ; des fouilles y ont été effectuées en 2017[12] ;
- Aunay : fondation de la famille Pioche au prieuré en 1375[13] ; Jean Lassailly est mentionné prieur-curé en 1460[14] ;
- Bazolles : une liasse est disponible aux AD[15] ;
- Beffes : Guillaume, est mentionné prieur en 1320[16] ;
- Bois-Giraud : une liasse est disponible aux AD[17] ;
- La Collancelle : Jehan Jacquinet est mentionné prieur en 1455[4] ;
- Épiry : une liasse est disponible aux AD[18] ;
- Germenay : une liasse est disponible aux AD[19] ;
- Guipy : prieuré fondé en 1156 par Seguin de la Tournelle ; une liasse est disponible aux AD[20] ;
- Laché : une liasse est disponible aux AD[21] ;
- La Montagne : Jean, est mentionné prieur en 1320[16] ; Guillaume Juysard, ancien prieur de l'abbaye est prieur-curé en 1542[22] ;
- Montreuillon : une liasse est disponible aux AD[23] ; Régnier de Sainte-Marie est mentionné prieur en 1455[4] ;
- Moraches : une liasse est disponible aux AD[24] ;
- Saint-Hilaire-en-Morvan : Guillaume, est mentionné prieur de Saint-Hilaire-soubs-Château-Chinon en 1320[16] ;
- Saint-Romain : bel acte de 1231[25] ; une liasse est disponible aux AD[26] ; Pierre de Lanvault, abbé en 1494 est prieur de Lucenay en 1464[27] ;
- Saint-Ouen : Jean Rossignol est mentionné prieur en 1455[4].
Si les contours de ces implantations sont flous durant la période médiévale, ils le sont encore plus durant la période moderne. À cette époque là, des chanoines de Saint-Martin sont toujours pourvus comme prieurs-curés (comme à Épiry en 1511[28]), mais au fil des décennies le clergé séculier reprend la main sur ces paroisses et plusieurs prêtres, non mentionnés comme chanoines, se font appeler « prieur-curé ».
Au moment de la Révolution, seuls les prieurés-cures de Guipy et de Lucenay sont évoqués dans les ventes de biens nationaux[29].
Propriétés
modifierL'abbaye Saint-Martin est à la tête d'un temporel très important et très étendu. Aux archives départementales de la Nièvre, la série H renferme de nombreux parchemins évoquant les biens appartenant au monastère augustin[30].
- À Nevers : des biens dans une vingtaine de rues, plusieurs vignes et vignobles, trois moulins, des fermes, des champs et des domaines[31] ;
- Dans le reste du Nivernais : des biens à Azy-le-Vif, Chaluzy (commune de Saint-Éloi), Challement, Chaulgnes, Coulanges, Cours (commune de Magny-Cours), Garchizy, Germenay, Gimouille, La Marche, Luthenay-Uxeloup, Mars-sur-Allier, Marzy, Montigny-aux-Amognes, Neuville-les-Decize, Ourouër (commune de Vaux d'Amognes), Patinges (commune de Torteron), Pougues-les-Eaux, Saligny (commune de Bagneux, Allier), Saint-Benin-d'Azy, Saint-Martin-d'Heuille, Saint-Parize-le-Châtel, Sermoise-sur-Loire, Tresnay, Urzy, Varennes-les-Nevers, Huez (commune de Bona)[32].
Quelques actes donnent des précisions sur certaines de ces possessions :
- la forêt de Venille, à Saint-Éloi, leur appartient en grande partie (mention de 1245)[33] ;
- la chapelle Saint-Sylvain, le prieur de Saint-Martin a la collation de la vicairie au début du XVIe siècle[34] ;
Bénéfices
modifierL'abbaye Saint-Martin de Nevers détient de nombreuses paroisses dans l'ancien diocèse de Nevers mais aussi au-delà.
- Ancien diocèse de Nevers : Achun, Asnois, Aunay-en-Bazois, Bazolles, Beffes, Bois-Giraud (commune de Challement), Bussy-la-Pesle, Challement, La Collancelle, Épiry, Germenay, Guipy, Laché (commune de Vitry-Laché), La Montagne (commune de Grenois), Montreuillon, Moraches, Saxi-Bourdon, Saint-Benin-des-Champs (commune de Montapas), Saint-Didier, Saint-Hilaire-en-Morvan, Saint-Genest et Saint-Romain (commune de Lucenay-lès-Aix), Saint-Ouen, Sougy-sur-Loire[35].
- Ancien diocèse d'Autun : Le Pin, Saligny[36].
Abbés
modifier(Liste non exhaustive)
- 1179 : Silvestre[37] ;
- 1190 : Renaud[38] ;
- 1212 : Regnault[39] ;
- 1226 : Mathieu[40] ;
- Mentionné entre 1248 et 1269 : Pierre[41] ;
- Mentionné entre 1281 et 1285 : Gui[42] ;
- 1320 : Pierre[16] ;
- Mentionné entre 1349 et 1374 : Renaud de la Choue[43] ;
- 1385 : Étienne de La Pierre[44] ;
- 1410 : Jean Simonnin[45] ;
- 1412 : Louis de Rosiers[46] ;
- Mentionné entre 1426 et 1461 : Bertrand Tendron[47] ;
- 1435 : Hugues Lemaire[48] ;
- Mentionné entre 1467 et 1493 : Bertrand Thilaye[49] ;
- 1494 - 1500 : Pierre de Lanvault[50] ;
- 1501 - 1505 : Philippe de Clèves[51] ;
- 1505 - 1519 : Étienne de la Teillaye[52] ;
- Mentionné entre 1532 et 1540 : François Guitton[53] ;
- Mentionné entre 1572 et 1583 : Guillaume du Lys[54] ;
- Mentionné entre 1587 et 1590 : Étienne le Roy[55] ;
- 1604 : Charlemagne Deschonyns[56] ;
- Mentionné entre 1669 et 1687 : Jacques de Vienne[57] ;
- Mentionné entre 1695 et 1713 : Pierre de Vienne[58] ;
- 1748 : Jean-Marie Brissard[59] ;
- Mentionné entre 1749 et 1750 : Jean Simon Brissard[60] ;
- Mentionné entre 1759 et 1784 : Joseph Gasque[61] ;
Prieurs
modifier
(liste non exhaustive)
- 1179 : Hugues de Lenti[37] ;
- Mentionné entre 1367 et 1369 : Jacques de Sardy[62] ;
- 1399 : Hérart La Chae[63] ;
- Mentionné entre 1455 et 1472 : Pierre Charlet[64] ;
- 1490 : Garnier Hochet[65] ;
- Mentionné entre 1505 et 1512 : Michel de Lanvaulx[66] ;
- 1531 : Guillaume Juysard[67] ;
- Mentionné entre 1590 et 1593 : Étienne Mitier[68] ;
- Mentionné entre 1650 et 1678 : Edme Balthazar Leclerc[69] ;
- 1694 : Pierre Hautefeuille[70] ;
- Mentionné entre 1699 et 1701 : Ambroise Duchesgne[71] ;
- 1748 : Minault de la Charbonnerie[72].
Armoiries
modifierD'or, au cœur enflammé de gueules, traversé en barre par une flèche d'azur, et tenu par une main dextre de carnation parée d'azur, mouvant du flanc sénestre de l'écu[73].
Notes et références
modifier- ↑ Gallia christiana, t. XII, p. 676.
- ↑ René de Lespinasse, Cartulaire de Saint-Cyr, Nevers, Gremion, 1916, p. 7-9.
- ↑ René de Lespinasse, Cartulaire de Saint-Cyr, Nevers, Gremion, 1916, p. 33-35 et 68-70.
- 1 2 3 4 5 Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 81.
- ↑ André Sery, Étienne Antoine Alfred Lelong, L'Abbaye Saint-Martin de Nevers de chanoines réguliers de Saint-Augustin, G. Vallière, 1902, p. 72.
- ↑ Jules Charrier, Histoire religieuse du département de la Nièvre pendant la Révolution, tome II (1795-1803), Paris, Guitard, 1926, p. 241.
- 1 2 Marcel Anfray, L'architecture religieuse du Nivernais au Moyen-âge : les églises romanes, Paris, Picard, 1951, p. 103-104.
- ↑ https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00112958
- ↑ Philippe Racinet, Moines et monastères en Occident au Moyen Âge, Paris, Ellipses, 2007, p. 100.
- ↑ « FRAN_IR_000154 - Salle de lecture virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ ADN : H 239.
- ↑ https://www.lejdc.fr/asnois-58190/travaux-urbanisme/des-fouilles-tres-prolifiques-au-pied-de-l-eglise-d-asnois_12503518/
- ↑ ADN : H 240.
- ↑ ADN : fiches Flamare, famille Pioche.
- ↑ ADN : H 241.
- 1 2 3 4 Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 93.
- ↑ ADN : H 242.
- ↑ ADN : H 243.
- ↑ ADN : H 244.
- ↑ ADN : H 245.
- ↑ ADN : H 509.
- ↑ ADN : 3 E 1/446.
- ↑ ADN : H 251.
- ↑ ADN : H 252.
- ↑ « Biens et droits. - Usages dans le bois de Lucenay, concession de droits au prieuré de Lucenay-lès-Aix : lettres du comte de Nevers (pièce parchemin) (1231), transcription latine (XXe siècle). », sur archives.nievre.fr (consulté le )
- ↑ ADN: H 246-250.
- ↑ « Vêture et investitures. - Conseiller aumônier du duc de Bourbonnais, nomination de Pierre de Lanvault dit Rousseau aussi prieur du prieuré à « Lussenay les Say » (Lucenay-lès-Aix) : lettres de provision. », sur archives.nievre.fr (consulté le )
- ↑ « Bénéfices ecclésiastiques. - Prieuré et cure d'Epiry, prise de possession suivant l'union à la mense conventuelle de l'abbaye Saint-Martin de Nevers : lettres de la cour de Rome (Italie) (pièce latine marquée aux armes du Vatican). », sur archives.nievre.fr (consulté le )
- ↑ ADN : 1 Q 870-871.
- ↑ ADN : H 160-238.
- ↑ ADN : H 168-208.
- ↑ ADN : H 209-238.
- ↑ ADN : H 214.
- ↑ Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens : Diocèse de Nevers, vol. IV, Paris, Imprimerie Nationale, 1904, p. 524.
- ↑ Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens : Diocèse de Nevers, vol. IV, Paris, Imprimerie Nationale, 1904.
- ↑ Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Lyon : Diocèse d'Autun, vol. I, Paris, Imprimerie Nationale, 1904.
- 1 2 ADN : H 203.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 613.
- ↑ René de Lespinasse, Chartes nivernaises du comte de Chastellux, Nevers, Vallières, 1896, p. 68.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 79.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 490 et 73.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 58 et 238.
- ↑ ADN : H 171.
- ↑ ADCO : B 5389.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 83.
- ↑ ACN : FF. 1.
- ↑ ADN : H 211, n°3 et René de Lespinasse, Chartes nivernaises du comte de Chastellux, Nevers, Vallières, 1896, p. 74.
- ↑ ACN : CC. 37.
- ↑ ADN : 1 J 275 et H 178.
- ↑ André Sery, Étienne Antoine Alfred Lelong, L'Abbaye Saint-Martin de Nevers de chanoines réguliers de Saint-Augustin, G. Vallière, 1902, p. 217-219.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 370.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 424.
- ↑ René de Lespinasse, Chartes nivernaises du comte de Chastellux, Nevers, Vallières, 1896, p. 128.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 694 et René de Lespinasse, Les finances, les fiefs et les offices du duché de Nevers en 1580, Nevers, Vallières, 1896, p. 54.
- ↑ ACN : GG. 29 et René de Lespinasse, Les finances, les fiefs et les offices du duché de Nevers en 1580, Nevers, Vallières, 1896, p. 55.
- ↑ AN : MC/ET/XXIII/223 (fol. VII/C/LXVI).
- ↑ ACN : GG. 110 et ADN : 1 B 264.
- ↑ AN : MC/ET/LI/678 et ADN : 1 F 560.
- ↑ ADN : 1 B 597.
- ↑ ADN : 1 B 325 et AN : MC/PL//43, 6362.
- ↑ AN : E//2381 (fol. 226-227) et ACN : CC. 343.
- ↑ ADN : H 137 et 164.
- ↑ ACN : CC. 8.
- ↑ Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873, p. 81 et ACN : CC. 67.
- ↑ François Boutillier, Les archives paroissiales de Nevers, Nevers, Morin – Boutillier, 1884, p. 51.
- ↑ André Sery, Étienne Antoine Alfred Lelong, L'Abbaye Saint-Martin de Nevers de chanoines réguliers de Saint-Augustin, G. Vallière, 1902, p. 248-249.
- ↑ ADN : 1 F 240.
- ↑ ACN : GG. 29 et François Boutillier, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1790, ville de Nevers, Nevers, Paulin Fay, 1877, p. 10.
- ↑ François Boutillier, Les archives paroissiales de Nevers, Nevers, Morin – Boutillier, 1884, p. 67 et ADN : 1 B 534.
- ↑ ADN : 1 B 271.
- ↑ ADN : 1 B 276 et 421.
- ↑ ACN : GG. 112.
- ↑ Georges de Soultrait, Armorial de l'ancien duché de Nivernais, Paris, Victor Didron, 1847, p. 29.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Gallia christiana, t. XII, Instrumenta, col. 300 & col. 675-676.
- Marcel Anfray, L'architecture religieuse du Nivernais au Moyen-âge : les églises romanes, Paris, Picard, 1951, p. 101-111.
- Archives communales de la ville de Nevers : GG. 29, GG. 30, GG. 110,
- Archives départementales de la Nièvre : séries 1 B, H 160-254, D, 1 Q 867-869 et coll. de Soultrait (13 actes).
- Archives nationales : L//1000, dossier 4, T//186/21, E//2381 (fol. 226-227), MC/PL//43 6362, L//870 (n° 36), SC/S/8716,
- François Boutillier, Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieures à 1790, ville de Nevers, Nevers, Paulin Fay, 1877.
- François Boutillier, Les archives paroissiales de Nevers, Nevers, Morin – Boutillier, 1884.
- Jules Charrier, Histoire religieuse du département de la Nièvre pendant la Révolution, tome II (1795-1803), Paris, Guitard, 1926.
- Anatole de Charmasse, Cartulaire de l'évêché d'Autun, Autun, Dejussieu, 1880.
- Henri de Flamare, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Département de la Nièvre, .
- René de Lespinasse, Cartulaire de Saint-Cyr, Nevers, Gremion, 1916.
- René de Lespinasse, Chartes nivernaises du comte de Chastellux, Nevers, Vallières, 1896.
- René de Lespinasse, Le Nivernais et les comtes de Nevers, Paris, Champion, 1909-1914.
- René de Lespinasse, Les finances, les fiefs et les offices du duché de Nevers en 1580, Nevers, Vallières, 1896.
- Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Lyon : Diocèse d'Autun, vol. I, Paris, Imprimerie Nationale, 1904.
- Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens : Diocèse de Nevers, vol. IV, Paris, Imprimerie Nationale, 1904.
- Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Société nivernaise, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, .
- Philippe Racinet, Moines et monastères en Occident au Moyen Âge, Paris, Ellipses, 2007.
- André Sery, Étienne Antoine Alfred Lelong, L'Abbaye Saint-Martin de Nevers de chanoines réguliers de Saint-Augustin, G. Vallière, 1902.
- Georges de Soultrait, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie Nationale, , p. 10.
- Georges de Soultrait, Armorial de l'ancien duché de Nivernais, Paris, Victor Didron, 1847, p. 29.