Abbaye de Margam
L'abbaye de Margam (en gallois Abaty Margam) est une ancienne abbaye cistercienne située au Pays de Galles, dans le village de Margam. Les cisterciens s'étaient auparavant installés sur le site d'autres moines, dont l'affiliation exacte est inconnue, mais qui ont laissé de très renommées croix celtiques.
| Nom local | Abaty Sistersiaidd |
|---|---|
| Diocèse | Llandaff |
| Patronage | Vierge Marie |
| Numéro d'ordre (selon Janauschek) | CCLXXI (271)[1] |
| Fondation | |
| Dissolution | 1536 |
| Abbaye-mère | Clairvaux |
| Lignée de | Clairvaux |
| Abbayes-filles | Aucune |
| Congrégation | Ordre cistercien |
| Protection | Monument classé de grade I (église paroissiale, salle capitulaire, grenier) |
| Coordonnées | 51° 33′ 23″ N, 3° 43′ 43″ O[2] |
|---|---|
| Pays |
|
| Nation | Pays de Galles |
| comté préservé | West Glamorgan |
| County borough | Neath Port Talbot |
| Communauté | Port Talbot (Margam) |
Fondée le à l'initiative de Robert de Gloucester, l'abbaye de Margam est très richement dotée, ce qui lui permet de s'accroître considérablement. Outre ses vastes possessions, elle est également très réputée sur le plan de la production littéraire et jouit initialement d'une excellente réputation d'aumônes et de charité.
Toutefois les comportements des convers amènent l'abbaye à plusieurs crises aux XIIe et surtout au XIIIe siècle ; par la suite, ce sont les déboires politiques du Pays de Galles qui l'affectent, en particulier la révolte d'Owain Glyndŵr. L'abbaye est fermée par Henri VIII en 1536. Une partie de l'édifice est détruite pour construire le château de Margam, la nef de l'abbatiale est réutilisée comme église paroissiale avant d'être réaménagée au XIXe siècle.
Situation et toponymie
modifierL'abbaye est située au débouché de la vallée d'un petit affluent de l'Afon Kenfig (en), près du lac de Margam, entre les collines du Mynydd Margam et la plaine littorale industrialisée au sud de Port Talbot.
Histoire
modifierAvant les cisterciens
modifierLes découvertes archéologiques récentes vont dans le sens d'un monastère antérieur aux cisterciens sur le site et occupés par des moines de l'Église celtique. Néanmoins, s'ils ont existé, les bâtiments étaient de bois et d'osier, et aucun trace archéologique n'en subsiste ; en revanche, le musée des pierres de Margam (en) a réuni un riche matériau correspondant aux croix celtiques retrouvées sur le site[3],[4].
Fondation
modifierRobert de Gloucester est à l'initiative de l'implantation de l'abbaye de Margam, qu'il dote juste avant sa mort afin que les moines prient pour lui, et qui ne les voit même pas arriver sur place car il meurt trois semaines avant la fondation officielle de l'abbaye. Il a richement pourvue cette dernière, avec un don de dix-huit mille acres de terres, soit près de sept mille trois cents hectares ; cette superficie correspond à toute l'étendue de terres situées entre les fleuves Kenfig (en) et Afan (en)[5].
Moyen Âge
modifierLa construction de l'abbaye dure près de quarante ans[3].
Outre la richesse de son patrimoine foncier, l'abbaye est connue pour la générosité de ses premiers abbés. À la fin du XIIe siècle, Giraud de Barri fait l'éloge de Margam écrivant que « de toutes les maisons appartenant à l'ordre cistercien au Pays de Galles, celle-ci est de loin la plus réputée pour ses aumônes et sa charité » et précise que l'abbé Cynan est « un homme instruit et discret dans son comportement »[5].
En revanche, la communauté des convers pose de nombreux problèmes à l'abbé à cette période, ceux-ci consommant de la bière malgré l'interdiction, ainsi que commettant d'autres délits non précisés. En conséquence, l'abbé est condamné à un jeûne de quarante jours et deux des contrevenants sont envoyés à Clairvaux afin d'être recadrés. En 1206, la situation s'aggrave, allant jusqu'à une révolte des convers, qui exilent et emprisonnent l'abbé à une quarantaine de kilomètres de l'abbaye, puis instaurent un blocus sur le monastère, affamant les moines. La situation est telle que c'est l'abbaye de Fountains qui doit intervenir. Une fois de plus, les coupables sont envoyés à Clairvaux, puis, par mesure de précaution, ils sont dispersés dans divers monastères de l'ordre[5].
Margam héberge Jean sans Terre en 1210 lors de son départ pour écraser les Irlandais, puis à son retour trois mois plus tard ; en récompense de l'hospitalité chaleureuse qu'il reçoit à cette occasion, il dispense l'abbaye de la taxe qu'il avait spécialement créée pour les monastères. Margam devient ainsi la seule abbaye anglaise avec Beaulieu, fondée par Jean lui-même, à en être exemptée. À cette époque, l'abbaye est en outre connue pour sa production littéraire, en particulier les Annales de Margan, qui couvrent toute la période allant de 1066 à 1232, et dont les cinquante dernières années sont considérées comme la source primaire la plus fiable de l'histoire du Glamorgan. Le livre de Taliesin est également attribué à l'abbaye de Margam[5].
La faveur de Jean ainsi que la bonne gestion monastique des terres permettent à la communauté d'accroître ses possessions dans le Glamorgan, au point, en 1291, de disposer d'un revenu annuel de 256 livres, ce qui en fait la maison religieuse alors la plus riche du Pays de Galles. Elle exploite à cette date environ sept mille acres de ses terres, soit deux mille huit cents hectares[5].
Crises et fermeture
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La révolte d'Owain Glyndŵr, en 1401-1402, affecte très durement l'abbaye, dont les moines deviennent mendiants afin de subsister. En 1536, lors de l'inventaire précédant la dissolution, le revenu n'est plus que de 181 livres, ce qui reste important ; en revanche, la communauté s'est drastiquement réduite, ne comptant plus que huit moines[5].
Fermée dès 1536, l'abbaye est divisée. La nef de l'église abbatiale est attribuée à la paroisse afin de desservir les habitants, le reste acheté par des particuliers. Rhys Mansel (en), l'un d'entre eux, entreprend la construction du château de Margam[5]. Au XVIIIe siècle, la salle capitulaire est utilisée comme entrepôt de charbon et son vestibule est transformé en brasserie. En 1780, elle conserve son toit cannelé, qui est ensuite retiré par Thomas Mansel Talbot (de), ce qui amène une ruine rapide de l'édifice[6].
L'église paroissiale, ruinée à la fin du XVIIIe siècle, est profondément remaniée en 1810, après un chantier de six mille cinq cents livres essentiellement financé par les paroissiens[5],[3].
Économie
modifierL'abbaye de Margam fut, à son apogée, la maison monastique la plus riche du Pays de Galles. En 1291, lors de la Taxatio Ecclesiastica du pape Nicolas IV, son revenu annuel était évalué à 256 livres, dépassant celui de toutes les autres maisons monastiques galloises[7]. Cette prospérité reposait sur un système économique intégré alliant agriculture, élevage, exploitation minière, pêcheries et moulins hydrauliques, géré par les frères convers (conversi) dans un réseau de granges dispersées.
Dotation initiale et système des granges
modifierLa dotation initiale de 1147 par Robert de Gloucester constituait une base exceptionnellement riche : 18 000 acres de terres situées entre les rivières Kenfig et Afan, depuis la crête des montagnes jusqu'à la mer[8]. Au cours du siècle suivant, l'abbaye consolida un chapelet compact de domaines à travers le vale et le border vale du Glamorgan[9]. En 1291, la superficie directement exploitée atteignait près de 7 000 acres[9].
Conformément au modèle cistercien, ces terres étaient organisées en granges (grangiae), domaines autosuffisants placés sous la direction d'un frère convers chef de grange (magister grangiae)[10]. Parmi les granges documentées figurent :
- Llanmihangel (Saint-Michel) : grange principale du domaine Kenfig, mentionnée dès 1186, dotée d'un moulin à grain et d'un moulin à foulons (*fulling mill*) alimentés par la rivière Kenfig[11].
- Rossoulin : grange du district de Penhydd, bénéficiaire de la première mention documentée du charbon au Pays de Galles (vers 1250)[12].
- Stormy : grange céréalière dans le vale du Glamorgan.
- Resolven : grange dans la haute vallée de la Neath.
Élevage ovin et commerce de la laine
modifierL'économie de Margam reposait principalement sur l'élevage des moutons[13]. Les pâturages des hauteurs de Mynydd Margam et des collines de la rive ouest du Glamorgan pouvaient nourrir plusieurs milliers de bêtes. La laine produite était en grande partie exportée vers le continent depuis le port de Taibach[13]. La laine britannique était très réputée et une matière première importante pour l’industrie textile médiévale dominée par les drapiers flammands et les coloristes italiens. Des marchands flamands et italiens parcouraient les abbayes cisterciennes pour conclure des contrats à terme, parfois en avançant des liquidités sur les récoltes à venir[14].
Les moutons fournissaient également des peaux pour la confection du parchemin — matériau essentiel au scriptorium de Margam, dont la production documentaire fut exceptionnelle pour une abbaye galloise : plusieurs dizaines de cartulaires-rouleaux du XIIIe siècle sont conservés à la Bibliothèque nationale du Pays de Galles et au British Museum[15]. L'abbaye conservait également une copie du Domesday Book, aujourd'hui au British Library[16].
Les moulins hydrauliques
modifierLa grange de Llanmihangel était dotée, dès le XIIIe siècle, d'un moulin à grain (grist mill) et d'un moulin à foulons (fulling mill), tous deux alimentés par un bief dévié de la rivière Kenfig — dont le barrage et le canal (leat) sont encore classés monument historique (SAM Gm 449)[17]. Ces installations mécaniques permettaient de transformer le grain des granges en farine et de traiter la laine par foulage hydraulique, réduisant la dépendance aux bras des frères convers[18].
Exploitation du charbon et du fer
modifierLa première mention documentée du charbon au Pays de Galles
modifierVers 1250, Owen ab Alaythur accorda à l'abbaye de Margam « toute la pierre-charbon (stone coal) » de ses terres du district de Penhydd, s'étendant jusqu'à la rivière Ffrwdwyllt[19]. Cette charte constitue la plus ancienne référence documentée à l'extraction du charbon en West Glamorgan et l'une des premières pour l'ensemble du Pays de Galles[20].
Le charbon mentionné est de l'anthracite dur (dit « stone coal »), caractéristique du bassin houiller du Pays de Galles du Sud dans cette zone. Il était destiné à deux usages précis : la grange de Rossoulin d'une part, et l'abbaye elle-même ainsi que ses tenanciers d'autre part[12].
Techniques d'extraction
modifierL'extraction pratiquée par les frères convers de Margam utilisait les méthodes médiévales standard des zones d'affleurement[21] :
- Le bell pit (puits en cloche) : un puits vertical étroit creusé jusqu'à la veine, puis élargi latéralement en cavité en forme de cloche, abandonné dès que le risque d'effondrement l'imposait. Ces opérations laissaient dans le paysage des chapelets de dépressions circulaires alignées suivant le tracé du filon[22].
- Les galeries horizontales (adits) en flanc de coteau, permettant un accès direct à la veine et un drainage gravitaire naturel des eaux[23].
Exploitation du fer
modifierLes moines de Margam extrayaient également de petites quantités de minerai de fer sur leurs terres de montagne[16]. Le fer servait à alimenter la forge abbatiale nécessaire à l'entretien des outils agricoles, des charrues et des ferrures.
Hospitalité et aumônes : une dimension économique
modifierGiraud de Barri (Giraldus Cambrensis), qui séjourna à Margam en 1188 lors de son voyage en compagnie de l'archevêque Baudouin de Cantorbéry, rendit un témoignage exceptionnel sur la réputation de l'abbaye : il la décrivit comme « de loin la plus renommée pour les aumônes et la charité parmi toutes les maisons de l'ordre cistercien au Pays de Galles »[9] et loua l'abbé Cynan (Conan) comme « un homme savant et discret dans ses comportements »[24]. L'abbaye était connue pour constituer une réserve alimentaire en cas de disette locale, pratiquant l'hospitalité envers les voyageurs et les nécessiteux[25].
Les frères convers et les crises sociales
modifierLes frères convers (conversi) constituaient la force de travail qui rendait possible l'ensemble du système économique. Leur nombre, à l'apogée de l'abbaye, dépassait vraisemblablement celui des moines de chœur[26]. Leur présence dominait l'architecture de l'abbaye : l'aile ouest du cloître leur était exclusivement réservée.
Leur gestion s'avéra cependant une source de tensions récurrentes. En 1190, l'abbé fut condamné par le Chapitre Général pour n'avoir pas respecté l'interdiction de servir de la bière dans les granges, et deux frères convers durent faire pénitence à Clairvaux[9],[27]. En 1206, une révolte ouverte des frères convers éclata : un groupe de conjurés attaqua l'abbé Gilbert et le cellérier, les poursuivit à cheval jusqu'au dortoir où ils se barricadèrent[9]. Giraud de Barri, pourtant critique acerbe des Cisterciens dans son Speculum Ecclesiae, interpréta ces événements comme une réaction aux mauvais traitements subis par les convers et aux restrictions d'alcool dans les granges[27].
La Peste Noire de 1349 porta le coup fatal à l'institution des frères convers : les pertes démographiques tarirent le recrutement, et l'abbaye fut contrainte d'affermer progressivement ses granges à des laïcs[28].
Dissolution et transfert des biens (1536)
modifierEn 1535, le Valor Ecclesiasticus évalua le revenu net de l'abbaye à 181 livres, en dessous du seuil de 200 livres fixé par le premier Acte de Suppression de 1536[9]. En juin 1536, l'abbé Lewis et ses huit moines restants furent congédiés avec pension[29]. Le domaine abbatial fut acquis au début des années 1540 par Sir Rice Mansel de Gower[25]. La nef de l'abbatiale, seule partie de l'édifice maintenue en usage, continua de servir comme église paroissiale — unique exemple au Pays de Galles d'une nef cistercienne post-dissolution encore en usage cultuel continu[25].
Synthèse des ressources économiques
modifier| Ressource | Nature | Période principale | Source documentaire |
|---|---|---|---|
| Terres arables | ~7 000 acres en exploitation directe (1291) | XIIe siècle–XIVe siècle | Taxatio 1291 ; DHI Margam ; Williams 1969 |
| Élevage ovin | Troupeaux sur Mynydd Margam ; laine exportée via Taibach | XIIe siècle–XIVe siècle | Margam Country Park ; Williams 1969, p. 58 |
| Moulins | Llanmihangel : moulin à grain + moulin à foulons (Kenfig) | dès 1186 | GGAT Historic Landscape ; Williams 1990 |
| Charbon (anthracite) | Penhydd-Rossoulin ; première mention au Pays de Galles, v. 1250 | XIIIe siècle–XIVe siècle | Williams 1969, p. 87 ; Hatcher 1993, p. 18 |
| Minerai de fer | Granges de montagne ; forge abbatiale | XIIe siècle–XIVe siècle | Margam Country Park |
| Scriptorium / parchemin | Cartulaires-rouleaux ; copie du Domesday Book | XIIe siècle–XIIIe siècle | Marmursztejn 2019 ; British Library |
| Hospitalité / aumônes | Réserve alimentaire ; accueil des voyageurs | XIIe siècle–XIVe siècle | Giraldus Cambrensis, Itinerarium I, 2 |
| Rentes et fermages | Granges affermées aux laïcs après la Peste Noire | XIVe siècle–XVIe siècle | Williams 1954 ; Cowley 1977 |
L'abbaye
modifierL'église abbatiale
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L'église abbatiale d'origine est caractéristique de la fin de la période normande, vers 1175-80, dans la porte profondément encastrée, flanquée de fûts à bandeaux portant des chapiteaux sculptés, ainsi que dans les trois fenêtres en plein cintre situées au-dessus. La nef de l'édifice compte six travées, contre huit à l'origine ; ce qu'il en reste aujourd'hui mesure 115 pieds de longueur, soit trente-cinq mètres, mais l'église originelle mesurait 272 pieds, soit 83 mètres de longueur totale ; elle est construite en pierre de Sutton (en)[3],[4].
Le bas-côté méridional abrite les sépultures des baronnets Mansel (en)[3] : Rhys Mansel (en) (mort en 1559), Édouard Mansel (mort en 1585) et Thomas Mansel (1556-1631) (en) (mort en 1631), ainsi que leurs épouses respectives, y sont enterrés[4].
L'église est Monument classé de grade I depuis le [4].
Bâtiments monastiques
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La salle capitulaire présente la forme rarissime d'un dodécagone ; on ne retrouve cette forme qu'à l'abbaye de Dore, dans le Herefordshire, mais moins bien conservée qu'à Margam[6].
Musée
modifierÀ proximité de l'ancienne abbaye, le musée des pierres de Margam (en) abrite une riche collection de croix celtiques[3]. En particulier, la croix de Conbelin (cy) est très réputée.
Arbre remarquable
modifierNotes et références
modifier- ↑ (la) Leopold Janauschek, Originum Cisterciensium : in quo, praemissis congregationum domiciliis adjectisque tabulis chronologico-genealogicis, veterum abbatiarum a monachis habitatarum fundationes ad fidem antiquissimorum fontium primus descripsit, t. I, Vienne, Vindobonae, , 491 p. (lire en ligne), p. 107.
- ↑ Luigi Zanoni, « Margam », sur cistercensi.info, Certosa di Firenze (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 (en) « Margam Abbey », Castle Wales (consulté le ).
- 1 2 3 4 (en) « St Mary's Abbey Church », British Listed Buildings (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) « Cistercian Abbeys : Margam », Digital Humanities Institute (consulté le ).
- 1 2 (en) « Ruins of Chapter House and Vestibule of St Mary's Abbey », British Listed Buildings (consulté le ).
- ↑ « Cistercian Abbeys: MARGAM », The Cistercians in Yorkshire, Digital Humanities Institute (consulté le ) ; David H. Williams, The Welsh Cistercians: Aspects of their Economic History, Hughes and Son, Pontypool, 1969, p. 58.
- ↑ « Cistercian Abbeys: MARGAM », DHI (consulté le ) ; F. G. Cowley, The Monastic Order in South Wales 1066–1349, University of Wales Press, Cardiff, 1977, p. 40.
- 1 2 3 4 5 6 « Cistercian Abbeys: MARGAM », DHI (consulté le )
- ↑ David H. Williams, Atlas of Cistercian Lands in Wales, University of Wales Press, Cardiff, 1990, p. 56–60 ; Constance Berman, Medieval Agriculture, the Southern French Countryside, and the Early Cistercians, Transactions of the American Philosophical Society, vol. 76, part 5, Philadelphie, 1986, p. 15–17.
- ↑ « River Kenfig and Llanmihangel », Glamorgan-Gwent Archaeological Trust / Historic Landscape Character Area (consulté le )
- 1 2 Williams, The Welsh Cistercians, op. cit., p. 87.
- 1 2 « Margam Park – Teacher's notes », Margam Country Park (consulté le )
- ↑ Eileen Power, The Wool Trade in English Medieval History, Oxford University Press, 1941, p. 17–19.
- ↑ Elsa Marmursztejn, « Les cartulaires de l'abbaye de Margam. Le processus de cartularisation », Médiévales, no 77, (DOI 10.4000/medievales.9757)
- 1 2 « Margam Park – Teacher's notes » (consulté le )
- ↑ « River Kenfig and Llanmihangel », GGAT / Historic Landscape Character Area (consulté le )
- ↑ Williams, Atlas of Cistercian Lands in Wales, op. cit., p. 57.
- ↑ Williams, The Welsh Cistercians, op. cit., p. 87 ; John Hatcher, The History of the British Coal Industry, vol. 1 : Before 1700. Towards the Age of Coal, Oxford University Press, 1993, p. 18.
- ↑ Hatcher, op. cit., p. 18.
- ↑ Hatcher, The History of the British Coal Industry, op. cit., p. 14–17.
- ↑ Hatcher, op. cit., p. 14–15.
- ↑ Hatcher, op. cit., p. 16.
- ↑ Giraldus Cambrensis, Itinerarium Kambriae, I, 2 ; éd. et trad. dans J. F. Dimock, Giraldi Cambrensis Opera, Rolls Series, t. VI, Londres, 1868, p. 26–27.
- 1 2 3 « Margam Abbey », National Churches Trust (consulté le )
- ↑ Cowley, The Monastic Order in South Wales, op. cit., p. 73–75.
- 1 2 « Margam – Cistercian Abbey », Medieval Heritage (consulté le )
- ↑ « Margam Park – Teacher's notes » (consulté le ) ; David H. Williams, « Changes in the Grange Economy of English and Welsh Cistercian Abbeys, 1300–1540 », Traditio, vol. 10, Cambridge University Press, 1954, p. 307–358.
- ↑ « Margam Country Park / Facebook » (consulté le )
- ↑ (en) Fiona Philips, « Historic beech growing in Margam Park is crowned Wales Tree of the Year », South Wales Guardian (en), (lire en ligne).
- ↑ (en) « Wales Tree of the Year: Margam Abbey's Chapter House beech wins », BBC, (lire en ligne).