Église Saint-Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

église située dans la Nièvre

L'église Saint-Pierre est une église catholique située sur la commune de Saint-Pierre-le-Moûtier, dans le département de la Nièvre, en France[1].

Église Saint-Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier
Église Saint-Pierre
Présentation
Type
Diocèse
Paroisse
Paroisse Notre-Dame-Entre-Loire-et-Allier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Style
Religion
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Commune
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Ancienne prieurale implantée au cœur du bourg, l'église de Saint-Pierre-le-Moûtier présente plusieurs époque de construction, de nombreux remaniements et un mobilier varié et riche.

Présentation

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Implanté en fond de vallée, au croisement de routes antiques, le prieuré bénédictin de Saint-Pierre-le-Moûtier s'inscrit dans son enclos fortifié, dont le souvenir est bien conservé sur le plan cadastral de 1831, au sud duquel se développe le bourg, lui aussi pourvu d'une enceinte défendue par plusieurs tours (il en subsiste six) et percée de trois portes.

Elle est ouverte tous les jours.

Historique

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Général

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La victoire « angélique »

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Vitrail de la victoire angélique.

Le chevalier Jean d'Aulon rapporte dans le détail de la prise de Saint-Pierre-le-Moûtier.

En , Jeanne d’Arc en route pour libérer La Charité, arriva devant Saint-Pierre-le-Moûtier tenu par la nombreuse troupe des gens d’armes d'Alain d’Albret et de ses alliés anglais. Le l’assaut menaçait de tourner à la déroute quand Jeanne d’Arc invoqua la compagnie des anges pour commander au chevalier venu la prier de se retirer pour sa sauvegarde : Je ne suis pas seule car « j’ai en ma compagnie 50 000 de mes gens » et ne partirai que lorsque la ville sera prise. Bien qu’ignorante de l’art de la guerre, elle s’écria : « Au fagots et au claies, tout le monde, pour faire un pont !… ». Ce qui fut fait, et l’assaut fut conduit avec une telle facilité, tant était grande la disparité des forces en présence, que Jean d'Aulon considérait que ce fut miracle que la ville soit prise.

Jeanne d’Arc épargna la ville du pillage et s’en vint prier régulièrement dans l’église de Saint-Pierre pendant quelques jours avant de repartir pour La Charité dont le siège fut un échec.

Cet épisode de la vie de Jeanne d’Arc est le thème de toute la décoration moderne de l’église. Dans la chapelle qui lui est dévolue, un grand vitrail illustre la phase décisive : « J’ai en ma compagnie 50 000 de mes gens. ». Aux murs deux mosaïques : « Ils (les anges) m’ont dit ce que je devais faire » et « Mes frères du paradis veillent sur moi » ; enfin au-dessus du grand orgue (!) « Jeanne protège les habitants de saint-Pierre-Le-Moutier contre le pillage de ses soldats ». Le tout porte la signature en nom collectif des frères Mauméjean, peintres et maîtres verriers.

Architecture

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Général

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Maintenant isolée au milieu de la place, l'église Saint-Pierre offre dans ses élévations le souvenir de cette histoire complexe, illustrée par de nombreuses reprises, reconstructions et restaurations qui ont peu à peu étouffé sous un voile d'oubli l'harmonie de l'édifice roman. La structure générale de l'église correspond à celle qui fut construite au cours du XIIe siècle. Elle constitue la trame de la nef, du chœur, de l'abside, et de la nef collatérale sud.

Extérieur

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La façade conserve un portail du XIIIe siècle en plein cintre encadré par dix colonnettes et par de fines moulures. Toutes les fenêtres des bas-côtés sont modernes. À l'extrémité du croisillon nord. un charmant portail en tiers-point de la fin du XIIe ou du début XIIIe siècle faisait communiquer l'église avec le cloitre, rebâti en 1631 et démoli en 1868.

Le portail du transept s'ouvre entre quatre colonnes. Les deux dais qui font corps avec les chapiteaux à crochets prouvent que deux statues s'adossaient jadis aux piédroits. Au centre du tympan, soutenu par des corbeaux qui représentent les signes du Verseau et des Poissons, le Christ est assis sur un banc. Il lève la main droite pour bénir et tient le globe du monde dans l'autre main. À ses côtés, saint Jean, qui porte la barbe, et saint Mathieu, écrivent l'Évangile sur des pupitres ornés de feuillages et posés sur un fût décoré. Saint Marc et saint Luc lèvent la tête vers le Christ, mais ils sont également assis devant leurs pupitres. Une voussure à cinq lobes encadre les figures, et les animaux symboliques se détachent avec l'ange dans les écoinçons bordés de nuages. Il faut comparer ce tympan à celui du portail nord de Saint-Benoit-sur-Loire et du croisillon sud de la cathédrale de Burgos. Dans l'archivolte, quatre anges, qui se distinguent par la pureté de leurs traits. les beaux plis de leurs robes ornées de galons et par la finesse de leurs ailes, tiennent des chandeliers et des encensoirs. À la clef, deux angelots devaient tenir une couronne: un cordon de rinceaux encadré la voussure, qui conserve des traces de peinture rouge. Les fenêtres latérales de l'abside, dont les claveaux sont très minces, sont surmontées de quelques modillons romans comme la nef. Le clocher central est moderne.

Intérieur

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Plan de l'église de Saint-Pierre-le-Moûtier.
Plan de l'église de Saint-Pierre-le-Moûtier.

En franchissant le portail du XIIIe siècle, on découvre la haute nef du XIIe siècle à l'éclairage direct, flanquée de collatéraux ; la voûte en brique, de construction tardive, masque le couvrement primitif et les arcs doubleaux en laissant toutefois émerger les chapiteaux. La partie sud du vaisseau central a conservé son élévation romane, avec le collatéral sud, mais du côté nord la reconstruction au XIIIe siècle du bas-côté a modifié la symétrie et les proportions, et plus encore au XVe siècle avec l'ajout de chapelles (Saint-Joseph à l'ouest et Sainte-Jeanne-d'Arc à l'est) ; cependant les chapiteaux du premier état ont été conservés malgré les reprises en sous-œuvre. Le collatéral sud est également augmenté d'une chapelle au XVe siècle, dédiée à la Vierge.

La nef s'ouvre sur un transept non saillant, d'une grande simplicité, les arcs reposant seulement sur des impostes couronnant les pilastres. Les seules sculptures de cette partie de l'église sont les claveaux alvéolés des arcs ouvrant sur les chapelles latérales, décors étonnamment choisis ici alors qu'ailleurs on les trouve plutôt sur des voussures de portails. La surélévation du sanctuaire par rapport au sol de la nef laisse supposer la présence d'une crypte que les auteurs disent avoir été comblée lors des travaux de restauration des années 1860-70. Elle est alors présentée comme romane, voûtée en berceau, avec des arcs doubleaux refaits et terminée par une abside. On n'en sait malheureusement pas plus, et s'agit-il vraiment d'une crypte ?

Le chevet plat, tout aussi simple que le transept, mais surtout très remanié, présente quelques vestiges de ses dispositions d'origines perceptibles au travers d'ouvertures bouchées ou encore d'un piédroit conservé. Les blocs d'appareil laissent voir la trace des outils qui les ont taillés ; l'emploi bien maîtrisé du taillant droit dénoncé par le fin layage régulier renvoie assurément à la deuxième moitié du XIIe siècle. La surface rubéfiée de certaines pierres illustre peut-être l'incendie que l'on évoque pour justifier les reconstructions du XIIIe siècle, sans pour autant que l'on en ait l'assurance. Ces quelques pierres, avec les chapiteaux de la nef et des collatéraux, restent les témoignages précieux de la prieurale romane que l'on distingue du coup plus clairement.

C'est dans la nef que se concentre l'essentiel de la sculpture préservée avec les chapiteaux du vaisseau central et des collatéraux, en place pour la partie sud et maintenus au XIIIe siècle pour la partie nord. L'ensemble des chapiteaux s'organise en trois groupes. Le premier, inspiré du type corinthien, se divise en deux sous-ensembles : ceux ornés de feuillages et ceux dont les dés et les angles sont occupés par des animaux et des personnages divers. Pour ceux du deuxième groupe, la corbeille est divisée en deux parties : la partie basse (ornée de palmettes) permet le passage de la forme circulaire du pilier au rectangle ; la partie haute (ornée de scènes figurées et historiées), cubique, est composée de trois faces quasiment verticales comme on en trouve à Vézelay ou Tournus par exemple. Les chapiteaux des arcs doubleaux constituent un troisième groupe : les corbeilles ne reçoivent aucune division et sont décorées d'aigles, de chouettes et de scènes humaines variées. Ce dernier groupe se rapproche des chapiteaux d'Anzy-le-Duc par exemple. Quelques tailloirs sont ornés de billettes, de palmes ou de coquilles.

Les scènes figurées et historiées sont nombreuses. Au nord, on reconnaît Daniel assis, les mains liées, devant deux lions superposés (deuxième pilier) ; une tête de monstre vomissant des palmes entre des masques humains et d'autres têtes monstrueuses (troisième pilier). Au sud, quatre griffons affrontés deux à deux (premier pilier) ; au deuxième pilier, des scènes avec des personnages s'étreignant, s'affrontant ou saisissant un gros bâton (sans doute les thèmes de la Concorde et de la Discorde), avec l'illustration des distractions (musicien jouant de la harpe, montreur d'ours), surmontées d'une inscription sur le tailloir et la corbeille vivencius + giraldus filius suus + ursus (Vivent, Giraud son fils et l'ours) identifiant probablement les personnages sur le chapiteau, ce qui est plutôt rare. Au quatrième pilier, une tête d'animal ou de monstre entre deux bustes humains ; et enfin des lions affrontés deux à deux, une tête de monstre vomissant des rinceaux entre des masques humains (cinquième pilier).

Mobilier

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Plusieurs objets de l'église de Saint-Pierre-le-Moûtier sont classés au titre de Monuments historiques :

  • un bas-relief représentant une Vierge à l'Enfant du XVe siècle, Logo monument historique Classé MH (1886)[2] ;
  • un groupe sculpté représentant la Vierge de Pitié entre saint Jean et sainte Madeleine de la fin du XVe siècle, Logo monument historique Classé MH (1907)[3] ;
  • la dalle funéraire d'Anne Dumontet, femme de maître Henri Bardin, avocat, de 1579, Logo monument historique Classée MH (1913)[4] ;
  • une statue représentant sainte Catherine du XVe siècle, Logo monument historique Classée MH (1935)[5] ;
  • une statue représentant saint Michel du XVe siècle, Logo monument historique Classée MH (1935)[6] ;
  • un bas-relief représentant une Vierge de Pitié et des personnages de la fin du XVe siècle, Logo monument historique Classé MH (1963)[7] ;
  • le gisant d'un religieux de la seconde moitié du XVe siècle, Logo monument historique Classé MH (1972)[8] ;
  • deux cloches de 1455 et 1469 (cette dernière se trouvait dans le beffroi), Logo monument historique Classées MH (1903)[9].

En plus de ce mobilier médiéval et moderne, on relève un ensemble johannique très riche et probablement mis en place entre la béatification (1909) puis la canonisation de Jeanne d'Arc (1920) et les commémorations de la libération de Saint-Pierre-le-Moûtier par cette dernière (1929) :

Protection

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L'église est classée dans son intégralité comme Monument Historique par l'arrêté du [1].

Propriétés, terriers, bénéfices

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Propriétés

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Le prieuré de Saint-Pierre-le-Moûtier possède un patrimoine important dans le bourg et ses environs. La liste qui suit se base sur les relevés effectués aux archives départementales, elle n'est pas complète.

Les religieux ont des biens à : Dhéré (commune de Langeron), Ys (entre Saint-Parize-le-Châtel et Cougny), Château-sur-Allier, Précy, Chantenay, Livry, Lantilly (commune de Cervon) et Aurouër[ADN 1]. Ils possèdent également le droit de minage sur le sel descendu au port du Veurdre[ADN 2].

Terriers

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Atlas des plans des terres et seigneuries du prieuré de 1780 : AD58, H 17/1[ADN 3].

Bénéfices

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En 1161, dans une lettre qu’il adresse à l’abbé de Saint-Martin, Bernard de Saint-Saulge, évêque de Nevers énumère les églises possédées par l’abbaye dans son diocèse : le prieuré de Saint-Pierre-le-Moûtier a sous son patronage les cures de Châteauneuf-sur-Allier (commune de Château-sur-Allier), Saint-Augustin (commune de Château-sur-Allier), Mornay-sur-Allier, Livry, Précy (commune de Livry), Langeron, Azy-le-Vif, Toury-sur-Abron, Saint-Imbert, Brienne (commune de Mars-sur-Allier) et Marge (commune de Dornes). Trois ans plus tard, le pape Alexandre III confirme ces possessions ajoute au prieuré de Saint-Pierre, les églises de Saint-Babille (commune de Saint-Pierre-le-Moûtier), de Cougny (commune de Saint-Pierre-le-Moûtier), de Tresnay et de Saint-Martin-de-la-Mer (lieu non identifié)[21].

Prieurs

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  • 1161 : Gallot ;
  • 1236 : Guy ;
  • 1269 : Jean ;
  • 1285 : Hugo ;
  • 1318 : Bernard Hugonet ;
  • 1319 : Jean de Château-le-Perron ;
  • 1336 : Geoffroy ;
  • 1409 : Guy de Nourry ;
  • 1445 : Antoine de Charency ;
  • 1445 - 1448 : Jean de Bressolles ;
  • Mentionné entre 1455 et 1457 : Jean d'Estampes ;
  • 1463 - 1465 : Louis d'Albret ;
  • 1498 - 1510 : Philippe Bouton ;
  • 1516 : Jean de Salazar ;
  • Mentionné entre 1539 et 1552 : Loup de Salazar ;
  • Mentionné entre 1569 et 1575 : Helin de Lamoignon ;
  • 1575 : François Luillier ;
  • 1619 - 1648 : François Rapine ;
  • 1675 : Paul Coëffier ;
  • Mentionné entre 1681 et 1685 : Gilbert des Crotz ;
  • Mentionné entre 1695 et 1699 : Léonard d'Arfeuilles ;
  • Mentionné entre 1708 et 1712 : Edmont Jean-Baptiste Duret ;
  • 1712 - 1732 : Charles Joseph de Clermont ;
  • 1762 - 1790 : Abel de Lespinasse.

Bibliographie

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  • Marcel Anfray, L'architecture religieuse du Nivernais au Moyen-âge : les églises romanes, Paris, Picard, 1951.
  • Archives départementales de l'Allier : série E.
  • Archives départementales de la Nièvre : séries 1 B, H 3-17, 12 G 241 et 1 Q 827-828.
  • Jacques-Gabriel Bulliot, Essai historique sur l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, vol. 1 et 2, Autun, la Société Éduenne, 1849.
  • Henri de Flamare, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, parties 1 & 2, Nevers, Vallière, 1891 et 1897.
  • Albéric Gonat, Notice historique sur Saint-Pierre-le-Moûtier, Nevers, Vallière, 1908.
  • Fabrice Henrion, « L’église de Saint-Pierre-le-Moûtier », Les églises romanes du Nivernais, Tome 2, Nevers, Camosine, 2020, p. 123-126.
  • Lefèvre-Pontalis, « Saint-Pierre-le-Moûtier », Actes du congrès archéologique de France, Paris, 1916, p. 292-299.
  • Auguste Longnon, Pouillés de la province ecclésiastique de Sens : Diocèses de Nevers et d'Auxerre, vol. IV, Paris, Imprimerie Nationale, 1904.
  • Michel de Marolles et Georges de Soultrait (ed.), Inventaire des titres de Nevers, Nevers, Imprimerie de Paulin-Fay, 1873.
  • Georges de Soultrait, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie Nationale, 1875, p. 206-207.

Notes et références

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  1. 1 2 « Église Saint-Pierre », notice no PA00113014, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. ↑ Notice no PM58000459, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  3. ↑ Notice no PM58000460, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  4. ↑ Notice no PM58000461, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  5. ↑ Notice no PM58000462, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  6. ↑ Notice no PM58000463, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  7. ↑ Notice no PM58000464, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  8. ↑ Notice no PM58000465, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  9. ↑ Notice no PM58000577, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  10. ↑ Notice no PM58001477, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  11. ↑ Notice no PM58001478, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. ↑ Notice no PM58001479, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  13. ↑ Notice no PM58001480, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  14. ↑ Notice no PM58001481, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  15. ↑ Notice no PM58001482, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  16. ↑ Notice no PM58001483, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  17. ↑ Notice no PM58001484, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  18. ↑ Notice no PM58001485, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. ↑ Notice no PM58001486, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no PM58001487, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no PM58001488, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  20. ↑ Notice no PM58001489, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. ↑ Jacques-Gabriel Bulliot, Essai historique sur l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, vol. 2, Autun, la Société Éduenne, 1849, p. 39 et 42.
Archives départementales de la Nièvre

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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