Abdelaziz Belkhodja

écrivain tunisien

Abdelaziz Belkhodja (arabe : عبد العزيز بلخوجة), né le à Carthage, est un écrivain tunisien.

Abdelaziz Belkhodja
Abdelaziz Belkhodja en janvier 2012.
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
عبد العزيز بلخوجةVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père

Formation

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Né le à Carthage, il est le fils du militant et ministre Hassen Belkhodja[1].

Inscrit à l'école française, il obtient son baccalauréat en France en 1981 puis entame des études de droit à Marseille où il obtient sa maîtrise en 1987[1].

Œuvre littéraire

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Toutes ses œuvres sont publiées par la maison d'édition Apollonia qu'il dirige depuis 1993[1].

En 2011, il publie le résultat de 25 ans de passion, Hannibal : l'histoire véritable, où il présente de nouvelles thèses remettant en cause la version de l'historiographie romaine concernant le général Hannibal Barca. En , il publie , l'enquête coécrit avec Tarak Cheikhrouhou.

Il rédige également les scénarios de plusieurs bandes dessinées : Hannibal, le défi de Carthage, biographie du célèbre général qui a affronté Rome, et L'affaire Carthage, adaptée de son premier roman en 2001[1], Elyssa, la fondatrice de Carthage ainsi que Pétro-Djihad en 2024.

Carrière politique

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Après des articles de presse relatifs à la première guerre du Golfe, Abdelaziz Belkhodja publie en 2000 un article dénonçant l'attentat subi par Riadh Ben Fadhl (journaliste et homme politique tunisien) et stigmatisant le régime de Zine el-Abidine Ben Ali. Durant l'été 2002, il récidive en dénonçant l'appel au changement de la Constitution de 1959.

Son activisme sur Internet connaît son apogée le par la rédaction et la publication d'un rapport intitulé La véritable nature du régime de Ben Ali, dans lequel il dénonce le système mis en place par Ben Ali pour mettre à sac la Tunisie et où il appelle la police, l'armée et l'administration à se rebeller. Le régime tombe deux jours plus tard.

Après la chute de Ben Ali, il appelle dans un manifeste à la création d'un parti politique, le Parti républicain, qui obtient son visa le . Quatre mois plus tard, après avoir tenté de rassembler les diverses formations progressistes, le Parti républicain rejoint la coalition du Pôle démocratique moderniste. Après l'élection du 23 octobre 2011, qui est un échec pour les progressistes, trop divisés, Belkhodja démissionne de la présidence du parti pour se consacrer à son métier d'auteur et d'éditeur, en travaillant notamment sur l'histoire de la révolution pour publier, fin , , l'enquête.

Références

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  1. 1 2 3 4 Rym Kheriji, « Tunisie : Abdelaziz Belkhodja », La Presse de Tunisie,‎ (ISSN 0330-9991, lire en ligne, consulté le ).

Liens externes

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