Abdelkader Bengrina
Abdelkader Bengrina, né le à Ouargla, est un homme politique algérien. Membre de la mouvance islamiste, il est ministre du Tourisme et de l'Artisanat de 1997 à 1999.
| Abdelkader Bengrina | |
Bengrina en 2019 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député | |
| – (4 ans, 10 mois et 28 jours) |
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| Élection | 30 mai 2002 |
| Circonscription | Wilaya d'Alger |
| Groupe politique | MSP |
| Ministre du Tourisme et de l'Artisanat | |
| – (2 ans, 5 mois et 29 jours) |
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| Président | Liamine Zéroual Abdelaziz Bouteflika |
| Chef du gouvernement | Ahmed Ouyahia Smaïl Hamdani |
| Gouvernement | Ouyahia II Hamdani |
| Prédécesseur | Abdelaziz Benmhidi |
| Successeur | Lakhdar Dorbani |
| Membre du Conseil national de transition | |
| – (3 ans, 4 mois et 5 jours) |
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| Président | Liamine Zéroual |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Abelkader Bengrina |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ouargla (Algérie) |
| Nationalité | Algérienne |
| Parti politique | MSP, MPC puis Bina |
| Enfants | Mohamed Bengrina |
| Diplômé de | Université Batna 1 |
| Site web | https://bengrina.com/ |
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Biographie
modifierAbdelkader Bengrina est originaire de Ouargla. Il est diplômé en sciences islamiques, dans un premier temps il milite au sein de l’Union générale des travailleurs algériens, considéré comme associé aux autorités algériennes[1].
Proche de Mahfoud Nahnah au sein du Mouvement de la société pour la paix (MSP), il est désigné membre du Conseil national de transition en 1994, il est ensuite nommé ministre du Tourisme et de l'Artisanat en 1997 lors de l'entrée du parti islamiste pour la première fois au gouvernement algérien. Il est par la suite tête de liste du même parti à Alger lors des législatives de 2002. Entré en dissidence du MSP, il suit en 2009 Abdelmadjid Menasra pour fonder le Mouvement pour la Prédication et le Changement (MPC), pour lancer en 2013 avec d'autres dissidents, le parti El-Bina agrée un an plus tard[1].
Il est candidat à l'élection présidentielle prévue initialement en et annulée dans le contexte du Hirak[2]. Finalement candidat en , il arrive en deuxième position avec 17,4 % des suffrages exprimés[3].
Abdelkader Bengrina est associé avec Mohamed El-Amine Belghit pour critiquer le Hirak et mettre la « Kabylie à l’index ». Il approuve les arrestations de militants du mouvement populaire et la communication des proches du général Ahmed Gaïd Salah, affirmant que le Hirak est à l'origine Badissia novembria. En , TSA décrit toujours Abdelkader Bengrina comme proche du courant politique Badissia novembria[4],[5].
En , Abdelkader Bengrina indique être malade et précise qu'il va se faire soigner à l'étranger[6],[7].
Fonctions
modifierNotes et références
modifier- 1 2 Farid Alilat, « En Algérie, qu’est-ce qui fait courir Abdelkader Bengrina ? », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
- ↑ Présidentielles : Trois autres candidats déposent leurs dossiers au Conseil Constitutionnel, site Algérieeco, 2 mars 2019.
- ↑ « Le Conseil Constitutionnel annonce les résultats définitifs de la présidentielle », sur aps.dz, (consulté le )
- ↑ Rafik Tadjer, « Algérie : Abdelkader Bengrina écrit à Tebboune au sujet de Belghit. », sur TSA, (consulté le ).
- ↑ Farouk L. Benzaïm, « Les causes perdues des Amazighs et Islamistes de services – Tribalisme, sectarisme et régionalisme : Instruments de déstabilisation de l’Etat-Nation. », sur Algeria-Watch, (consulté le ).
- ↑ Essaïd Wakli, « Algérie : Quand les dirigeants fuient les hôpitaux qu’ils imposent au peuple. », sur Radio des sans voix, (consulté le ).
- ↑ « Le commandant Azzedine et Bengrina : le héros et le courtisan. », sur Le Matin d'Algérie, (consulté le ).