Abdourahmane Sarr

économiste sénégalais

Abdourahmane Sarr, né le [1] à Paris, est un économiste sénégalais. Il est à la tête du Mouvement pour la renaissance, la liberté et le développement (MRLD) - Moom sa Bopp, Mënël sa Bopp, un mouvement citoyen sénégalais créé en 2011[2], et dirige le Centre d'étude pour le financement du développement local (CEFDEL), un think tank fondé en 2010.

Abdourahmane Sarr
Illustration.
Abdourahmane Sarr en 2017.
Fonctions
Ministre sénégalais de l’Économie, du Plan et de la Coopération

(2 ans, 1 mois et 20 jours)
Président Bassirou Diomaye Faye
Premier ministre Ousmane Sonko
Gouvernement Sonko I, II
Prédécesseur Mamadou Moustapha Ba
Successeur Cheikh Diba
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Sénégalaise
Fratrie Oulimata Sarr
Diplômé de Université Harvard
Université George-Washington
HEC Montréal
Profession Économiste

Il est nommé ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération le dans le gouvernement Sonko I[3].

Jeunesse et études

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Né à Paris le , il appartient à une famille originaire de Kaolack. Abdourahmane Sarr grandit à Dakar, où il effectue ses études primaires et secondaires, notamment au collège de la Cathédrale de Dakar puis à l'Institution Sainte Jeanne d'Arc. Il fait ensuite ses études supérieures au Cégep Marie-Victorin à Montréal puis à HEC Montréal, où il obtient un BBA avec une spécialisation en finance et économie. Il effectue aussi une maîtrise en économie, puis un doctorat à l'université George Washington[4].

Par ailleurs, il obtient une maîtrise en administration publique à l'université Harvard en 2013.

Carrière au FMI (1997-2011)

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Il intègre le Fonds monétaire international (FMI) à Washington en 1997 et y travaille pendant quinze ans. Spécialiste des questions monétaires, il dirige ou bien collabore sur des missions dans plusieurs pays et territoires tels que la Tunisie, le Maroc, la Guyane, l’Ukraine, la Bosnie-Herzégovine, le Ghana, la Zambie, le Burundi, le Cameroun ou encore la Thaïlande, sur des questions macroéconomiques, monétaires et financières.

Il est aussi conseiller macroéconomique du FMI à la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) de 2005 à 2007[5]. En 2009, il devient représentant résident du FMI au Togo et au Bénin[6].

En octobre 2011, il démissionne du FMI afin de pouvoir se consacrer à son pays, et au Centre d'étude pour le financement du développement local (CEFDEL), un think tank qu'il crée en 2010 et qu'il sponsorise depuis le Togo.

Débuts de son engagement politique (2011-2012)

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Fin 2011, il crée le Mouvement pour la renaissance, la liberté et le développement (MRLD).

Dans la foulée, il se présente à l’élection présidentielle du 26 février 2012[7].

Abdourahmane Sarr cherche à rassembler des Sénégalais de tous les horizons (entrepreneurs, fonctionnaires, enseignants, leaders communautaires, jeunes, etc.) au sein de son mouvement pour promouvoir l’idéal de la décentralisation, et de l’émancipation économique et politique locale dans les valeurs de liberté et d’autonomie[8].

Fin 2011, pour partager ses idées, il organise des journées citoyennes et de formations de relais dans plusieurs villes du pays, notamment Dakar, Saint-Louis, Kaolack, Ziguinchor et Thiès[9]. Le MRLD obtient 12 100 signatures pour participer aux élections présidentielles, mais la candidature d'Abdourahmane Sarr est invalidée par le Conseil constitutionnel, bien que le total de 10 000 signatures requis ait été atteint. Selon le Conseil constitutionnel, seules 8 100 signatures ont pu être identifiées et validées[1]. Le chanteur Youssou N'Dour et le financier Kéba Keindé connaissent le même sort. La mission post-électorale de l’Union européenne déterminera ensuite que certaines de ces signatures invalidées étaient bonnes mais que le Conseil n’avait pas les moyens logistiques d’effectuer les vérifications. Malgré cette désillusion, le MRLD et son leader poursuivent le travail de sensibilisation des populations et de réflexion stratégique avec l'aide du CEFDEL.

Abdourahmane Sarr en compagnie de son épouse à Harvard en 2013.

En juin 2012, Abdourahmane Sarr retourne aux États-Unis pour un an et intègre l'université Harvard. Il est admis au programme Edward S. Mason de la John F. Kennedy School of Government (programme de formation pour les cadres des pays tiers) et obtient une maîtrise en administration publique. De nombreux chefs d'État du monde ont effectué ce même programme, tels que l'ancien président du Mexique Felipe Calderón et l'ancien Premier ministre de Singapour Lee Hsien Loong[10].

Création de la SOFADEL et blocage des autorités (2013-2017)

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En 2013, il crée la Société fiduciaire d'appui au développement local (SOFADEL) pour aider les Sénégalais de toutes les couches sociales à saisir les opportunités économiques qui s’offrent à eux et de se constituer un patrimoine économique et financier. Pour ce faire, il propose la création d'une nouvelle monnaie complémentaire nationale au franc CFA et appelée SEN[11]. En raison de problèmes de garantie et du faible taux de bancarisation de la population sénégalaise (90 % de la population n'est pas bancarisée)[12], l'inclusion financière est difficile. Abdourahmane Sarr essaie donc de rendre effectives les solutions apportées par la SOFADEL. Ses membres achèteraient les SEN pour les utiliser dans leurs transactions de tous les jours entre eux dans leurs villes. Ces membres permettraient ainsi à la SOFADEL de constituer un fonds d’investissement et de garantie en FCFA (FONCIG) pour atteindre ses objectifs, qui sont de fournir un accès au crédit facile aux populations et d'investir dans leurs communautés[13].

En 2014, plus de 3 000 membres sont recrutés, ainsi que des distributeurs, et la SOFADEL est prête à entamer ses activités.

Début 2015, les autorités sénégalaises et la BCEAO bloquent le projet et des collaborateurs sont emprisonnés à Ziguinchor[14]. Malgré l'existence et l'apport des monnaies complémentaires dans plusieurs autres pays du monde (WIR en Suisse, Eusko en France, etc.), l'État sénégalais refuse la mise en place du projet[15].

Abdourahmane Sarr continue malgré cela à travailler sur le MRLD et le CEFDEL pendant deux ans. Étant donné la situation, il ne voit pas d'autre choix que de porter son projet politiquement aux élections législatives sénégalaises de 2017, pour inciter les populations à voter pour le MRLD et à lever le blocage posé par les autorités sur le projet de la SOFADEL.

Élections législatives de 2017

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Abdourahmane Sarr pendant la campagne en 2017.

Le MRLD rassemble plus de 30 000 signatures et se présente aux élections législatives sénégalaises de en tant qu'entité indépendante[16]. Le mouvement Defar Sénégal du journaliste Mamadou Sy Tounkara est l'autre entité indépendante présente à ces élections[17]. Sarr est la tête de liste du MRLD[18]. La campagne est marquée par de nombreux affrontements entre les militants des trois grandes coalitions (Benno Bokk Yakaar du président Macky Sall, Wattu Sénégal de l'ancien président Abdoulaye Wade et Mankoo Taxawu Sénégal du maire de Dakar, Khalifa Sall, emprisonné quatre mois plus tôt)[19].

Abdourahmane Sarr et le MRLD obtiennent plus de 4 000 voix lors du scrutin, un score faible qui illustre les difficultés des parties indépendants[20],[21].

Élection présidentielle de 2019

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Doublement victime du parrainage avec une candidature à la présidentielle rejetée en 2012 et 45 autres listes non parrainées présentes aux législatives de 2017, Sarr soutient néanmoins le parrainage pour la présidentielle de 2019. N'ayant pu collecter que 11 000 signatures pour cette présidentielle, le MRLD ne dépose donc pas ses signatures en doublons[22].

Abdourahmane Sarr appelle donc à voter pour le candidat Ousmane Sonko, dont le programme porte « les germes d'une marche responsable vers une Afrique unie et libre avec des fondements solides puisque construits à partir des collectivités locales et non de bailleurs étrangers ». Sarr estime également que Sonko est le seul candidat à présenter les deux points d'ancrage nécessaires à la matérialisation d'une vision libérale et patriotique prônée par le MRLD, qui sont « la création d'une monnaie nationale permettant des politiques commerciales, financières et économiques maitrisées vers le libre-échange continental et international » et « une décentralisation en pôles régionaux autonomisés et responsabilisés pour leur développement et en concurrence dans un environnement national maitrisé »[23].

Ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération (2024-2026)

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Le , quelques jours après la victoire de Bassirou Diomaye Faye à l'élection présidentielle de 2024, Abdourahmane Sarr est nommé ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération dans le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko[24].

À la tête du ministère, il participe à l'élaboration et au lancement de la Vision Sénégal 2050 et de sa première déclinaison quinquennale, la Stratégie nationale de développement (SND) 2025-2029, qui devient le nouveau référentiel de la politique économique et sociale du pays[25],[26]. Cette stratégie place notamment la compétitivité économique, le développement du capital humain, la territorialisation du développement et la gouvernance parmi ses principaux axes. Elle accorde également une place importante au financement privé et aux partenariats public-privé, ainsi qu'à la création de pôles territoriaux compétitifs[27].

Son passage au ministère est également marqué par une orientation assumée en faveur de la liberté économique, de l'initiative privée et d'un rôle accru du secteur privé dans le développement. En février 2025, le ministère publie le rapport Liberté économique au Sénégal : enjeux, profil et perspectives, qui identifie plusieurs pistes de réforme portant notamment sur la simplification de la réglementation, la fiscalité, les droits de propriété, la facilitation du commerce, la modernisation de l'administration et l'accès des entreprises au financement[28]. En décembre de la même année, Sarr annonce la réalisation d'« audits de liberté économique » dans plusieurs secteurs afin d'identifier les obstacles réglementaires à l'investissement et d'évaluer les domaines dans lesquels l'intervention de l'État est nécessaire[29].

Cette orientation est prolongée par l’élaboration de la Stratégie nationale de développement du secteur privé et de promotion de l’investissement, qui vise notamment à renforcer la compétitivité des pôles territoriaux, améliorer le climat des affaires et de l’investissement et soutenir le développement des entreprises[30]. Sarr qualifie cette approche de « libéralisme souverainiste structurant », qu'il présente comme une combinaison de liberté économique, de concurrence et d'initiative privée avec une fonction de planification et d'organisation assumée par l'État[31].

Dans le domaine du financement du développement, il promeut un recours accru aux partenariats public-privé, au recyclage d'actifs et à la mobilisation de l'épargne nationale et de celle de la diaspora. En août 2025, le ministère lance la plateforme numérique « Source Sénégal PPP », destinée à dématérialiser les procédures de préparation et de passation des contrats de partenariat public-privé et à réduire leurs délais et coûts administratifs[32].

Il contribue également à la définition d'une nouvelle stratégie d'endettement à moyen terme privilégiant davantage le marché financier régional de l'UEMOA et les financements en monnaie locale, avec pour objectif de réduire progressivement la dépendance aux emprunts en devises[33].

Il quitte le gouvernement lors du remaniement du . Le ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération est alors intégré à un nouveau ministère de l'Économie, des Finances et du Plan confié à Cheikh Diba, tandis qu'Allé Nar Diop est nommé ministre auprès de ce dernier, chargé de l'Économie, du Plan et de la Coopération[34].

SenXaliss (depuis 2020)

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En 2020, la SOFADEL lance SenXaliss, une plateforme numérique issue du redéploiement du projet SEN développé précédemment par Abdourahmane Sarr. L'application est mise à disposition sur l'App Store en octobre 2020[35]. Alors que le SEN avait initialement été conçu comme une monnaie complémentaire au franc CFA, le dispositif est remanié pour devenir une unité de valeur électronique représentant des biens et services prépayés ou vendus à crédit par les entreprises membres du réseau[36].

SenXaliss met en relation des consommateurs, des marchands et des distributeurs au sein d'un même réseau. Les consommateurs peuvent acquérir des SEN en prépayant des biens et services, les utiliser auprès des marchands participants ou les transférer à d'autres membres. Le dispositif permet également aux marchands d'accorder à leurs clients des crédits à la consommation sans intérêt en SEN. Les créances résultant de ces ventes à crédit peuvent circuler entre les entreprises participantes et être utilisées pour leurs propres achats au sein du réseau[36].

Le modèle repose également sur un Fonds commun d'investissement et de garantie (FONCIG), constitué notamment à partir des liquidités correspondant aux biens et services prépayés par les consommateurs. Administré par la SOFADEL pour le compte des marchands membres, ce fonds sert notamment à assurer les remboursements liés aux prépaiements, à contribuer à la couverture du risque associé aux crédits accordés aux consommateurs et peut, sur décision des marchands membres, participer au financement de projets en partenariat avec des institutions financières[36].

Le dispositif comprend également un mécanisme de fidélisation de la clientèle reposant sur l'octroi de bonus lors du prépaiement de biens et services. Il vise ainsi à combiner fidélisation commerciale, prépaiement, accès au crédit, circulation des créances entre entreprises et mutualisation d'une partie de leur trésorerie et du risque de crédit. Les marchands membres peuvent également participer à la gouvernance de la SOFADEL à travers un conseil consultatif représentant les membres du réseau[36].

L'application demeure exploitée par la SOFADEL et continue de faire l'objet de mises à jour[35].

Notes et références

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  1. 1 2 « L’intégralité de l’arrêt du Conseil constitutionnel du 27 janvier 2012 », sur dakaractu.com (consulté le )
  2. « Abdourahmane Sarr, un jeune technocrate à la tête bien faite: et le conseil constitutionnel brisa son rêve ! », sur xalimasn.com (consulté le )
  3. « ÉCONOMIE SÉNÉGAL Abdourahamane Sarr, un pourfendeur du franc CFA à la tête de l’économie sénégalaise », sur jeuneafrique.cop (consulté le )
  4. (en) « Alleviating Poverty in Senegal by enabling economic participation », sur atlasnetwork.org (consulté le )
  5. « Le leader », sur menelsabopp2017.org (consulté le )
  6. « Le sénégalais Abdourahmane Sarr démissionne de son poste de représentant du FMI à Lomé », sur leral.net (consulté le )
  7. « Engagement dans la présidentielle de 2012 pour une campagne citoyenne : Le Dr Abdourahmane SARR, Représentant résident du FMI au Togo, compte démissionner pour se consacrer à son projet CEFDEL/MRLD », sur dakaractu.com (consulté le )
  8. « Le Mouvement pour la Renaissance, la Liberté et le Développement », sur menelsabopp2017.org (consulté le )
  9. « Le Cefdel du Dr Abdourahmane Sarr lance la campagne citoyenne pour stimuler l’économie locale à Saint-Louis », sur dakaractu.com (consulté le )
  10. (en) « HKS gives $10M boost to program », sur news.harvard.edu (consulté le )
  11. « SÉNÉGAL : MONNAIE COMPLÉMENTAIRE AU FRANC CFA », sur apsfd-burkina.bf (consulté le )
  12. « Total Sénégal et Sonatel précurseurs du paiement marchand par téléphone avec Orange Money », sur sonatel.com (consulté le )
  13. « Le projet de la monnaie complémentaire au FCFA explicité », sur seneweb.com (consulté le )
  14. « UNE ALTERNATIVE AU DEVELOPPEMENT LOCAL », sur sudonline.sn (consulté le )
  15. « Projet de monnaie Complémentaire : Un moyen d’échange pour les citoyens, particulièrement ceux exclus du système financier classique », sur dakaractu.com (consulté le )
  16. « LÉGISLATIVES : Le Docteur Abdourahmane Sarr tête de liste du Mouvement Moom Sa Bopp Menel Sa Bopp », sur dakaractu.com (consulté le )
  17. « Législatives au Sénégal: de la difficulté d'être un candidat indépendant des partis », sur RFI (consulté le )
  18. « 47 Listes de coalitions de partis et entités indépendantes déclarées recevables pour les Législatives 2017 », sur senego.com (consulté le )
  19. « Affrontements entre militants de Benno Bokk Yaakaar et de la coalition Mànkoo Taxawu Senegaal à Grand-Dakar », sur ndarinfo.com (consulté le )
  20. « Résultats provisoires des élections législatives 2017 », sur legislatives.dakaractu.com (consulté le )
  21. Abdourahmane Sarr, « Leçons d’un Scrutin », sur dakaractu.com (consulté le )
  22. Abdourahmane Sarr, « Conseil Constitutionnel: La Démocratie Sénégalaise Debout », sur dakaractu.com (consulté le )
  23. Abdourahmane Sarr, « Macky La Continuité, Sonko La Rupture », sur seneweb.com (consulté le )
  24. « Abdourahmane Sarr, un pourfendeur du Franc CFA à la tête de l'économie sénégalaise », sur Jeune Afrique,
  25. « Lancement du document « Sénégal 2050 » : une vision ambitieuse pour l'avenir du pays », sur RTS,
  26. « Abdourahmane Sarr fait ses adieux au gouvernement et défend sa doctrine économique », sur RTS,
  27. « Stratégie nationale de développement 2025-2029 », sur Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération,
  28. « Liberté économique au Sénégal : enjeux, profil et perspectives », sur Ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération,
  29. « L'État veut faciliter l'investissement grâce à « des audits de liberté économique » », sur Agence de presse sénégalaise,
  30. « Croissance, discipline budgétaire et transformation structurelle : Abdourahmane Sarr trace la nouvelle trajectoire économique du Sénégal », sur RTS,
  31. « Abdourahmane Sarr sur l'axe Paris-Dakar : « Nos relations doivent se fonder sur des partenariats mutuellement profitables » », sur Agence de presse sénégalaise,
  32. « Lancement de « Source Sénégal PPP », une plateforme pour digitaliser les procédures de partenariats public-privé », sur Agence de presse sénégalaise,
  33. « Rapport économique et financier - Projet de loi de finances initiale 2026 », sur Vie publique Sénégal,
  34. « Composition du nouveau Gouvernement », sur Présidence de la République du Sénégal,
  35. 1 2 « SenXaliss », sur App Store, Apple (consulté le )
  36. 1 2 3 4 « Conditions générales d'utilisation », sur SenXaliss (consulté le )

Liens externes

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