Achille Grospierre
Achille Grospierre (né le au Locle et mort le à Berne) est un syndicaliste, horloger et homme politique suisse membre du Parti socialiste. De 1917 à 1935, il est membre du Conseil national.
| Conseiller national suisse |
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Homme politique, horloger, syndicaliste |
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Biographie
modifierSa famille est originaire de La Sagne[1]. Après avoir terminé sa scolarité obligatoire au Locle[2], il effectue un apprentissage d'horloger comme son père avant lui.
À partir de 1903, il est secrétaire de Fédération des monteurs de boîtes, puis à partir de 1910 son président. À partir de 1912, il est secrétaire de l'association des ouvriers horlogers de la Fédération des ouvriers de l'industrie horlogère sous Émile Ryser (de). En 1915, il participe à fonder la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et horlogers (FOMH) et en est le secrétaire central à Berne jusqu'à sa mort. Il est également rédacteur en chef du journal du syndicat: Lutte Syndicale[2]. Il est membre du comité directeur de l'Union Suisse des Syndicat de 1923 à 1927[3].
Dans son texte de 1923 La restauration de l'industrie horlogère, il développe l'idée d'une communauté de travail entre patrons et syndicats[2].
De 1903 à 1915, Grospierre est membre du conseil communal du Locle. Dans le même temps, il est membre du Grand Conseil du Canton de Neuchâtel[2]. En 1913, il se présente à une élection partielle de Conseil national et est battu par Auguste Leuba. Cependant, il est élu aux élections du Conseil national en 1917 dans la circonscription du Jura Sud. Il est ensuite réélu cinq fois de suite dans le canton de Berne[1].
Au conseil national, il dépose notamment une motion pour améliorer la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents[4]. Il est présent lors du procès du Comité d'Olten[5].
Publications
modifier- Achille Grospierre, La restauration de l'industrie horlogère, Berne, Comité central de la Fédération suisse des ouvriers sur métaux et horlogers, , 54 p.
- Achille Grospierre, Histoire du syndicalisme ouvrier dans l'industrie horlogère, Genève, Imprimeries populaires, , 171 p.
- Achille Grospierre, La conscience de Félix Jacot (Roman), La Chaux-de-Fonds, Imprimeries coopérative, , 359 p.
Références
modifier- (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Achille Grospierre » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 « Ratsmitglied ansehen », sur www.parlament.ch (consulté le )
- 1 2 3 4 Peter Stettler (trad. Pierre-G. Martin), « Achille Grospierre » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ « Base de données des élites suisses | Grospierre, Achille (1872 - 1935) », sur elitessuisses.unil.ch (consulté le )
- ↑ « Des lumbagos à la puissance deux »

- ↑ « Le procès du Comité d’Olten (avril 1919) »
