Adrien Miéville
Adrien Miéville, né le à Neuilly-sur-Seine et mort le à Vevey, est une personnalité politique suisse, membre successivement du Parti libéral démocratique, du Parti socialiste, du Parti communiste puis du Parti ouvrier et populaire, section vaudoise du Parti suisse du travail. Il est député du canton de Vaud au Conseil national de 1947 à 1950.
| Adrien Miéville | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 33e |
| Député au Grand Conseil du canton de Vaud | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Neuilly-sur-Seine |
| Date de décès | (à 73 ans) |
| Lieu de décès | Vevey |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Parti libéral démocratique (jusqu'à 1933) Parti socialiste suisse (1933-1937) Parti communiste (1937-1944) Parti suisse du travail (dès 1944) |
| Profession | Médecin |
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Biographie
modifierAdrien Miéville naît le à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, en France. Protestant, originaire de Lonay, il est le fils de Henri Miéville, mécanicien dentiste, et de Marie Estelan. Il épouse en 1920, en premières noces, Berthe Félix, institutrice, puis, en 1940, en deuxièmes noces, Jeanne Unsworth et, finalement, en 1945, Émilie Dupraz. Il est médecin, membre de la société d'étudiants Zofingue et ami d'écrivains et d'artistes comme Le Corbusier, Romain Rolland ou Charles Ferdinand Ramuz[1].
Parcours politique
modifierMembre du Parti libéral démocratique, Adrien Miéville est conseiller communal (législatif) à La Tour-de-Peilz de 1925 à 1933. Choqué par la fusillade de Genève du 9 novembre 1932, lors de laquelle 13 militants de gauche sont tués, il quitte les libéraux et entre au Parti socialiste vaudois. Il siège au Grand Conseil vaudois de 1933 à 1937, puis adhère au Parti communiste en 1937, ainsi qu'à diverses organisations de gauche, comme l'Association Suisse-URSS et la Centrale sanitaire suisse. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il aide activement les maquisards savoyards. En 1944, il est l'un des membres fondateurs du Parti ouvrier et populaire, le pendant vaudois du Parti suisse du travail. Il est emprisonné pour activité politique illicite[source insuffisante]. Il est par la suite conseiller communal (législatif) de Vevey de 1946 à 1964 et, en parallèle, conseiller national de 1947 à 1950. Il reçoit la médaille de la Résistance française[1],[2].
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- 1 2 Pierre Jeanneret, « Adrien Miéville » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ « Biographie de Adrien Miéville », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
Liens
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :