Agouta Ouyenga
Agouta Ouyenga, mort en à Lomé, est un homme politique togolais ayant occupé une fonction ministérielle.
| Agouta Ouyenga | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre de la Jeunesse et des Sports | |
| – (3 ans, 1 mois et 22 jours) |
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| Président | Gnassingbé Eyadéma Faure Gnassingbé |
| Premier ministre | Koffi Sama Edem Kodjo |
| Gouvernement | Sama III Kodjo III |
| Prédécesseur | Komi Sélom Klassou |
| Successeur | Richard Attipoé |
| Biographie | |
| Date de décès | |
| Lieu de décès | Lomé |
| Nationalité | Togolaise |
| Parti politique | Rassemblement du peuple togolais |
| Profession | Avocate |
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Biographie
modifierCarrière politique
modifierAgouta Ouyenga est affilié au Rassemblement du peuple togolais[1].
En 2003, il est nommé au poste de ministre de la Jeunesse et des Sports dans le troisième gouvernement de Koffi Sama, le dernier gouvernement d'Etienne Eyadema[2]. Il fait également parti du premier gouvernement de Edem Kodjo, qui est également le premier gouvernement du nouveau président Faure Gnassingbé[3]. Son mandat est principalement marqué par la polémique de l'équipe du Togo à la Coupe du monde 2006. Les joueurs de l'équipe nationale affirment avoir droit à des primes dues à leur entrée en coupe du monde, mais le gouvernement refuse de les payer. Malgré une revue à la baisse de la prime, le ministre des sports ne parvient pas à trouver de compromis avec eux[4] . Il se dit déçu de la performance de l'équipe[5]. Il s'exprime également publiquement sur l'impossibilité du retour de Pfister en tant qu'entraîneur de l'équipe de football nationale[6]. Il participe à la rencontre « Islam et paix en Afrique » organisée par le centre culturel islamique de Lomé en en faisant le discours introductif[7]. Il est finalement limogé lors de la formation du gouvernement Agboyibo en 2006[3]
Il est nommé membre de la Commission constitutionnelle à partir de 1990[8] et membre titulaire du haut conseil de la République (assemblée nationale de la transition) à partir de 1991[9].
Vie privée
modifierIl meurt en au CHU de Lomé[10].
Distinctions
modifierRéférences
modifier- ↑ (en) West Africa - Numéros 4005 à 4030, p. 1267.
- ↑ « Le régime Gnassingbé assoit son pouvoir en installant la "démocratie apaisée" (Revue de presse fév-sept 2005) », sur survie.org, (consulté le ).
- 1 2 « Formation d'un nouveau gouvernement au Togo », sur grioo.com, (consulté le ).
- ↑ https://fr.allafrica.com/stories/200606121262.html
- ↑ Pierre Lepidi, « Au Togo, le comportement des joueurs exaspère la population », sur 9 juin 2006, Le Monde (consulté le ).
- ↑ (en) « Pfister Stays Mute Over Return », sur modernghana.com, (consulté le ).
- ↑ « La jeunesse musulmane de l'Afrique de l'Ouest réfléchit sur l'Islam et la paix en Afrique », sur islam.zmo.de (consulté le ).
- ↑ http://jo.gouv.tg/sites/default/files/annee/1990/jo%201990-020ter.pdf
- ↑ « Togo: La conférence nationale souveraine (CNS) (juillet / août 1991) » [PDF], sur cdn.cvu-togo-diaspora.org (consulté le ).
- ↑ « A lire mercredi », sur republicoftogo.com, (consulté le ).
- ↑ Journal officiel de la République togolaise, (lire en ligne [PDF]), p. 4.