Aguila Salah Issa

homme politique libyen

Aguila Salah Issa (arabe : عقيلة صالح عيسى), né en 1944 à Al Qubba[2], est un homme d'État libyen. Il est président de la Chambre des représentants depuis le et, à ce titre, chef de l'État de transition jusqu'au , reconnu internationalement jusqu'au .

Aguila Salah Issa
عقيلة صالح عيسى
Illustration.
Aguila Salah Issa en juillet 2020
Fonctions
Président de la Chambre des représentants[N 1]
En fonction depuis le
(12 ans, 1 mois et 8 jours)
Élection 5 août 2014
Vice-président Imhamed Chaïb[1]
Prédécesseur Abou Bakr Baïra (intérim)
Nouri Bousahmein (président du Congrès général national)
Député libyen
En fonction depuis le
(12 ans, 1 mois et 9 jours)
Élection 25 juin 2014
Circonscription Al Qubba
Chef de l'État de Libye[N 2]
(de facto)

(6 ans, 7 mois et 5 jours)
Premier ministre Abdallah al-Thani
Prédécesseur Abou Bakr Baïra (intérim, de facto)
Nouri Bousahmein (de facto)
Successeur Mohamed Menfi (président du Conseil présidentiel)
Biographie
Nom de naissance Aguila Salah Issa Gweïder
Date de naissance (82 ans)
Lieu de naissance Al Qubba, Libye
Nationalité Libyenne
Parti politique Indépendant
Religion Islam sunnite

Signature de Aguila Salah Issaعقيلة صالح عيسى

Image illustrative de l’article Aguila Salah Issa
Chefs d'État libyens

Biographie

modifier

Juriste de formation, Aguila Salah Issa est élu député d'al-Qoba lors des législatives du . Le suivant, il est élu, face à Abou Bakr Baïra, président de la Chambre des représentants lors de la séance inaugurale de celle-ci à Tobrouk, ville où elle s'installe[3],[4]. Le suivant, la Cour suprême invalide l'élection du Parlement[5]. À partir de cette date, la légitimité de la Chambre et, partant, de son président, est contestée par le Congrès général national et son gouvernement siégeant à Tripoli. Cependant, le parlement et le gouvernement de Tobrouk demeurent les seuls reconnus par la communauté internationale jusqu'en .

À partir d', il est avec Nouri Bousahmein et Khalifa al-Ghowel, visé par des sanctions de l'Union européenne[6]. Il est retiré de la liste en 2021[7].

En 2021, il se déclare candidat à l'élection présidentielle prévue la même année[8], mais dont la date est depuis repoussée sine die.

Notes et références

modifier
  1. Contesté par al-Sadiq al-Kehil du 5 mai 2019 au 20 février 2020 puis par Hamouda Sayala jusqu'au 8 mars 2021. Il demeure cependant reconnu internationalement.
  2. Reconnu internationalement du au mais est contesté par Nouri Bousahmein. Conteste le chef d'État reconnu internationalement, Fayez el-Sarraj, à partir du .

Références

modifier