Albert Husson
Albert Husson est un auteur dramatique français et un directeur de théâtre, né le à Lyon, où il est mort le . Ses pièces sont caractéristiques du théâtre de boulevard.
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Albert Joseph Augustin Husson |
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Biographie
modifierIssu d'une famille de juristes, Albert Husson fait des études de droit et obtient son doctorat ; son père, clerc de notaire, et sa mère créent une affaire de bijouterie en gros, dont Albert Husson hérite à la mort de son père en 1942[1],[2]. Pendant l'occupation allemande, par désœuvrement, il se met à écrire ses premières pièces[3]. La première, L'Immortel Saint-Germain, est créée en 1943 au Théâtre des Célestins à Lyon par son directeur Charles Gantillon, qui a été le condisciple de Husson à la faculté de droit[4].
À la Libération, Charles Gantillon lui propose de poste de secrétaire général du théâtre des Célestins de Lyon, qu'il occupe de 1944 à 1959[1]. Après le suicide de Gantillon en , le Théâtre des Célestins passe en régie municipale[3], et Albert Husson en est nommé avec Jean Meyer à la direction le [5] ; il occupera le poste jusqu'à son décès en 1978. Il se charge plus particulièrement de la direction administrative, tandis que Jean Meyer assure la direction artistique[2],[6]. Sa première pièce créée à Paris, Monsieur Providence, en 1947, reçoit un accueil mitigé[7], mais il reçoit le Prix de la Société des auteurs[1].
Sa comédie en trois actes, La Cuisine des anges, créée en 1951 à Lyon, puis jouée à Paris à partir de 1952, connaît un succès exceptionnel ; elle bénéficie d’une critique unanimement louangeuse, et sera régulièrement montée au théâtre (elle est jouée 1200 fois à Paris)[1],[8]. Elle est adaptée en anglais sous le titre My Three Angels (en) par Samuel et Bella Spewack ; la pièce est créée au Morosco Theatre à Broadway en 1953, dans une mise en scène de Jose Ferrer[9],[10]. En 1955, elle fait l’objet d’un film américain, We're No Angels, réalisé par Michael Curtiz avec Humphrey Bogart et Peter Ustinov, sorti la même année en France sous le titre original français La Cuisine des anges ; une autre version est tournée par Neil Jordan en 1989, Nous ne sommes pas des anges (en anglais : We're No Angels) avec Sean Penn, Robert De Niro et Demi Moore[11],[12]. En 1965, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault en écrivent une adaptation sous forme de comédie musicale sous le titre Deux anges sont venus, avec une musique de Georges Garvarentz, mise en scène par Pierre Mondy, au Théâtre de Paris[13].
Il écrit près d'une trentaine d'adaptations d'après des pièces de dramaturges comme Luigi Pirandello, Neil Simon, Peter Ustinov, Alberto Moravia, Henrik Ibsen, Charles Dyer, Ivan Tourgueniev, Noël Coward, ou de romans français classiques comme Le Colonel Chabert de Balzac et Le Paysan parvenu de Marivaux[2],[1].
Il est élu le membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon[2].
Albert Husson meurt à Lyon le [14],[4]. Il est inhumé au cimetière de Loyasse à Lyon[15].
Vie privée
modifierIl épouse une avocate, Constance Bernard ; ils ont un fils, Bernard, né en 1937 à Lyon, professeur de philosophie[3].
Comédien
modifier- 1936 : Romance de Robert de Flers et Francis de Croisset d'après Edward Sheldon, Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1937 : La Veuve joyeuse, version française par Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet de l'opérette autrichienne, musique de Franz Lehár, Théâtre des Célestins.
Œuvres théâtrales
modifier- * Par date de création
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Auteur
modifier- 1943 : L'Immortel Saint-Germain, mise en scène de Charles Gantillon, décors de Georges Wakhévitch, Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1947 : Monsieur Providence, pièce en 2 actes et un prologue, Théâtre Gramont, Paris[7].
- 1948
- Jardin français. Fragments des plus beaux textes de langue française, écrit avec Julien Bertheau qui assure la mise en scène, Théâtre des Célestins, Lyon ; reprise en 1967 au Festival des jeux du théâtre de Sarlat.
- La Ligne de chance, mise en scène de Charles Gantillon, Théâtre des Célestins.
- 1951 - 1956 : La Cuisine des anges, mise en scène de Christian-Gérard, scénographie de Francine Galliard-Risler, Théâtre des Célestins, Lyon, puis Théâtre du Vieux-Colombier, Paris ; reprise au Théâtre des Célestins en 1954 et au Théâtre des Arts à Paris en 1956.
- 1953 : Les Pavés du ciel, comédie, mise en scène de Christian-Gérard, scénographie de Francine Galliard-Risler, avec Jean-Pierre Aumont et Micheline Presle, Théâtre des Célestins, Lyon, puis Comédie-Caumartin, Paris[16].
- en 1955, la pièce est jouée à Broadway au Booth Theatre sous le titre The Heavenly Twins ; Jean-Pierre Aumont y reprend le rôle d'Henri Miremont qu'il avait créé en 1953[17].
- 1956
- La Nuit du , mise en scène de Christian-Gérard, théâtre Édouard-VII, Paris[18].
- L'Ombre du cavalier, mise en scène de Julien Bertheau, Théâtre du Palais de la Méditerranée à Nice, puis Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1957 : Les Pigeons de Venise, mise en scène de Louis Ducreux qui joue Henri, scénographie de Georges Wakhévitch, Théâtre des Célestins, Lyon, puis Théâtre Michel, Paris[19].
- 1958
- La Grande Revue du bimillénaire, écrit en collaboration avec Jacques Bodoin, Erge, R. Moreau, Xavier Salomon, Berier, Migy et André Marcel, Théâtre des Célestins.
- Une leçon de chant, pièce en un acte, mise en scène de Charles Gantillon, Théâtre des Célestins.
- 1959 : La Copie de Madame Aupic, mise en scène de Daniel Ceccaldi, scénographie de Jean-Denis Malclès, avec Madeleine Robinson (Madeleine Aupic), et Jean Martinelli (Georges Norris), Théâtre Fontaine, Paris[20].
- 1961
- L'Impromptu des collines, mise en scène de Julien Bertheau qui joue aussi le patron, Théâtre du Tertre, Paris, puis Théâtre des Célestins
- Claude de Lyon, mise en scène de Julien Bertheau qui joue ausi le rôle-titre, Théâtre du Tertre, Paris[21], puis Théâtre des Célestins.
- 1963 : Le Système Fabrizzi, comédie en 3 actes, mise en scène de Sacha Pitoëff qui joue aussi le rôle d'Antonio Fabrizzi, scénographie d'Yves Faucheur, Théâtre Moderne, petite salle du Théâtre de Paris[22] ; reprise en 1964 au Théâtre des Célestins.
- 1964 : Devant que les chandelles…, Théâtre des Célestins.
- 1966 : La Bouteille à l'encre, mise en scène de Jean-Pierre Grenier, Théâtre Saint-Georges, Paris[23].
- 1969 : La Paille humide, comédie, mise en scène de Michel Roux qui joue Nicolas Lestrade, Théâtre Marigny, Paris[1],[24].
- 1972 : Le Plaisir conjugal d'après la comédie Lysistrata d'Aristophane, mise en scène de Robert Manuel, chorégraphie de Colette Brosset, musique de Georges Blaness, Théâtre romain de Fourvière dans le cadre du Festival de Lyon, puis Théâtre de la Madeleine, Paris.
- 1974 : Bonne fête Amandine, mise en scène de Jacques Mauclair, Théâtre des Célestins.
- 1978 : La Cuisine des anges, mise en scène de Francis Joffo, scénographie de Jean-Denis Malclès, avec trois membres du groupe de musique Les Charlots (Gérard Rinaldi, Gérard Filippelli, Jean Sarrus), Théâtre des Célestins, puis tournée en France.
Adaptateur
modifier- 1958 : Le Valet de quatre cœurs d'après la comédie Il Servitore di due padroni de Carlo Goldoni, mise en scène de Charles Gantillon, Théâtre des Célestins, Lyon[25] ; reprise en 1962 au Théâtre romain de Fourvière dans le cadre du Festival de Lyon.
- 1959 : La Copie de Madame Aupic d'après Gian Carlo Menotti, mise en scène de Daniel Ceccaldi, Théâtre Fontaine, Paris, puis Théâtre des Célestins.
- 1962 : Flora, adaptation de Il benessere de Fabio Mauri et Franco Brusati (création en France), mise en scène de Jules Dassin, Théâtre des Variétés, Paris.
- 1963 : La Crécelle, adaptation de la comédie Rattle of a Simple Man de Charles Dyer, mise en scène de Michel Fagadau, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse, Paris[26].
- 1965
- Liolà de Luigi Pirandello (création en France), mise en scène de Bernard Jenny, Théâtre du Vieux-Colombier, Paris[27].
- Le Mal de Test, adaptation d'une comédie d'Ira Wallach, mise en scène de Pierre Dux, Comédie des Champs-Élysées, Paris[28].
- Le Jour de la tortue, comédie musicale de Pietro Garinei et Sandro Giovannini, musique de Renato Rascel (création en France), mise en scène des auteurs et de Robert Manuel, avec Annie Girardot et Philippe Nicaud, Théâtre Marigny, Paris[29].
- 1966
- Comment naît un scénario de cinéma d'après Cesare Zavattini, adaptation avec Hubert Gignoux qui réalise la mise en scène, scénographie de Serge Creuz, production du Centre dramatique de l'Est jouée au Théâtre national de Belgique à Bruxelles, au Théâtre de Lunéville, puis au Théâtre de l'Athénée à Paris[30].
- Drôle de couple (en), adaptation de la comédie The Odd Couple de Neil Simon (création en France), mise en scène de Pierre Mondy, Théâtre de la Renaissance, Paris[31] ; reprise en 1968 au Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1968 : Adieu Berthe, adaptation avec Francis Blanche de la pièce Room service d'Allen Boretz et John Murray, mise en scène de Jacques Charon, Théâtre des Bouffes-Parisiens ; reprise en 1969 au Théâtre des Célestins à Lyon.
- 1969
- Le Soldat inconnu et sa femme de Peter Ustinov, mise en scène de l'auteur, musique de David Shire, Théâtre des Célestins, Lyon, puis Théâtre des Ambassadeurs, Paris[32].
- Le monde est ce qu'il est d'Alberto Moravia, mise en scène de Pierre Franck, Théâtre des Célestins, Lyon, puis Théâtre de l'Œuvre, Paris.
- Cash-Cash, adaptation de la pièce Uproar in the House d'Alistair Foot et Anthony Marriott, mise en scène de Michel Vocoret, musique de Darry Cowl qui joue William Wilson, Théâtre Fontaine, Paris ; reprise en 1970 au Théâtre des Célestins à Lyon.
- 1970 : Sweet Charity, adaptation avec Jacques Plante de la comédie musicale homonyme de Cy Coleman (musique) et Neil Simon (livret) (création en France), mise en scène de Robert Manuel, Théâtre des Champs-Élysées, Paris.
- 1971
- Le Dieu Kurt d'Alberto Moravia, mise en scène de Pierre Franck, Théâtre des Célestins, lyon, puis Théâtre Michel, Paris.
- Joyeuse Pomme d'après Jack Pulman, mise en scène de Jacques Rosny, Théâtre des Célestins, Lyon[33].
- Le Nu au tambour, adaptation de la comédie Nude with Violin de Noël Coward, mise en scène de Jacques-Henri Duval, Théâtre Michel, Paris.
- 1972 : Un yaourt pour deux, adaptation de Stanley Price (en) avec Francis Blanche qui joue Louis-Louis Boulle, mise en scène de Michel Roux qui joue Arthur Prince, Théâtre Gramont, Paris.
- 1973 : Le Paysan parvenu d'après le roman homonyme de Marivaux, mise en scène de Jean Meyer, Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1975 : Un mois à la campagne d'Ivan Tourgueniev, mise en scène de Jean Meyer, Théâtre des Célestins.
- 1976
- Hedda Gabler d'Henrik Ibsen, mise en scène de Jean Meyer, scénographie de Georges Wakhévitch, Théâtre des Célestins.
- Qui est qui ?, adaptation de Who's who ? de Keith Waterhouse et Willis Hall, mise en scène de Victor Lanoux, Théâtre Moderne, Paris, puis Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1978 : Le Colonel Chabert d'après le roman homonyme d'Honoré de Balzac, mise en scène de Jean Meyer, Théâtre des Célestins, Lyon.
- 1984 : La Mal de test d'Ira Wallach, mise en scène de Raymond Gérôme, Comédie des Champs-Élysées, Paris.
- 1987 : Drôle de couple de Neil Simon, mise en scène de Jean-Luc Moreau, Théâtre des Célestins, Lyon.
Collaborateur artistique
modifier- 1978 : Boule de Suif d'après Guy de Maupassant, mise en scène de Jean Meyer, Théâtre des Célestins, Lyon.
Pièces diffusées à la télévision
modifier- dans l'émission Le Théâtre de la jeunesse
- 1962 : Le Fantôme des Canterville, adaptation par Albert Husson de la nouvelle éponyme d'Oscar Wilde[34].
- 1963 : La Surprenante invention du professeur Delalune, réalisation de Marcel Cravenne.
- 1965 : Sans-souci ou Le Chef-d'œuvre de Vaucanson, avec Michel Duchaussoy, réalisation de Jean-Pierre Decourt.
- 1966 : L'Homme qui a perdu son ombre d'après le conte Peter Schlemihl d'Adelbert von Chamisso, réalisation de Marcel Cravenne.
- dans l'émission Au théâtre ce soir
- 1966 : La cuisine des anges, mise en scène de Christian-Gérard au Théâtre Marigny, réalisation de Pierre Sabbagh[35].
- 1967
- : Les pigeons de Venise, mise en scène de Jacques Mauclair au Théâtre Marigny, réalisation de Pierre Sabbagh[36].
- Le Système Fabrizzi, mise en scène de Sacha Pitoëff au Théâtre Marigny, réalisation de Pierre Sabbagh[37].
- 1970 : Adieu Berthe, mise en scène de Jacques Charon au Théâtre Marigny, réalisation de Pierre Sabbagh[38].
- 1971 : Cash-Cash, mise en scène de Michel Vocoret au Théâtre Marigny, réalisation de Pierre Sabbagh.
- 1972 : Lysistrata, adaptation de la comédie Lysistrata d'Aristophane, mise en scène de Robert Manuel au Théâtre Marigny, réalisation de Georges Folgoas.
- 1974 : La Ligne de chance, mise en scène de Jacques Ardouin au Théâtre Marigny, réalisation de Georges Folgoas.
- 1978 : Le Colonel Chabert, adaptation d'Albert Husson d'après le roman homonyme d'Honoré de Balzac, avec Jean Meyer, jouée au Théâtre Marigny, réalisation de Pierre Sabbagh.
Scénariste au cinéma et à la télévision
modifier- 1958 : Clara et les Méchants, film français de Raoul André, scénario d'après le roman homonyme de Paul Vialar.
- 1962 : Maléfices, film français de Henri Decoin, scénario écrit avec Henri Decoin et Claude Accursi d'après le roman éponyme de Pierre Boileau et Thomas Narcejac.
- 1964 : Comment épouser un Premier ministre, film franco-italien de Michel Boisrond, scénario écrit avec Annette Wademant d'après le roman Cómo casarse con un Primer Ministro de Luisa-Maria Linares.
- 1970 : Un mystère contemporain, épisode 9 de la série télévisée Le Tribunal de l'impossible, réalisé par Alain Boudet[39].
Prix
modifier- 1947 : Grand Prix de la Société des Auteurs pour Monsieur Providence.
- 1952 : Prix Tristan-Bernard de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) pour La Cuisine des Anges[40],[41].
- 1962 : Prix Paul-Hervieu de l’Académie française pour Claude de Lyon[42].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 Jean-Jacques Bricaire, « Albert Husson », sur Association de la Régie théâtrale (ART).
- 1 2 3 4 Dict. Académiciens de Lyon, p. 681.
- 1 2 3 Dict. Académiciens de Lyon, p. 680.
- 1 2 « La mort d'Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « MM. Jean Meyer et Albert Husson codirecteurs des Célestins », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Michel Chomarat (dir.), Les Célestins : du couvent au théâtre (catalogue d'exposition), Lyon, Mémoire Active, , 284 p. (ISBN 2-908185-58-X).
- 1 2 Robert Kemp, « Monsieur Providence au théâtre Gramont », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Robert Kemp, « La Cuisine des anges », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ (en) My 3 Angels sur l’Internet Broadway Database.
- ↑ (en) « The Theater: New Play in Manhattan », Time, (lire en ligne).
- ↑ « Nous ne sommes pas des anges » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ « Albert Husson, l’homme qui emmena Lyon jusqu’à Hollywood », Tribune de Lyon, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Deux anges sont venus, comédie musicale d'après Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Husson Albert Joseph Augustin », sur Fichier des personnes décédées (MatchID) (consulté le ).
- ↑ Dict. Académiciens de Lyon, p. 682.
- ↑ Claude Sarraute, « Albert Husson donne les Pavés du ciel à la Comédie-Caumartin », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ (en) The Heavenly Twins sur l’Internet Broadway Database.
- ↑ Robert Kemp, « La Nuit du 4 août à Édouard-VII », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Robert Kemp, « Les Pigeons de Venise d'Albert Husson au Théâtre Michel », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Robert Kemp, « Au Théâtre Fontaine La Copie de Mme Aupic d'Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Claude de Lyon d'Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Le Système Fabrizzi d'Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « La Bouteille à l'encre d'Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « La Paille humide d'Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Le Valet de quatre cœurs », sur Théâtre des Célestins.
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « La Crécelle adaptée de Charles Dyer par Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Liola de Pirandello », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Le Mal de Test adapté d'I. Wallach par Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Le Jour de la tortue, comédie musicale de Garinei et Giovannini », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Nicole Zand, « Le Centre dramatique de l'Est Comment naît un scénario de cinéma », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Claude Sarraute, « Drôle de couple », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Le Soldat inconnu et sa femme adapté de Peter Ustinov par Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ Colette Godard, « Joyeuse Pomme, de Jack Pulman adaptée par Albert Husson », Le Monde, (lire en ligne).
- ↑ « Le Fantôme des Canterville », sur INA Madelen.
- ↑ « La cuisine des anges » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database
- ↑ « Les pigeons de Venise » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ « Le Système Fabrizzi » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ « Adieu Berthe » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ « Un mystère contemporain » (présentation de l'œuvre), sur l'Internet Movie Database.
- ↑ « La colonne d'Amphitrion », L'Intransigeant, (lire en ligne).
- ↑ « Albert Husson », sur Théâtre des Célestins.
- ↑ « Albert Husson », sur Académie française.
Bibliographie
modifier- Jean-Jacques Bricaire, « Albert Husson », sur Association de la Régie théâtrale (ART).
- Maryannick Lavigne-Louis, « Husson, Albert (1912-1978) », dans Dominique Saint-Pierre (dir.), Dictionnaire historique des Académiciens de Lyon : 1700-2016, Lyon, Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, (ISBN 978-2-9559-4330-4, lire en ligne), p. 680-682.

Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressource relative à la recherche :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « Albert Husson » (présentation), sur l'Internet Movie Database
- « Le Tartuffe », sur celestins-lyon.org (consulté le )