Alberto Montezuma Hurtado

homme politique et historien colombien

Luis Alberto Montezuma Hurtado, dit Alberto Montezuma Hurtado, également connu sous les noms d’Alberto Montezuma ou A. Montezuma[1], né le à Pasto et mort le à Bogotá, est un homme politique, diplomate, écrivain, historien, journaliste, compositeur et universitaire colombien.

Alberto Montezuma Hurtado
Illustration.
Alberto Montezuma Hurtado en 1939, alors gouverneur du département de Nariño (1938-1940).
Fonctions
Gouverneur du département de Nariño

(1 an, 10 mois et 11 jours)
Prédécesseur Max Llorente Ortiz
Successeur Bolívar Santander Uscátegui
Biographie
Nom de naissance Luis Alberto Montezuma Hurtado
Date de naissance
Lieu de naissance San Juan de Pasto (Colombie)
Date de décès (à 80 ans)
Lieu de décès Bogota (Colombie)
Sépulture Jardines de Paz
Nationalité Colombienne
Père Rubén Montezuma
Mère Dolores Hurtado Salazar
Conjoint Madeleine Clament (1933-1934)
Elvira Guerrero
Diplômé de Université Columbia
École libre des sciences politiques
Profession Homme politique, diplomate, historien, journaliste, écrivain, universitaire et compositeur

Figure intellectuelle de Nariño au XXᵉ siècle, il est successivement gouverneur du département de Nariño, représentant à la Chambre, sénateur de la République, président du Sénat de Colombie, ambassadeur de Colombie au Guatemala et trésorier général de la Nation. Parallèlement à sa carrière politique, il fonde plusieurs journaux, publie de nombreux ouvrages historiques et littéraires et compose plusieurs œuvres musicales. Il est le fils du commerçant Rubén Montezuma et de Dolores Hurtado Salazar, elle-même fille du président des États-Unis de Colombie Ezequiel Hurtado[2],[3].

Formation

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Alberto Montezuma Hurtado après avoir remporté le premier prix de poésie aux Jeux floraux de Pasto en 1925.

Il fait ses études secondaires au collège San Felipe Neri de Pasto. Dans le troisième numéro de la revue Azul, publié le , paraît en page 73 le poème El Huerto, signé « Alberto Montezuma H » D'une prose intimiste, ce poème évoque la perte de sa mère et constitue l'un des premiers témoignages connus de son activité littéraire[4]. La même année, il remporte le premier prix de poésie aux Jeux floraux de Pasto avec la composition Sueño, présentée sous le pseudonyme « Ébaro ». La revue Azul souligne alors le caractère romantique et mélancolique de ses écrits[5].

Il poursuit ensuite ses études à l’Université Columbia de New York, où il figure dans le catalogue officiel de l’établissement pour l’année universitaire 1926-1927[6], puis à l’École libre des sciences politiques de Paris[7]. Les étudiants étrangers souhaitant intégrer l'École libre des sciences politiques devaient réussir un examen de français réputé particulièrement sélectif : environ un candidat sur deux était refusé. Son inscription en section économique et sociale pour les années universitaires 1928-1929, 1929-1930 et 1930-1931, ainsi que l'obtention de son diplôme le , témoignent de cette maîtrise du français[8].

Deux huiles sur toile signées « A. Montezuma » et datées de 1928 sont aujourd'hui connues. Montezuma Hurtado les avait offertes à Marcel Clament, son beau-frère, lors de ses années d'études en France. Elles sont conservées par un arrière-petit-fils de Marcel Clament. Dans Piedras preciosas (1964), Alberto Montezuma Hurtado évoque son goût pour cet art, déclarant vouloir « développer autant que possible son penchant naturel pour la peinture ». Il consacrera néanmoins l'essentiel de sa carrière à l'écriture.

Jorge Mora Caldas rapporte également que Montezuma Hurtado pratiquait la chiromancie et avait l'habitude de lire les lignes de la main de ses amis. Selon son témoignage, il lui aurait notamment prédit la naissance d'un fils ainsi que le nombre total d'enfants qu'il aurait. Mora Caldas présente par la suite cette prédiction comme s'étant réalisée[7].

Carrière publique

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Après ses études à l'Université Columbia de New York puis à l'École libre des sciences politiques de Paris, Alberto Montezuma Hurtado entreprend une carrière publique qui le conduit à exercer des responsabilités politiques, parlementaires, diplomatiques et administratives. Parallèlement à son activité de journaliste, d'écrivain et de conférencier, il s'impose progressivement comme l'une des principales figures du Parti libéral dans le département de Nariño.

Le , il est nommé gouverneur du département de Nariño. Son administration est marquée par un vaste programme de modernisation des infrastructures de Pasto. Sous son mandat sont notamment réalisés le pavage de plusieurs rues de la ville, l'extension des réseaux d'adduction d'eau et d'assainissement ainsi que la construction de l'hôpital civil, futur hôpital départemental de Nariño[9].

Le 1er septembre 1939, alors gouverneur du département de Nariño, Alberto Montezuma Hurtado adresse un télégramme au parasitologue français Émile Brumpt, alors en mission universitaire en Colombie, l'invitant à se rendre dans les régions de son département touchées par une épidémie de bartonellose. Brumpt et son équipe acceptent cette invitation et organisent rapidement leur expédition avec le concours du ministère colombien de l'Hygiène[10].

Son mandat est également marqué par une crise institutionnelle provoquée par un conflit entre les autorités départementales et une partie de l'Assemblée de Nariño. Refusant toute concession qu'il estimait contraire à ses convictions, Montezuma Hurtado maintient les décisions de son administration, épisode qui conduit à la coexistence de deux assemblées départementales concurrentes, situation inédite dans l'histoire politique du département[11].

Après avoir quitté le gouvernement de Nariño, il poursuit sa carrière politique comme représentant à la Chambre puis sénateur de la République. Reconnu pour ses qualités d'orateur, il intervient régulièrement sur les grandes questions nationales tout en défendant les intérêts du département de Nariño. Élu président du Sénat de Colombie, il signe notamment la loi no 12 du 18 avril 1959 approuvant la convention franco-colombienne relative à la protection des œuvres littéraires et artistiques conclue à Bogotá en 1953[12]. Quelques semaines plus tard, il signe également la loi no 28 du 27 mai 1959 incorporant dans le droit colombien la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par les Nations unies en 1948[13].

Sous le régime du général Gustavo Rojas Pinilla, Alberto Montezuma Hurtado est arrêté par le Service colombien de renseignement (SIC). Lors des débats parlementaires consacrés au procès politique de l'ancien président devant le Congrès, plusieurs sénateurs évoquent son arrestation ainsi que les mauvais traitements et actes de torture qu'il aurait subis durant sa détention[14].

En avril 1962, le gouvernement colombien le nomme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la République du Guatemala. Présentant cette désignation, El Tiempo souligne que Montezuma Hurtado est choisi autant pour son expérience politique que pour son prestige d'historien, de journaliste et d'écrivain, le décrivant comme l'une des personnalités intellectuelles les plus distinguées de Colombie[15].

Quelques semaines avant son départ pour Guatemala City, l'ambassadeur du Brésil à Bogotá offre une réception officielle en son honneur et en celui de son épouse, Elvira Guerrero de Montezuma, qui l'accompagne durant toute sa mission diplomatique[16].

Durant son séjour au Guatemala, Montezuma Hurtado conçoit la diplomatie comme un instrument de rayonnement culturel. Parallèlement à la représentation officielle de la Colombie, il multiplie les conférences publiques, les collaborations avec la presse guatémaltèque ainsi que les interventions radiophoniques et télévisées consacrées à l'histoire, à la littérature et à la culture colombiennes. Il entretient également des relations suivies avec les milieux universitaires et intellectuels du pays, faisant de l'ambassade de Colombie un lieu privilégié de dialogue culturel entre les deux nations[17].

Cette activité intellectuelle s'accompagne de la poursuite de son œuvre littéraire. Installé au Guatemala, il y publie plusieurs romans accueillis favorablement par la critique locale. El Tiempo souligne que ces ouvrages contribuent à faire connaître la littérature colombienne auprès des milieux culturels guatémaltèques et renforcent le prestige de leur auteur dans le pays[18].

Soucieux de développer les relations entre la Colombie et l'Amérique centrale, Montezuma Hurtado encourage également les échanges économiques. En 1967, il participe à la création d'une société destinée à promouvoir les exportations colombiennes vers le Marché commun centraméricain, initiative visant à renforcer les relations commerciales entre la Colombie et les États de la région[19].

Son activité diplomatique s'étend également aux manifestations officielles organisées au Guatemala. Après la victoire de l'équipe colombienne lors de la VIIIe Vuelta a Guatemala, il adresse un télégramme officiel de félicitations aux coureurs colombiens avant de les accueillir à Guatemala City lors d'une réception organisée par l'ambassade de Colombie, illustrant son implication dans les événements contribuant au rayonnement de son pays[20],[21].

En , le président Misael Pastrana Borrero le nomme trésorier général de la Nation. Annonçant cette nomination, El Tiempo retrace son parcours de journaliste, d'écrivain, de parlementaire, de diplomate et d'administrateur public, soulignant l'étendue de son expérience au service de l'État colombien[22].

En 1972, Montezuma Hurtado publie Andanzas de un embajador, ouvrage réunissant plusieurs conférences prononcées durant sa mission au Guatemala ainsi que ses réflexions sur les relations entre les deux pays et le rôle de la culture dans l'action diplomatique. Présentant ce livre, El Tiempo souligne que son activité intellectuelle constituait « l'une des principales composantes de sa conduite diplomatique » et qu'elle avait contribué au rayonnement culturel de la Colombie en Amérique centrale[23],[17].

Vie privée

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Au cours de ses études en France, Alberto Montezuma Hurtado rencontre Madeleine Clament (28 avril 1908 – 5 juillet 1934), originaire de La Charité-sur-Loire[24]. Son père, Louis Augustin Clament, est tué au combat en 1914 pendant la Première Guerre mondiale[25]. Sa mère, Louise Marguerite Janvier, meurt le 27 mai 1916[26]. Madeleine devient alors orpheline à l'âge de huit ans.

Madeleine apparaît dans le recensement parisien de 1926 en qualité de danseuse, puis dans celui de 1931 comme couturière. Ce dernier recensement indique qu'elle réside alors à la même adresse qu'Alberto Montezuma Hurtado[27],[28].

Ils se marient civilement dans le 5e arrondissement de Paris le [2].

Leur mariage religieux est célébré le suivant en l'église Saints-Cyrille-et-Méthode de Manhattan, à New York[29]. Madeleine Clament meurt à Pasto le , moins d'un an après leur mariage. Son décès est largement relayé par la presse colombienne[30].

Alberto Montezuma Hurtado épouse ensuite Elvira Guerrero, avec laquelle il a trois enfants : Magdalena, Amparo et Alberto Montezuma Guerrero[7].

Sa fille Amparo Montezuma Guerrero épouse l'avocat Alberto Barco Vargas le 6 octobre 1956, en la paroisse de La Porciúncula, à Bogotá, comme l'indique la mention marginale portée sur son acte de baptême[31]. Alberto Barco Vargas est le frère de Virgilio Barco Vargas, futur président de la République de Colombie.

Dans un entretien accordé au quotidien El Tiempo, Amparo Montezuma de Barco déclare : « Je crois avoir hérité de mon père son goût pour la musique. » Le même article présente Alberto Montezuma Hurtado comme pianiste et compositeur[32].

Parallèlement à son activité politique, il compose plusieurs œuvres musicales. Heriberto Zapata Cuéncar le cite parmi les compositeurs de Nariño et lui attribue notamment les marches Vida Liberal et General Santander, la danse Melancolía ainsi que la fantaisie Canción[33].

José Menandro Bastidas-España souligne également son activité de compositeur, d'écrivain, d'historien et de journaliste[34].

Alberto Montezuma Hurtado meurt à Bogotá le , à l'âge de 80 ans. Ses obsèques sont célébrées en l'église San Juan de Ávila, avant son inhumation au cimetière Jardines de Paz[35].

Activité journalistique

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Alberto Montezuma Hurtado fonde et dirige le quotidien El Día ainsi que l'hebdomadaire Crónicas del Domingo, deux publications depuis lesquelles il contribue au débat politique, culturel et littéraire dans le département de Nariño[36].

Outre ses fonctions de directeur de presse et d'éditeur, il collabore comme chroniqueur à plusieurs journaux colombiens. Dans El Tiempo, il publie notamment « Ante el Instituto de Colonización » (1953), « Crónica de campanas » (1955) et « Nariño, Tierra e Historia » (1969), consacrés à des questions historiques, culturelles, sociales et politiques[37],[38],[39].

Il est également l'invité de l'émission radiophonique Colombia literaria, conservée dans les archives de Señal Memoria de la Radio Télévision nationale de Colombie (RTVC), au cours de laquelle il analyse l'évolution de la culture politique colombienne ainsi que le rôle du journalisme avant et après le gouvernement de Gustavo Rojas Pinilla[40].

Résumé de l'entretien radiophonique accordé à Colombia Literaria

En 1958, Alberto Montezuma Hurtado accorda un long entretien à J. M. Álvarez D'Orsonville pour l'émission radiophonique Colombia Literaria. Au cours de cette interview, il expose sa conception de la culture, de la démocratie, de l'histoire et du rôle des intellectuels dans la société colombienne.

Évoquant les conséquences de la dictature du général Gustavo Rojas Pinilla, il estime que la culture colombienne a profondément régressé sous l'effet de la violence politique et de la perte des valeurs civiques. Il affirme notamment que « personne ne pourra jamais me convaincre que la culture d'un pays progresse lorsque le bien est remplacé par le mal et que la haine prend la place de l'amour ». Il rend également hommage à la presse indépendante, qu'il décrit comme « un grand monument au courage et à l'espérance » malgré la censure, ainsi qu'aux étudiants, au clergé, aux femmes colombiennes et aux membres de la résistance civile, auxquels il attribue une part importante du retour aux institutions démocratiques.

Au cours de cet entretien, Montezuma Hurtado exprime son admiration pour plusieurs grandes figures intellectuelles de Nariño, notamment José Rafael Sañudo, auquel il reconnaît le mérite d'avoir rendu à Simón Bolívar « son humanité », ainsi que Leopoldo López Álvarez, Sergio Elías Ortiz et Ignacio Rodríguez Guerrero, dont il souligne l'érudition et la contribution à la culture colombienne.

Interrogé sur son œuvre, il présente ses principaux livres et plusieurs manuscrits alors inédits. À propos de Viaje a bordo del viento, il explique qu'il s'agit d'une œuvre difficile à classer, « écrite comme en état de somnambulisme », dans laquelle se reflètent des aspects de sa propre vie, évoquant une période marquée à la fois par des inclinations anarchistes et par une attirance pour la spiritualité de la Trappe et de la Chartreuse.

Enfin, revenant sur son parcours personnel, il rappelle avoir exercé de nombreux métiers avant sa carrière publique, notamment mineur, agriculteur, commerçant, éleveur, traducteur, ouvrier à New York et promoteur de boxe à Pasto. Il se définit comme un « ennemi permanent de tous les tyrans et de toutes les tyrannies », évoque avec modestie son intérêt pour la musique et la peinture en se disant « un peu musicien et un peu peintre », puis conclut l'entretien en résumant ce qui fut, selon lui, le fil conducteur de toute son existence : « une pensée en quête d'expression, une plume chargée d'encre et une feuille de papier ».

En octobre 1960, Montezuma Hurtado est nommé directeur de la revue Semana. L'annonce de sa nomination, publiée par El Tiempo, le présente comme un écrivain aux qualités reconnues et un journaliste de longue expérience. Le quotidien souligne également sa collaboration régulière avec la revue et estime que son expérience ainsi que sa connaissance des affaires colombiennes contribueront au développement de cette publication fondée par Alberto Lleras[41].

Bibliographie

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La bibliographie ci-dessous est établie d'après les catalogues de l’Open Library, de la Biblioteca de la Academia Colombiana de Historia ainsi que les notices bibliographiques disponibles sur Google Books[42],[43],[44].

  • Ceniza común (1954)
  • Piedras preciosas (1964)
  • La luz humana (1965)
  • El paraíso del diablo (1966)
  • Una ciudad desnuda
  • Sus recuerdos
  • Un esqueleto en la ventana
  • Francisco del Mar[Note 1]

Autres œuvres littéraires

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  • Libro verde (1972)
  • Ronda y fin de los tiempos (1974)
  • Diario inverosímil
  • Jardines de Tebaida
  • Rosa de los vientos
  • Se ha perdido el arco iris

Ouvrages historiques

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  • La melancolía del Libertador (1942)
  • Galería y romance de la historia (1961)
  • Nariño: tierra e historia (1969)
  • Murales históricos (1972)
  • Estampas españolas (1972)
  • Antología de la Batalla de Ayacucho (1974)
  • Crónica errante (1980)
  • Banderas solitarias: vida de Agualongo (1981)
  • Cañones y molinos de viento: Nariño y la Campaña del Sur (1982)
  • Nariño, tierra y espíritu (1982)
  • Comuneros del Paraguay (1983)
  • Introducción a la historia de los caminos colombianos (1983)
  • Breve historia de Colombia (1984)

Notes et références

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  1. Ces quatre romans ont été réunis dans une édition collective publiée en 1974.

Références

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  1. Son acte de mariage, célébré à Paris le 19 août 1933, l’identifie sous le nom de Luis Alberto Montezuma Hurtado. Certaines publications le désignent sous le nom d’Alberto Montezuma et plusieurs tableaux peints à Paris en 1928 sont signés « A. Montezuma ».
  2. 1 2 « Acte de mariage de Luis Alberto Montezuma Hurtado », sur Archives de Paris, (consulté le ) : « Cote 5M 291, vue 3/31. L’acte identifie l’époux comme fils de Rubén Montezuma, commerçant, et de Dolores Hurtado. »
  3. « Ezequiel Hurtado y Hurtado », sur Genealogías de Colombia (consulté le )
  4. « Azul: revista mensual de ciencias, literatura y variedades », Azul, no 3, , p. 73 (lire en ligne, consulté le )
  5. « Azul: revista mensual de ciencias, literatura y variedades », Azul, no 7, , p. 67 (lire en ligne, consulté le )
  6. Catalogue of Officers and Students of Columbia University, 1926–1927, Columbia University (lire en ligne), p. 147
  7. 1 2 3 Jorge Mora Caldas, Memorias y Epistolario, vol. I, p. 241-242
  8. Gérard Vincent et Anne-Marie Dethomas, Sciences Po : Histoire d’une réussite, FeniXX (lire en ligne)
  9. (es) Jorge Mora Caldas, Función fiscalizadora del Estado, Pasto, Grafiempaques, , p. 4
  10. Émile Brumpt et Lucien-Charles Brumpt, « Étude épidémiologique concernant l'apparition de la verruga du Pérou en Colombie », Annales de parasitologie humaine et comparée, vol. 19, nos 1-3, , p. 2-3 (lire en ligne, consulté le )
  11. Jorge Mora Caldas, Función fiscalizadora del Estado,
  12. « Ley 12 de 1959 », sur SUIN-Juriscol (consulté le )
  13. « Ley 28 de 1959 », sur Ministère colombien des Relations extérieures (consulté le )
  14. (es) Sénat de la République de Colombie, El proceso contra Gustavo Rojas Pinilla ante el Congreso de Colombia, , p. 365
  15. (es) « El Embajador Montezuma », El Tiempo, (lire en ligne)
  16. (es) « En honor del Embajador Montezuma », El Tiempo, (lire en ligne)
  17. 1 2 (es) « Misión cumplida », El Tiempo, (lire en ligne)
  18. (es) « Dos novelas publica Montezuma en Guatemala », El Tiempo, (lire en ligne)
  19. (es) « Crean Promotora de Exportaciones en Guatemala », El Tiempo, (lire en ligne)
  20. (es) « El Embajador de Colombia felicita a los ciclistas », El Tiempo, (lire en ligne)
  21. (es) « El Embajador y el Campeón », El Tiempo, (lire en ligne)
  22. (es) « El Señor Tesorero », El Tiempo, (lire en ligne)
  23. (es) « Andanzas de un embajador », El Tiempo, (lire en ligne)
  24. « Acte de naissance de Madeleine Clament », sur Archives départementales de la Nièvre, (consulté le )
  25. « Louis Augustin Clament », sur Mémoire des Hommes, Ministère des Armées (consulté le )
  26. « Acte de décès de Louise Marguerite Janvier », sur Archives départementales de la Nièvre, (consulté le )
  27. « Recensement de la population de Paris de 1926 », sur Archives de Paris (consulté le )
  28. « Recensement de la population de Paris de 1931 », sur Archives de Paris (consulté le )
  29. « Registre des mariages de New York », sur FamilySearch (consulté le )
  30. « Annonce du décès de Magdalena de Montezuma », sur El Tiempo, (consulté le )
  31. « Colombie, registres paroissiaux et diocésains, 1576-2019 », sur FamilySearch (consulté le )
  32. « Gran éxito del nuevo disco de Amparo Montezuma de Barco », sur El Tiempo, (consulté le )
  33. Heriberto Zapata Cuéncar, Compositores nariñenses, , p. 22-23
  34. José Menandro Bastidas-España, Atavismos coloniales (lire en ligne), p. 223-227
  35. « Pesar en Nariño por muerte de Alberto Montezuma Hurtado », sur El Tiempo, (consulté le )
  36. Pablo Emilio Obando Acosta, « Alberto Montezuma Hurtado : la cultura manchada de tinta », sur Página 10, (consulté le )
  37. « Ante el Instituto de Colonización », sur El Tiempo, (consulté le )
  38. « Crónica de campanas », sur El Tiempo, (consulté le )
  39. « Nariño, Tierra e Historia », sur El Tiempo, (consulté le )
  40. « Reportaje literario con el escritor Alberto Montezuma Hurtado », sur Colombia Aprende, Ministère de l'Éducation nationale de Colombie (consulté le )
  41. « Montezuma en Semana », sur El Tiempo, (consulté le )
  42. « Alberto Montezuma Hurtado », sur Open Library (consulté le )
  43. « Œuvres d'Alberto Montezuma Hurtado », sur Biblioteca de la Academia Colombiana de Historia (consulté le )
  44. « Los libros, aporte bibliográfico de las bellas letras nariñenses », sur Google Books (consulté le )

Liens externes

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