Alexandre-Joseph de Boisgelin

général et homme politique français

Alexandre-Joseph-Gabriel, marquis de Boisgelin (, Pléhédel , , Paris), est un général et homme politique français.

Alexandre-Joseph de Boisgelin
Fonctions
Pair de France
-
Député d'Ille-et-Vilaine
-
Député de la Seine
-
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Famille
Père
Fratrie
Conjoint
Anne Charlotte d'Harcourt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Édouard de Boisgelin
Édouard, marquis de Boisgelin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinction
Blason.

Biographie

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Issu de la famille de Boisgelin, il est le fils de Charles Eugène de Boisgelin, vicomte de Pléhédel, capitaine de vaisseau, et de sa seconde épouse et sa cousine, Sainte de Boisgelin de Cucé.

Il est aussi le frère cadet de Bruno-Gabriel de Boisgelin, pair de France et chambellan du Roi Louis XVIII sous la Restauration. Il suit, comme son frère, la carrière militaire et émigre.

À la première Restauration, il est nommé commandant de la 10e légion de la garde nationale de Paris, refuse de servir pendant les Cent-Jours, et ne reprend son commandement qu'au retour de Gand. Dans la nuit du 7 au , il revient secrètement à Paris et, avec d'autres conjurés, empêche l'accès du Palais Bourbon aux membres de la Chambre des représentants du régime impérial.

Le , le collège de département de la Seine l'ayant élu député, il écrit à la 10e légion de la garde nationale que « les électeurs de la Seine avaient voulu récompenser en sa personne la garde nationale de ses sacrifices et de son dévouement pour le salut de la capitale. ».

À la Chambre introuvable, il siège dans la majorité ; il échoue aux élections de 1816, après la dissolution, mais est réélu à la Chambre, le , par le collège de département d'Ille-et-Vilaine et prend place parmi les soutiens du Ministère Richelieu .

Il était entré dans les gardes du corps du roi comme lieutenant, et est nommé maréchal de camp le .

À la mort de son frère aîné, pair de France, en 1823, il est admis à lui succéder à la Chambre des Pairs, le , en vertu de l'ordonnance royale du , autorisant la transmission de la pairie en ligne collatérale.

Après la Révolution de juillet 1830, il refuse le serment à la Monarchie de Juillet et se retire de la vie politique en cessant de siéger à la Chambre des Pairs.

Mariage et descendance

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Il épouse le (8 frimaire an IX) à Chilly, Victorine d'Harcourt (Paris, - Paris, ), fille de Charles Louis Hector d'Harcourt, marquis d'Harcourt, baron de Olonde, gouverneur de Rouen (1788-1790), lieutenant-général (1815), marquis-pair héréditaire (1817), chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur, et de sa cousine, Anne Marie Louise Catherine d'Harcourt Beuvron. Par sa mère, elle était la petite-fille d'Anne François d'Harcourt, duc de Beuvron, gouverneur de Cherbourg[1]. Dont deux enfants :

  • Edouard Raymond Marie de Boisgelin, marquis de Boisgelin, pair de France (Paris, - château de Saint-Fargeau, ), marié le avec Marguerite Marie Louise Adélaïde Le Peletier de Mortefontaine, dont postérité ;
  • Marie Charlotte de Boisgelin (1804 - Paris, ), mariée en 1824 avec Emmanuel de Dreux-Brézé, marquis de Dreux-Brézé, gentilhomme de la Chambre du Roi (1797-1848), dont postérité[2].

Références

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  1. Georges Martin, histoire et généalogie de la Maison d'Harcourt, tome 1, Lyon, l'auteur, , p. 169-173
  2. Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830, tome premier, Paris, Librairie Honoré Champion, (lire en ligne), p. 256-259

Annexes

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Sources

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Articles connexes

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Liens externes

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