Aliagha Shikhlinski
Ali Agha Ismayil Agha oglu Shikhlinski (né le à Gazakhly (actuellement Achagi Salahli), région de Qazax, Empire russe, et mort le , à Bakou, république d'Azerbaïdjan, URSS) était un lieutenant, général, sous-ministre militaire de la république démocratique d'Azerbaïdjan et officier militaire soviétique. Les Russes lui ont donné le pseudonyme Le Dieu de l'Artillerie en raison de son service inégalé et de ses victoires dans le développement théorique et pratique de l'artillerie[1],[2]. Il a publié un dictionnaire militaire russo-turc à Bakou en 1926 utilisant l'alphabet russe, arabe et latin[3]. Il fut le fondateur de la pensée militaire en Azerbaïdjan.
| Ali Agha Shikhlinski | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Chef de l'artillerie | |
| Biographie | |
| Surnom | Le Dieu de l'Artillerie |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Gazakh, gouvernement d'Elisavetpol |
| Date de décès | (à 80 ans) |
| Lieu de décès | Bakou, république d'Azerbaïdjan, URSS |
| Père | Ismayil Agha Ali Gazakh oglu Shikhlinski |
| Mère | Mme. Shahyaman |
| Conjoint | Nigar Shikhlinskaya |
| Diplômé de | L'école d'artillerie de Mikhaïlovsk à Saint-Pétersbourg |
| Profession | Artilleur |
| modifier |
|
Biographie
modifierPremières années
modifierAliagha Shikhlinski est né le dans le village Gazakhly (actuellement Achagi Salahli) de la région Qazax du gouvernement d'Elisavetpol[4]. Il a écrit que son père - Ismayil Agha Ali Gazakh oglu Shikhlinski appartenait à une vieille famille présente depuis 1537[5]. Shikhlinski écrit avec fierté dans Livre d’un officier où il avait commencé à prendre des notes depuis 1904, que sa mère, Mme Shahyaman était la belle-fille de Molla Vali Vidadi[4]. Aliagha Shikhlinski a deux frères. Il entre dans la 1re classe du lycée militaire de Tbilissi en août 1876. Le lycée militaire est convertit en école de cadet. En 1883, il est diplômé et major de promotion[6].
Début de sa carrière militaire
modifier
En 1883, Aliagha Shikhlinski poursuit ses études à l'école d'artillerie de Mikhaïlovsk à Saint-Pétersbourg[4]. Là-bas, il est un étudiant brillant, mais aussi un excellent cavalier et gymnaste[7]. Les succès de Yunker (élève d'une école militaire en Russie tsariste) ne furent pas négligés et, sept mois après le commencement des enseignements, il devint sous-officier, et le , il fut mérité au grade de portoupey-junker (le rang au-dessus de l'adjudant)[7]. Ses professeurs étaient Nil Lvovic Kirpichyov, Nikolai Vladimirovich Maiyevski et Aksel Gadolin, qui étaient des artilleurs célèbres[7]. Aliagha Shikhlinski possédait toutes leurs qualités. Il participe aussi à des conférences et suit des cours d'autres écoles militaires[7].
Le , Aliagha Shikhlinski obtient un diplôme de sous-lieutenant du 1er degré[4]. Au cours de la 1re année de son service, il acquiert sa première expérience pédagogique : il devient enseignant de l'équipe pédagogique de la brigade d'artillerie, puis chef de l'équipe de brigade[7]. Il montre brillant expert en artillerie, bon organisateur, enseignant compétent et pédagogue[7]. En 1900, le capitaine Shikhlinski est muté en Sibérie orientale[7]. Il est nommé au poste de chef des batteries de la division d'artillerie de Zabaykalye au sein du détachement et, en tant que président du comité d'artillerie, il sert à plusieurs reprises le commandant de batteries et des divisions[7].
Guerre russo-japonaise
modifier
Au début de , la batterie commence une démarche contre les japonais. Lors de la guerre russo-japonaise Shikhlinski devient célèbre comme défenseur de Port Arthur[5]. Shikhlinski participe activement à la prévention des attaques japonaises par des tirs de demi-batterie décisifs[5]. Le célèbre historien militaire, le général de brigade I. Krupçenko écrira plus tard[4] :
« Les artilleurs russes ont joué un rôle majeur dans le renversement des attaques japonaises. Ils déplaçaient courageusement les canons en avant, assenaient un coup horrible aux japonais avec des viseurs précis directement à cartouche à mitraille »
Shikhlinski était parmi eux. Il organise les positions ouvertes et fermes et place sans hésitation des canons en première ligne pour tirer directement à vue sur les troupes japonaises. Grâce à son héroïsme, il est proposé à l'Ordre impérial et militaire de Saint-Georges. Plus tard, Shikhlinski a écrit[4] :
« Je suis toujours fier de faire partie de l'épopée de Port Arthur. »
De l’article publié à la rubrique « différentes nouvelles » du journal « Tarjuman » du [4] :
« Le capitaine de la quatrième brigade d'artillerie d'infanterie de Sibérie orientale, Aliagha Shikhlinski, a reçu la médaille « Pour le courage » et l'épée d'or en l'honneur de la défaite des Japonais à Port Arthur du 7 au 9 novembre. »
Extrait du texte à la Collection « Chronique de la guerre contre les Japonais » à la page 1577 (No: 81 de l'édition de 1905)[4] :
« Sous la recommandation de la division de cavalerie de l’Ordre de « Saint Georges », le grand empereur, faisant preuve d’une grande miséricorde par son ordre du 03 / IX-1905, a décoré Aliagha Shikhlinski, le lieutenant-colonel de quatrième brigade d'artillerie d'infanterie de la Sibérie d’Orient qui s’était distingué par son courage pendant la protection de Port Arthur, défendant la fortification No: 3 et des autres équipements d'artillerie de cette fortification durant la période du 13 au 17 octobre 1904 avec un quatrième degré d’Ordre de Georgi. Le lieutenant-colonel Aliagha Shikhlinski a fait preuve des prouesses dans cette bataille, a souvent pris la ligne de tir personnellement à cause de la mort des mitrailleurs de la sous-batterie dirigée par lui avait forcé l'artillerie d’ennemie à faire taire et les piétons japonais qui se sont approchés de ces fortifications étaient obligés se retirer... »
P.Larenko, auteur du livre monumental de deux volumes Les jours tourmentés de Port-Arthur (1906) et participant de ces batailles, écrivait que le commandant de la batterie, le capitaine Aliagha Shikhlinski avait été gravement blessé dans la montagne Laperov[4]. Il a participé à des batailles Kinjo, à la bataille de Zelyonn et Volcja comme un véritable héros[4]. Au début du mois d'août, il était à « Visokaya Gora » avec sa batterie et à partir du , il était toujours à Laperov[4]. De là, il a organisé des batailles contre l’artillerie du désert repoussant des colonnes offensives de l’ennemi et tirant sur les fortifications[4].
Après la capitulation de la forteresse de Port-Arthur, les japonais renvoient le lieutenant-colonel Aliagha Shikhlinski gravement blessé en Russie[4]. Après sa guérison, il demande d'être envoyé à l'armée de Mandchourie, mais les autorités militaires décident de le maintenir en Russie[4].
Le certificat délivré par la commission médicale le est conservé dans les archives du général[4]. Son texte est le suivant[4] :
« Cette Référence est donnée à Shikhlinski, le capitaine de la réserve de la quatrième brigade d'artillerie d’infanterie de Sibérie orientale pour certifier que la commission médicale ne l'a pas jugé apte pour le service militaire. Il est libéré en Russie »
Pour les services de combat exemplaires à Port-Arthur il est décoré de l'épée avec les mots « Pour Courage » et une épée dorée, insigne d'épée d'or avec l’Ordre de Sainte-Anne, une épée et l’Ordre de Saint-Vladimir de ruban, un pistolet d'or avec l’écriture « pour la bravoure » et le célèbre Ordre impérial et militaire de Saint-Georges de quatrième classe.
Service a l’école des officiers d'artillerie
modifier
Du au mois d’août de 1906, Shikhlinski étudie à l'École des officiers d'artillerie de Tsarskoye-Selo[8]. Étant bien classé, il est choisi comme enseignant dans cette école. Au cours de l'année 1906, Aliagha Shikhlinski développe une méthode pour viser une cible invisible nommée « triangle Shikhlinski »[7]. Cette méthode permet, par le positionnement des batteries et des variations de hausse, de cribler une zone dans laquelle est située la cible en un temps court[7]. Cette méthode n'est mise en place qu'en 1924 au sein de l'Armée rouge[6],[7]. En 1907, il devient le commandant de batteries à la 29e brigade d'artillerie située à Riga[9].
À l'école des officiers d'artillerie, Shikhlinski s'est avéré être un officier novateur. En raison de ses états de services, il est promu au grade de colonel[4], le à Tsarskoye-Selo le jour de l’Ordre de Saint Pobedonosev[10]. En 1912, il devient membre de la commission pour le développement des pratiques d'application des aéroplanes et un an plus tard, il est nommé sous-directeur de l'école[4]. Un magazine Nouvelles de l’École pour les Officiers d’Artillerie est publié[4] dans lequel Shikhlinski écrit plusieurs articles[10].
Le , il épouse Nigar Shikhlinskaya.
Au cours de l'été 1913, le général Joffre arrive en Russie avec dix-sept officiers de l'armée française. Ils s'intéressent au programme de l'école des officiers d'artillerie[6]. Une démonstration de tirs à bout portant de batterie de canons courts est réalisée sous la direction d'Aliagha Shikhlinski[6]. Le président français Raymond Poincaré, visite la Russie un an plus tard et remet la légion d'honneur au général de cavalerie Bezorazov et à Aliagha Shikhlinski[6].
En 1911, au cours de discussion sur la mise en place de règles de tirs sur les cibles aériennes à l'école, Shikhlinski propose d'effectuer des calculs sur des avions volant 180 verstes par heure[4]. En 1913, sur la proposition de Shikhlinski, l'école commence des essais d'emploi d'aérostats, de ballons d'observation et d'avions pour le ciblage, ainsi que des essais de tirs sur ces mêmes objets[4].
Aliagha Shikhlinski donne des cours aux unités de troupe à l'école d'artillerie et des conférences dans des réunions scientifiques de Pétersbourg sur les questions militaires[4]. Ces conférences sont publiées sous forme de livre[4]. À cette époque une série de livres de Shikhlinski sont publiés, notamment : Instructions pour l'organisation des manœuvres d'artillerie divisionnaire, Collection des problèmes et exemples pour l’artillerie de montagne et artillerie du désert (ce livre a été publié trois fois de 1913 à 1916), Canons du désert au front et Résumé des conférences faites à l'école par le lieutenant-colonel Shikhlinski pour des officiers d'artillerie[4],[10]. Ce dernier livre est très populaire parmi les artilleurs, il est publié a l’imprimerie de l'école des officiers d'artillerie apporte des revenus importants pour l’école[4]. Aliagha Shikhlinski perçoit des droits d'auteur d'un montant de 500 manat[4].
Première Guerre mondiale
modifier
Au début de la Première Guerre mondiale, Shikhlinski est nommé chef de l'artillerie de Pétrograd avec pour mission d'empécher les opérations de débarquement des navires allemands[10]. Il a inspecté toute la ligne de défense afin de définir l'emplacement des installations de batteries et la mise en place des positions de tir[4]. Il accordait une grande attention à la protection contre les avions[11]. Sur son initiative, une défense anti-aérienne est organisée à l’aide de canons rapides de 3 pouces datant des années 1900, sur la base du système du général Rosenberg sur des plates-formes spéciales[11]. Shikhlinski est ensuite transféré au poste d'inspecteur d'artillerie du front nord-ouest[11]. Là, le général a personnellement dirigé des équipes d'artillerie et a organisé un grand nombre de préparations d'artillerie[11]. Pendant cette période, il met à l'épreuve du feu ses pensées théoriques et rédige des articles[11] Bientôt, il élabore des instructions spécialement pour le tir de barrage[4],[11].
Aliagha Shikhlinski dirige la destruction des positions allemandes près de Krevo en 1916 et la préparation de l’opération de juillet 1917 sue le front de la 2e armée[4]. Aliagha Shikhlinski est régulièrement en première ligne[4] et inspecte les emplacements des unités d'artillerie, en donnant des instructions pour mieux positionner et utilser les canons en combat[4].
Le , Aliagha Shikhlinski devient lieutenant général[6]. Après le renversement du gouvernement tsariste et l'arrivée au pouvoir du gouvernement provisoire, Shikhlinski continue à servir dans l'armée[4]. Il a dû travailler en étroite collaboration avec M.V. Mikhaylov, le premier chef de la milice Minsk[4]. Il avait une attitude sincère envers Mikhaïlov[4]. Il est à noter que Shikhlinski écrivait à propos de ses rencontres avec de célèbres personnalités politiques et militantes dans ses mémoires et leur donnait parfois un caractère très bref mais précis[4].
Service en Azerbaïdjan
modifierRetournant dans le Caucase le , Shikhlinski créa pour la première fois un corps national d'Azerbaïdjanais à Tbilissi[12]. Ainsi, il a jeté les bases de l'Armée nationale de la république démocratique d'Azerbaïdjan[12]. Les Mémoires de Shikhlinski donnent des informations plus précises sur cette question[12] :
« Quand je suis retourné à Tbilissi, j'ai lu par hasard un décret selon lequel j’étais temporairement confié d’effectuer les fonctions du commandant du corps. Après avoir décidé de créer un corps avec l'intention de protéger mon peuple contre les pressions externes et les troubles internes j’ai procédé à construire mon propre quartier général à Tbilissi… Le trente et un décembre, je suis arrivé à Gandja avec le personnel de mon premier état-major général pour s'occuper de l’organisation des unités militaires. Nous avons rencontré de grands obstacles dans l'organisation des unités du corps. »
— Aliagha Shikhlinski
En octobre 1918, le général Aliagha Shikhlinski s'adressa aux soldats de l'armée nationale azerbaïdjanaise nouvellement établie à Gandja et déclara[12] :
« Les Azerbaïdjanais doivent savoir que l'armée indigène n'est jamais un endroit paresseux et son existence ne sert pas l’amélioration du bien-être matériel de tout Azerbaïdjanais. L'armée est un refuge populaire - les fils dignes du peuple doivent venir ici. »
— Aliagha Shikhlinski
Cette brève intervention patriotique du Général Aliagha Shikhlinski a été réalisée à l'occasion de la première promotion de l’école des enseignes à Gandja[12]. Il est à noter que Nouri Pacha, le chef de l'armée du Caucase, son père - Haji Ahmad, ministre de l'éducation national Nasib bey Usubbeyov, le conseiller du ministère de l’intérieur Mehdi bey Hajinski, le ministre de la protection sociale Musa Bey Refiyev, le gouverneur de Gandja général Ibrahim Agha Vekilov et d'autres personnalités publiques participaient à la celebration[12].
L’auteur nommé Elchi écrivait dans son article en russe publié au journal “Azerbaïdjan” (le 7 et ) que le lendemain, les invités de Bakou et presque tous les citadins se sont réunis à la place[4]. Dans la place, il y avait des tranches préfabriquées, des ravins et divers obstacles. Tout le monde était venu assister à cette fête nationale, la première promotion des officiers turco-azerbaïdjanais[4]. Il y avait une ambiance de fête[4]. Aliagha Shikhlinski s’est approché des yunkers (élève d'une école militaire en Russie tsariste) et les a accueillis[4]. À la réponse de “Bonjour” du Général Aliagha Pacha huit cents jeunes ont répondu en même temps. Ensuite, la formation sur le programme a commencé[4].
Le , Samad bey Mehmandarov}, général d’artillerie, a été nommé le ministre de défense, et, ce jour-là, a fait appel au public avec une déclaration impressionnante. Le , le lieutenant-général Aliagha Shikhlinski a été nommé le vice-ministre de la Défense. Le , Aliagha Shikhlinski reçut le grade du général d'artillerie par ordre no 339 de la république démocratique d'Azerbaïdjan[4]. Mouvement international du Croissant-Rouge a été créée pour la 1re fois en Azerbaïdjan le par son propre initiative[13].
Le , alors que l'armée russe occupait l'Azerbaïdjan, Samad bey Mehmandarov était malade et Aliagha Shikhlinski était le ministre[12]. Prenant en compte la possibilité d'une collision, Shikhlinski n'a pas permis aux ponts minés d'exploser[13].
Service aux soviets
modifier
Dans la matinée du coup d'État du , Samad Bey Mehmandarov a été arrêté[4]. Ils ont été sauvés de la répression par Nariman Narimanov, le 1er président du Conseil des Commissaires du Peuple de la RSS d'Azerbaïdjan[4]. Narimanov a décidé d'envoyer le général Shikhlinski et le général Samed Bey Mehmandarov à Moscou, chez Vladimir Lénine, pour les utiliser comme un précieux spécialiste militaire dans l'unité militaire centrale[14].
Aliagha Shikhlinski travaillait comme professeur à l'école d'artillerie et au sein de la commission de charte de l'artillerie[14]. En 1921, il retourna à Bakou et occupa le poste de vice-président de la société militaire et scientifique de la garnison de Bakou. En août 1921, il enseigna à l'École d'artillerie de Moscou et enseigna à l'Académie d'artillerie de Petrograd[14]. En 1922, il a enseigné à l'Académie militaire d'Azerbaïdjan et a été vice-président de la société militaire et scientifique. En 1923, Aliagha Shikhlinski a publié une série d'articles intitulés Les canons à la guerre future au journal Communiste (9, 10 et )[4].
En 1924, il était chef adjoint de cadres militaires d'Azerbaïdjan et, en 1925, rédacteur en chef du Conseil de traduction militaire d'Azerbaïdjan[14]. Il a pu publier le dictionnaire court russo-turc à Bakou en 1926 avec les alphabets russe, arabe et latin[15]. Ainsi, il fonde du vocabulaire militaire en Azerbaïdjan. Pour son service exceptionnel, le général Aliagha Shikhlinski s'est vu décerner le décret honoraire par l’ordre du Conseil militaire révolutionnaire de l'URSS du [14]. En 1927, il a publié son travail scientifique "Instructions de l’artilleur de l'Armée rouge[14]. En 1928, il publia une série d'articles sur la science militaire dans les cinquième et sixième éditions du magazine Connaissance militaire[14].
Le général Aliagha Shikhlinski a soulevé la question de l'installation de l'artillerie de tabor dans l'Armée rouge en présence de Mikhail Frunze, qui a apprécié son activité en Azerbaïdjan hautement[16]. Après 1929, la santé de Shikhlinski se détériora subitement, sa vision et son ouïe s'affaiblirent[4].
Sa mort
modifierIl a passé ses derniers jours dans l'appartement 14 de la rue Jafar Jabbarli à Bakou. Avant sa mort, Aliagha Shikhlinski était en train d’écrire ses mémoires, qu'il avait commencé en 1942. Le livre a été publié neuf mois après la mort du général - en [4]. La préface de ce livre est rédigée par Yevgeni Barsukov, le grand scientifique, le major-général[4]. Ce livre a été publié en azerbaïdjanais et en russe en 1984 avec une circulation massive (60 000) avec les annexes et les explications à Azerneshr[4].
Aliagha Shikhlinski meurt de cardiosclérose à l'hôpital Musa Nagiyev. Ses funérailles ont lieu le . Elles sont organisées par le philosophe Heydar Huseynov[14],[4]. Le philosophe, sans liens de parenté avec le général, avait un grand respect pour Shikhlinski, ses compétences militaires et scientifiques[4]. L'orchestre de la garnison militaire de Bakou accompagne la cérémonie, des feux d'artifice sont tirés au cimetière[4]. Heydar Huseynov, des généraux et les parents prononcent les éloges funèbres.
Notes et références
modifier- ↑ (ru) « 150 лет назад родился «бог артиллерии» русской армии и АДР », sur vesti.az,
- ↑ (ru) « Юбилей, который ждут », sur echo.az,
- ↑ « The God of Artillery in Baku », www.azernews.az (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 (az) « Kiçik qəbri olan böyük general », sur teleqraf.com,
- 1 2 3 (az) Şəmistan Nəzirli, General Əliağa Şixlinski ömrü, Bakou, Ughur, (lire en ligne), p. 248
- 1 2 3 4 5 6 (ru) « ИСТОРИЯ "БОГА АРТИЛЛЕРИИ" - ГЕНЕРАЛА АЛИ АГА ШИХЛИНСКОГО », sur bigcaucasus.com,
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (ru) « АЛИ-АГА ИСМАИЛ-АГА ОГЛЫ ШИХЛИНСКИЙ: БИОГРАФИЯ », sur www.people.su,
- ↑ (ru) « История жизни и любви генерала Али ага Шихлинского и его жены Нигяр ханум », sur tsarselo.ru,
- ↑ « АЛИ-АГА ИСМАИЛ-АГА ОГЛЫ ШИХЛИНСКИЙ: БИОГРАФИЯ », www.people.su (consulté le )
- 1 2 3 4 (ru) « Его звали богом артиллерии », sur azeriav.az
- 1 2 3 4 5 6 (ru) « Вперед! Всегда вперед! », sur anl.az
- 1 2 3 4 5 6 7 (az) « Əliağa Şıxlinski: "Ordu xalqın istinadgahıdır-bura xalqın ləyaqətli oğulları gəlməlidir" », sur anl.az
- 1 2 (ru) « В Баку почтили память генерал-лейтенанта Шихлинского », sur sputnik.ru
- 1 2 3 4 5 6 7 8 (ru) « Али Ага Шихлинский - Бог артиллерии », sur vakrf.ru
- ↑ BigCaucasus, « "ИСТОРИЯ "БОГА АРТИЛЛЕРИИ" - ГЕНЕРАЛА АЛИ АГА ШИХЛИНСКОГО" »,
- ↑ (ru) « Треугольник Шихлинского»: семья, армия, наука -2 », sur vestikavkaza.ru
