Alice de Bourbon (1876-1975)

Marie-Alice de Bourbon (en espagnol : María Alicia de Borbón et en italien : Maria Alicia di Borbone), princesse de Bourbon, devenue princesse de Schönburg-Waldenburg par son premier mariage, est née le à Pau en France, et morte le à Bargecchia, en Toscane. Elle est la dernière fille de Charles de Bourbon, duc de Madrid, prétendant aux trônes de France et d'Espagne, et de Marguerite de Parme. Descendante de Philippe V d'Espagne et de Charles X de France, elle est également membre de la maison de Schönburg par alliance, de 1897 à 1903[1].

Alice de Bourbon
(es) Alicia de Borbón y Borbón Parma
Description de cette image, également commentée ci-après
Alice de Bourbon vers 1898.
Biographie
Titulature Fille de France
Infante d’Espagne
Dynastie Maison de Bourbon
Nom de naissance María Alicia Ildefonsa Carolina Blanca Elvira Beatriz Petra Pauline de Borbón y Borbón-Parma
Naissance
Pau (France)
Décès (à 98 ans)
Bargecchia (Italie)
Sépulture Chapelle de la famille Del Prete
Père Charles de Bourbon
Mère Marguerite de Parme
Conjoints Frédéric de Schönburg-Waldenburg
(1897-1903)
Lino del Prete (1906-1956)
Enfants Carlos de Schönburg-Waldenburg
Margarita del Prete
Giorgio del Prete
Cristina del Prete
Beatriz del Prete
Luisa del Prete
Francisca del Prete
Ernestina del Prete
Francisco del Prete
Valentina del Prete
Résidence Tenuta Reale
Religion Catholicisme
Description de l'image Coat of Arms of Princess Alice de Bourbon.svg.

Issue de la branche espagnole de la maison de Bourbon, fixée en Espagne en 1701 avec Philippe V, duc d'Anjou et roi d'Espagne, Alice de Bourbon passe son enfance et son adolescence entre la France et l'Italie, où sa mère, la duchesse de Madrid, s’installe à partir de 1881. Sur les domaines de la Tenuta Reale et de Frohsdorf, la jeune fille mène une existence assez joyeuse et calme. À l'adolescence, la mort soudaine de sa mère choque profondément la princesse. Divers projets matrimoniaux échouent en raison de l’opposition du père d’Alice, laquelle épouse finalement un modeste prince allemand, Frédéric de Schönburg-Waldenburg, en 1897.

À partir de cette date, Alice vit dans le royaume de Saxe, au château de Gauernitz, résidence de ses beaux-parents. Dans son nouveau pays, elle donne le jour à un fils unique, le prince Charles-Léopold, avant de divorcer avec fracas dès 1903. Rapidement remariée avec l’officier italien Lino del Prete en 1906, Alice donne naissance à neuf autres enfants, Margherita, Giorgio, Cristina, Beatrice, Luisa, Francesca, Ernestina, Francesco et Valentina. Quand elle ne s'occupe pas de ses enfants, la princesse se consacre à la religion catholique ou à des activités charitables. La Première Guerre mondiale bouleverse l'existence d’Alice et de sa famille. Devenue infirmière de la Croix-Rouge italienne, la princesse se retrouve accusée d’espionnage au profit de l’Allemagne avant que les poursuites ne soient abandonées. Le conflit aboutit à la victoire de l’Italie mais également à un rapprochement entre les deux branches espagnoles de la maison de Bourbon.

Après s’être éloigné du carlisme durant de nombreuses années, Alice assiste à quelques événements en Espagne dans les années 1920. Restée très proche de ses sœurs, Alice ne les attaquent pas moins en justice en 1931, se sentant lésée dans la succession de son frère Jacques, duc d’Anjou et de Madrid. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Alice choisit de se rapprocher de ses sœurs et se met en retrait de la politique. À la fin de la guerre, Alice se rapproche un peu plus encore de ses sœurs. Dans les années 1960, et notamment après le décès de sa sœurs Béatrice, Alice renoue avec le carlisme et le légitimisme et appelle les royalistes français et espagnols à soutenir le prince Alphonse de Bourbon. Alice meurt presque centenaire en 1975, à Bargecchia.

Famille

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Le prince Charles de Bourbon, duc de Madrid, et son épouse la princesse Marguerite de Bourbon-Parme, 1867.

La princesse Alice est la dernière des cinq enfants de Charles de Bourbon (1848-1909), duc de Madrid, prétendant légitimiste au trône de France sous le nom de « Charles XI » ainsi que prétendant carliste au trône d'Espagne sous le nom de « Carlos VII », et de son épouse la princesse Marguerite de Bourbon-Parme (1847-1893), princesse de Parme[2]. Par son père, elle descend du prince Jean de Bourbon (1822-1887), prétendant carliste au trône d’Espagne puis légitimiste au trône de France, et de l’archiduchesse Marie-Béatrice de Modène (1824-1906) tandis que, par sa mère, elle est la petite-fille du duc Charles III de Parme (1823-1854) et de la princesse Louise d’Artois (1819-1864)[3].

Le , Alice épouse, dans la chapelle du Palais Loredan, à Venise, en Italie, le prince Frédéric de Schönburg-Waldenburg (1872-1910), lui-même petit-fils du prince Othon-Victor Ier De Schönburg-Waldenburg (1785-1859) et de la princesse Thekla de Schwarzbourg-Rudolstadt (1795-1861)[2].

De cette union est né un fils[1],[3],[4] :

  • Charles de Schönburg-Waldenburg (1902-1992), qui épouse, en premières noces, Ornella Ravaschieri Fieschi (1904-2004), puis Varaiterai a Neti (1915-1997). D’où cinq enfants.

Après avoir divorcé de son premier époux en 1903, la princesse Alice se remarie en secondes noces, à Viareggio, en Italie, le [5] avec le lieutenant italien Lino del Prete (1877-1956).

De cette union naissent neuf enfants[1],[3] :

  • Margarita del Prete (1904-?), qui épouse Michele Signorini (1887-1938), sans descendance ;
  • Giorgio del Prete (1905-1928) ;
  • Cristina del Prete (1907-1982), qui épouse Alberto Picchiani (1908-1943). D’où deux enfants ;
  • Beatriz del Prete (1908-1944), qui épouse Raffaele Casertano (1915-1979). D’où quatre enfants ;
  • Luisa del Prete (1909-?) ;
  • Francisca del Prete (1911-1941), qui épouse Domenico Ravera (1907-...). D’où deux enfants ;
  • Ernestina del Prete (1915-?) ;
  • Francisco del Prete (1918-1995), qui épouse Maria Palestrino (1918-1997). D’où deux enfants ;
  • Valentina del Prete (1922-2021), qui épouse Carlo Arezzo della Targia (*1914). D’où trois enfants[6].

Biographie

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Une enfance franco-italienne

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Alice par Nadar en 1877.

Née le dans la ville française de Pau, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, la princesse Alice est la cinquième et dernière enfant du prince Charles de Bourbon, duc de Madrid, et de son épouse la princesse Marguerite de Bourbon-Parme[7]. Déclarée le sous les noms de « Marie Alice Ildephonse Caroline Blanche Elvire Béatrice Petra Pauline de Bourbon »[8], la princesse Alice est baptisée le à Pau par Mgr Pie, évêque de Poitiers[9]. Son parrain est son oncle paternel Alphonse-Charles de Bourbon et sa marraine est sa tante maternelle Alice de Bourbon-Parme, grande-duchesse titulaire de Toscane, qui lui donne son nom.

Alice grandit rue de la Pompe dans le XVIe arrondissement de Paris avec ses parents, son frère et ses sœurs, jusqu’en 1881[10]. La famille est forcée de quitter la France cette même année et la petite princesse suit sa mère qui s’installe dans la Tenuta Reale de Viareggio. C’est là que, de même que ses sœurs Blanche, Elvire et Béatrice, Alice est éduquée au collège Sacré-Cœur de Florence. Par la suite, Alice et Béatrice sont envoyées au couvent de la Trinité-des-Monts à Rome afin d’y poursuivre leurs études[10].

Le sa mère meurt en la Tenuta Reale de Viareggio. Après un an de deuil, le , son père se marie en deuxièmes noces avec la princesse Marie-Berthe de Rohan.

Premier mariage

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Le prince et la princesse Frédéric de Schönburg-Waldenburg en février 1897.

Le , alors qu’elle participe avec son père et sa belle-mère au Te Deum de clôture du premier Congrès antimaçonnique de Trente, Alice rencontre le prince Frédéric de Schönburg-Waldenburg, lieutenant de l’armée bavaroise et chevalier de l’ordre souverain de Malte, qui peu de temps après, demande sa main. Le prince Frédéric, à la différence de ses cousins appartenant à la branche princière de Schönburg-Waldenburg, professe le catholicisme, depuis qu’il a abjuré le luthéranisme le .

Le prince Frédéric de Schönburg-Waldenburg est le fils unique du prince Charles-Ernest de Schönburg-Waldenburg (1836-1915) et de la princesse Hélène de Stolberg-Wernigerode (1840-1908). De par son père, Frédéric est le petit-fils du prince souverain Othon-Victor Ier de Schönbourg-Waldenbourg. Cette ascendance paternelle fait de Frédéric le proche cousin de nombreuses têtes couronnées. Ainsi, il est le cousin germain d'un souverain (Gonthier-Victor de Schwarzbourg), et de cinq consorts (la princesse consort de Schwarzbourg Anna-Louise de Schönburg ; la grande-duchesse de Mecklembourg-Schwerin Marie de Schwarzbourg ; la grande-duchesse d'Oldenbourg Élisabeth de Mecklembourg-Schwerin ; le prince consort des Pays-Bas Henri de Mecklembourg-Schwerin ; la princesse d'Albanie Sophie de Schönburg) ainsi qu'un cousin issu de germains de l'impératrice Alexandra Feodorovna de Russie[2],[11]. Cela fait d'Alice une proche parente par alliance des souverains des Pays-Bas, de Russie, d'Oldenbourg, de Mecklembourg-Schwerin et d'Albanie[11].

Le , Alice s'unit avec le prince de Schönburg-Waldenburg devant sa famille et quelques partisans français et espagnols[N 1]. L’union est bénie par le cardinal Sarto, Patriarche de Venise et futur pape sous le nom de Pie X. Les témoins du marié sont l’archiduc Léopold-Salvator ainsi que le prince Fabrizio Massimo tandis que ceux d’Alice sont le prince Jacques son frère, et le prince Alphonse son oncle[4]. Des messes sont célébrées un peu partout en France pour célébrer l’union du couple[4].

Après le voyage de noces, le couple s’installe dans le château de Gauernitz, dans le royaume de Saxe. La jeune princesse devient rapidement populaire à Dresde. Considérée comme « très vive et très spirituelle », elle est surnommée « Alice la bonne », notamment pour sa charité[12],[13]. Décrite par ses contemporains comme « fine et délicate avec des traits d’une très grande finesse », la princesse Alice semble également posséder une « grâce, une bonté, alliées à un talent musical exceptionnel » selon le livre Vom Fels zum Meer[13].

La princesse Alice rejoint son frère Jacques lors de la révolte des Boxers, en 1900. Elle y participe en tant que « sœur de charité de la Croix-Rouge russe », avec l’assentiment de l’impératrice[14]. Alice participe également à la guerre russo-japonaise de 1904 durant laquelle elle est infirmière[15]. C’est au cours de cette période qu’Alice se lie d’amitié avec la future tsarine des Bulgares, Éléonore Reuss de Köstritz, également infirmière[16].

Scandale et remariage

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Alice vers 1910.

En , la « disparition » de la princesse et de son cocher font la une des journaux européens[17]. On suppose alors qu’Alice s’est enfuie avec son amant, pourtant, elle dément et avoue lors d’un entretien accordé au journal L’indépendance luxembourgeoise, Alice annonce que « [s]on mari [la] brutalisait et [l]’injuriait à propos de tout » était un homme violent et régulièrement à court d’argent. Elle choisit donc de s’enfuir et de demander le divorce. La princesse annonce également sa volonté de s’installer à Naples et de ne pas se remarier[18].

Alice et son époux sollicitent par la suite l'annulation du mariage, qui est accordée le par le Saint-Siège[5]. La fugue puis le divorce de la princesse font l’objet d’une couverture médiatique importante, compte tenu de la haute naissance des époux. Le divorce, ouvert à Dresde en 1903, est basé sur « coups et violences ainsi que séquestration »[19].

Enfin, le , après avoir donné naissance à deux enfants, Alice épouse, dans la chapelle de Viareggio, Lino del Prete (1877-1956). Le couple aura sept autres enfants.

Elle donne un entretien au journal Giornale d’Italia en 1911. Elle y affirme que son frère aîné Jacques « très audacieux, lors de la dernière expédition espagnole au Maroc, se mêla, sous un déguisement, aux troupes et fit de la propagande carliste. »[20].

Première guerre mondiale

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La princesse Alice décide de participer à l'effort de guerre en tant qu'infirmière volontaire en 1915. Rapidement remerciée pour son engagement dans la préparation de l'hôpital de Viareggio, la princesse devient rapidement la responsable du groupe des infirmières volontaires. Elle occupe ce poste jusqu'à la fin de la guerre[21].

En 1916, Alice est accusée d’espionnage au profit de l’Autriche durant la Première Guerre mondiale. En effet, elle aurait cherché à obtenir des informations sur l’armée italienne grâce à son poste d'infirmière à l’hôpital de Viareggio[22].

Fin de vie et mort

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Alice à côté de María Rosa Urraca Pastor à Viareggio en 1933.

Alice devient veuve en 1956. Elle reconnaît le , en tant que « dernière héritière de la branche aînée », que l’héritier légitime des prétentions carliste et légitimiste est son petit cousin le prince Alphonse de Bourbon, futur duc d’Anjou et de Cadix[23].

En 1975, Alice meurt dans l'ancienne chartreuse delle Colle, située à Bargecchia[5],[N 2]. Son corps est déplacé dans la chapelle de la famille Del Prete dans le Camposanto della Misericordia de Viareggio, où repose son deuxième mari. Alice était la dernière fille et le dernier enfant en vie du duc de Madrid, elle était âgée de 98 ans à sa mort ce qui fait d'elle la 11e personne appartenant à une famille royale à avoir vécu le plus longtemps[24].

Titulature et honneurs

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Titulature officielle

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  • -  : Son Altesse Royale la princesse Frédéric de Schönburg-Waldenburg.
  • -  : Son Altesse Royale la princesse Alice de Bourbon, Madame del Prete.

Titulature de courtoisie

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Les titres portés par les membres de la maison de Bourbon n'ont pas d'existence juridique sous la République française, et sont donc considérés comme des titres de courtoisie attribués par le chef de maison.

  • -  : Son Altesse Royale la princesse Alice de Bourbon ;

Honneurs

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Drapeau du Royaume de Bavière Royaume de Bavière

Drapeau bulgare Principauté de Bulgarie

  • Récipiendaire de la médaille commémorative pour le mariage du Prince Ferdinand Ier et de Marie-Louise (1893)[27].

Drapeau de l'Empire russe Empire russe

Notes et références

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  1. ↑ La famille de Frédéric ne lui parle plus depuis sa conversion au catholicisme.
  2. ↑ Il s'agit de la résidence de la famille Del Prete.

Références

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  1. 1 2 3 Campo, « Los Infantes de España tras la derogación de la Ley Sálica (1830) », Anales de la Real Academia Matritense de Heráldica y Genealogía, no 12,‎ , p. 329–384 (ISSN 1133-1240, lire en ligne, consulté le )
  2. 1 2 3 « Almanach de Gotha : contenant diverses connaissances curieuses et utiles pour l'année ... », sur Gallica, (consulté le )
  3. 1 2 3 « Descendants of Duke Carlo III of Parma | Hein's Royal Genealogy Page », sur heinbruins.nl (consulté le )
  4. 1 2 3 « RetroNews.fr - Le site de presse de la BnF », sur www.retronews.fr (consulté le )
  5. 1 2 3 Patrick van Kerrebrouck, La maison de Bourbon: 1256-2004, Patrick van Kerrebrouck, (ISBN 978-2-9501509-0-5, lire en ligne)
  6. ↑ (it) « La baronessa Borbone riposerà per sempre nell’amata Viareggio », sur Il Tirreno (consulté le )
  7. ↑ Énache 1999, p. 745.
  8. ↑ « 1873-1882 », sur earchives.le64.fr (consulté le )
  9. ↑ « RetroNews.fr - Le site de presse de la BnF », sur www.retronews.fr (consulté le )
  10. 1 2 « Le Matin : derniers télégrammes de la nuit », sur Gallica, (consulté le )
  11. 1 2 (sv) Sveriges statskalender, Almmanna Förlaget, (lire en ligne)
  12. ↑ « Le Progrès : journal de Lyon, politique, quotidien », sur Gallica, (consulté le )
  13. 1 2 (de) Vom Fels zum Meer: Spemann's illustrirte Zeitschrift für das deutsche Haus, Spemann, (lire en ligne)
  14. 1 2 « KBR - Belgicapress », sur www.belgicapress.be (consulté le )
  15. ↑ « KBR - Belgicapress », sur www.belgicapress.be (consulté le )
  16. ↑ (en) Coryne Hall, Princesses on the Wards: Royal Women in Nursing through Wars and Revolutions, The History Press, (ISBN 978-0-7509-5774-8, lire en ligne)
  17. ↑ « Le Journal de l'île de La Réunion : paraissant tous les jours / fondateur Joseph Bertho », sur Gallica, (consulté le )
  18. ↑ « BnL Viewer », sur viewer.eluxemburgensia.lu (consulté le )
  19. ↑ « ANNO, Neuigkeits-Welt-Blatt (Provinz-Ausgabe/Land-Ausgabe), 1903-12-03, Seite 9 », sur alex.onb.ac.at (consulté le )
  20. ↑ « BnL Viewer », sur viewer.eluxemburgensia.lu (consulté le )
  21. ↑ (it) AA VV, Gli Ospedali Territoriali della Croce Rossa Italiana nella Grande Guerra, FrancoAngeli, (ISBN 978-88-351-5003-9, lire en ligne)
  22. ↑ Union républicaine (France) Auteur du texte, « La Dépêche de Brest : journal politique et maritime ["puis" journal de l'Union républicaine "puis" journal républicain quotidien "puis" quotidien républicain du matin]... », sur Gallica, (consulté le )
  23. ↑ Patrick van Kerrebrouck, La maison de Bourbon: 1256-2004, Patrick van Kerrebrouck, (ISBN 978-2-9501509-5-0, lire en ligne)
  24. ↑ « Longest Lived European Royals », sur www.royaltymonarchy.com (consulté le )
  25. ↑ « 'königlich-bayerischer adeliger damen-kalender : auf das jahr .... 1899 = jg. 154' - Viewer | MDZ », sur www.digitale-sammlungen.de (consulté le )
  26. 1 2 « Almanach de Gotha : contenant diverses connaissances curieuses et utiles pour l'année ... », sur Gallica, (consulté le )
  27. ↑ « Bulgarian Royal Decorations », sur www.bulgariandecorations.com (consulté le )

Liens externes

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