Allonnes (Eure-et-Loir)

commune française du département d'Eure-et-Loir

Allonnes est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Allonnes
Allonnes (Eure-et-Loir)
L'église Saint-Jacques.
Blason de Allonnes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Marie-Pierre Christeaut
2026-2032
Code postal 28150
Code commune 28004
Démographie
Gentilé Allonnais, Allonnaises
Population
municipale
321 hab. (2023 en évolution de +2,56 % par rapport à 2017)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 52″ nord, 1° 39′ 28″ est
Altitude Min. 141 m
Max. 154 m
Superficie 10,25 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Allonnes
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Allonnes
Liens
Site web https://www.allonnes28.fr

Établie sur le plateau céréalier de la Beauce, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Chartres, la commune s'étend sur 10,25 km2 et relève de la communauté d'agglomération Chartres Métropole ainsi que de l'aire d'attraction de Chartres.

Son territoire est occupé dès l'Antiquité, comme en témoignent des vestiges gallo-romains signalés dès le XVIIIe siècle, puis au haut Moyen Âge avec une vaste nécropole mérovingienne et une chapelle à crypte en fer à cheval mises au jour en 2011-2012. L'église Saint-Jacques constitue le principal édifice patrimonial de la commune. L'économie locale, essentiellement agricole, est complétée par un centre de recherche en sélection variétale et par le parc éolien du moulin d'Émanville, mis en service en 2014.

Géographie

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Localisation

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Allonnes est située au sud-est de l'agglomération chartraine, à environ 18 km de Chartres par la route[1],[2], et à environ 12 km de Voves, commune-centre du canton des Villages Vovéens[3].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes : Prunay-le-Gillon au nord, Moinville-la-Jeulin au nord-est, Boisville-la-Saint-Père à l'est, Beauvilliers au sud et Theuville à l'ouest.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,25 km2 ; son altitude varie de 141 à 154 mètres[4]. Le territoire, dépourvu de relief marqué, correspond au plateau calcaire de Beauce, recouvert de limons des plateaux qui expliquent la qualité agronomique des sols[réf. nécessaire].

Hydrographie

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Aucun cours d'eau permanent ne traverse le territoire communal, caractéristique commune au plateau beauceron, où l'essentiel des écoulements est souterrain et alimente la nappe de Beauce[réf. nécessaire].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs, Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et se situe dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm), et un hiver froid (3,5 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 631 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louville-la-Chenard à 10 km à vol d'oiseau[11], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 625,8 mm[12],[13].

Paysages

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Allonnes s'inscrit en pleine Beauce, vaste plateau céréalier dont le paysage se caractérise par de grands champs ouverts (openfield), l'absence quasi totale d'arbres et un horizon dégagé. Ce paysage de plaine ouverte est structuré par un réseau de routes rectilignes et de chemins agricoles ; les clochers d'église y constituent les principaux repères visuels[14].

Milieux naturels et biodiversité

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La commune n'accueille sur son territoire ni réserve naturelle, ni ZNIEFF, ni site Natura 2000[Carte 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Allonnes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[16]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (97,3 %) et zones urbanisées (2,7 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits et hameaux

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Outre le bourg, le territoire communal comprend les lieux-dits d'Ymorville et d'Émanville[Carte 3].

Voies de communication et transports

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La commune est traversée par la route nationale 154, axe reliant Chartres à Orléans, dont le tracé a fait l'objet d'une déviation au début des années 2010[20].

Allonnes partage avec Boisville-la-Saint-Père la gare d'Allonnes - Boisville, située sur la ligne de Brétigny à La Membrolle-sur-Choisille et aujourd'hui réservée au trafic de fret[réf. nécessaire]. La gare ouverte aux voyageurs la plus proche est celle des Villages Vovéens, à environ 7 km[réf. nécessaire].

La desserte en transports collectifs est assurée par une ligne d'autocar du réseau Rémi[réf. nécessaire].

Énergie

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La commune accueille, sur son territoire et sur celui de Beauvilliers, le parc éolien du moulin d'Émanville, mis en service en 2014 (voir la section Production d'énergie).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Allonnes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrain et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer les risques d'un bien localisé par son adresse ou par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels

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La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des inondations et coulées de boue ainsi que par des mouvements de terrain survenus en 1999[23],[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Allonnes.

Les mouvements de terrain susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[24]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d'alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 30,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 136 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 19 sont en aléa moyen ou fort, soit 14 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national[26],[Carte 4].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou à la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d'avoir des effets graves sur le bâti ou sur les personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[27].

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous sa forme latine Alonna en 954, dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Père-en-Vallée de Chartres[réf. nécessaire]. Il apparaît également sous la forme Allones-la-Maudite dans les registres du chapitre de Chartres au XVe siècle[réf. nécessaire].

Pour ce toponyme d'origine celtique, la finale -onna indique l'existence d'une source, d'une fontaine ou d'un petit cours d'eau ; une dérivation du nom de la divinité gallo-romaine des eaux Alauna a été proposée[28],[29].

Histoire

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Antiquité

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Le site antique se déploie entre la vallée de l'Eure et l'axe reliant Chartres à Orléans. D'importantes structures à caractère domestique et public datées de l'époque gallo-romaine sont signalées dès le XVIIIe siècle par l'antiquaire et archéologue Anne Claude de Caylus. Les prospections archéologiques ont également abouti au dégagement d'un milliaire, témoignage de l'existence d'une voie romaine passant par Allonnes. Le lieu-dit « La Croix du Puiseau » constitue un autre vestige de cette présence antique[1],[28].

Moyen Âge

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Le territoire est occupé dès le haut Moyen Âge, comme en témoigne une vaste nécropole à rangées de la période mérovingienne, mise au jour au lieu-dit « la Mare des Saules » lors d'une fouille d'archéologie préventive menée entre septembre 2011 et février 2012 par l'Inrap, en amont des travaux de déviation de la route nationale 154[20]. Cette nécropole, estimée à environ 2,5 ha, a notamment livré plusieurs inhumations en sarcophages de plâtre, pratique bien documentée en Île-de-France et en Normandie mais jusqu'alors très rarement attestée en Centre-Val de Loire[20]. Selon la fiche communale publiée par Chartres Métropole, elle aurait été utilisée du Ve siècle au IXe siècle, plus de 3 000 tombes ayant été identifiées sur la surface fouillée[1].

La fouille a également dégagé les vestiges d'une chapelle dédiée à saint Sulpice, dont les premières phases de construction remontent au moins au Xe siècle, comme l'indique la présence d'une crypte en fer à cheval, dispositif habituellement associé à un culte des reliques[30].

L'église Saint-Jacques est mentionnée pour la première fois par le chapitre de Chartres au XIIIe siècle ; elle relevait alors de la famille de Blois, comtes de Dreux et de Chartres[réf. nécessaire].

Époque moderne

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Les archives départementales d'Eure-et-Loir conservent des registres paroissiaux de la commune depuis 1669[31].

Époque contemporaine

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La commune est marquée au XXe siècle par la figure de Jean Gallet (1916-1989), natif d'Allonnes, résistant, maire de la commune de 1954 à sa mort et député de la première circonscription d'Eure-et-Loir de 1981 à 1986[32].

Au début du XXIe siècle, le territoire communal connaît une importante opération d'archéologie préventive, menée en 2011-2012 par l'Inrap en amont de la déviation de la route nationale 154, qui révèle une occupation ancienne et durable du site[20]. En , le parc éolien du moulin d'Émanville est mis en service sur le territoire des communes d'Allonnes et de Beauvilliers[33].

Politique et administration

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Découpage territorial

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Allonnes relève de l'arrondissement de Chartres et du canton des Villages Vovéens ; son code officiel géographique est le 28004[34]. Pour les élections législatives, elle fait partie de la quatrième circonscription d'Eure-et-Loir.

Intercommunalité

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La commune est membre de la communauté d'agglomération Chartres Métropole. À ce titre, elle est incluse dans le plan climat-air-énergie territorial (PCAET) adopté par l'agglomération pour la période 2021-2027, qui fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de développement des énergies renouvelables et d'adaptation au changement climatique[35].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1954 1989 Jean Gallet[32] PS Agriculteur, ancien résistant
Suppléant du député Georges Lemoine (1978-1981)
Député d'Eure-et-Loir (1981-1986)
1989 2026 Claude Gallet[36],[37] SE Agriculteur exploitant
2026 2032 Marie-Pierre Christeaut[38] SE  

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune dispose d'une école primaire publique, associée à celle de Boisville-la-Saint-Père dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal[39]. Les établissements scolaires relèvent de l'académie d'Orléans-Tours ; la commune est classée en zone B pour le calendrier des vacances scolaires[réf. nécessaire].

Culture

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La commune dispose d'une bibliothèque, dénommée « bibliothèque Silvia-Monfort »[40].

Justice, sécurité, secours et défense

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La commune accueille un centre d'incendie et de secours[41].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Allonnais et les Allonnaises[réf. nécessaire]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2023, la commune comptait 321 habitants[Note 2], en évolution de +2,56 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350328373412416426388381428
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
452445470428410404412374362
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
339326341270284283245274247
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
211222188168252264289298312
2014 2019 2023 - - - - - -
318316321------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie associative

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Plusieurs associations culturelles et de loisirs sont actives sur la commune, parmi lesquelles l'Amicale d'Allonnes, chargée de l'organisation des festivités locales[46], l'Association de pêche d'Allonnes, l'association « 100 % Passion Moto » et l'Amicale des sapeurs-pompiers du centre d'intervention[41].

Sports et loisirs

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La commune dispose d'une aire de jeux pour enfants[39].

L'église Saint-Jacques constitue le seul lieu de culte de la commune. Elle est rattachée au diocèse de Chartres[47].

Économie

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Agriculture

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L'économie communale repose essentiellement sur l'agriculture. Le territoire, composé à 97,3 % de terres arables en 2018[19], accueille sept exploitations agricoles à vocation principalement céréalière, dont certaines sont diversifiées vers des productions maraîchères (pomme de terre, oignon, betterave) ou vers l'élevage porcin et avicole[48].

Recherche agronomique

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La commune accueille un établissement de KWS Momont Recherche, filiale du groupe semencier KWS, implanté le long de la route nationale 154. Cet établissement secondaire, créé en , emploie entre 20 et 49 salariés[49] et conduit des programmes de sélection variétale portant notamment sur le blé hybride[réf. nécessaire].

Production d'énergie

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Le parc éolien du moulin d'Émanville, mis en service en par la société JPee en partenariat avec la Caisse des dépôts, est implanté sur les territoires d'Allonnes et de Beauvilliers[33]. Il comprend dix-sept éoliennes Vestas V112 d'une puissance unitaire de 3 MW, soit une puissance totale installée de 51 MW[50]. Les retombées fiscales de ce parc ont notamment permis la restauration du clocher de l'église Saint-Jacques et la rénovation de bâtiments communaux[51].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Jacques

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L'église Saint-Jacques relève de l'architecture romane ; son porche remonte au XIIe siècle[52]. L'édifice conservait une horloge du XIXe siècle, restaurée et désormais présentée dans la salle du conseil municipal[réf. nécessaire]. Le cimetière qui l'entoure comprend, disposés en cercles concentriques, des sarcophages en pierre calcaire, en plâtre et en bois, dont les plus anciens remonteraient à l'époque mérovingienne[réf. nécessaire].

Nécropole mérovingienne et chapelle Saint-Sulpice

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La fouille préventive menée par l'Inrap en 2011-2012 au lieu-dit « la Mare des Saules » a mis au jour une vaste nécropole à rangées de la période mérovingienne ainsi que les vestiges d'une chapelle dédiée à saint Sulpice (voir la section Moyen Âge)[20],[30].

Gastronomie

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Le département d'Eure-et-Loir ne dispose d'aucun produit bénéficiant d'une indication géographique protégée, d'une appellation d'origine protégée ou d'une appellation d'origine contrôlée qui lui soit propre ; la marque territoriale « Terres d'Eure-et-Loir », créée en 2002 par la chambre d'agriculture avec le soutien du conseil départemental, valorise les productions locales[53].

Personnalités liées à la commune

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Jean Gallet, champion de France du 3000 mètres steeple en juillet 1946.
Jean Gallet en 1946.
  • Jean Gallet ( à Allonnes – dans la même commune), athlète et homme politique. Sous les couleurs du Vélo Sport chartrain, il remporte cinq titres de champion de France d'athlétisme : le 3 000 m steeple en 1941, 1943, 1946 et 1947, et le 1 500 m en 1942[54]. Résistant durant l'Occupation, il est maire d'Allonnes de 1954 à sa mort et député d'Eure-et-Loir de 1981 à 1986[32].

Héraldique

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Blason de Allonnes Blason
De gueules à une éolienne sur son mât d'argent, cantonnée de huit épis de blé tigés, empoignés par deux et posés en bande à dextre et en barre à senestre, et soutenue de l'inscription « ALLONNES » en lettres capitales, le tout d'or[55].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références

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  1. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ « Zones ZNIEFF d'Allonnes » sur cartes.gouv.fr (consulté le 16 août 2026)..
  2. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. ↑ « Carte IGN d'Allonnes » sur cartes.gouv.fr (consulté le 16 août 2026)..
  4. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  2. ↑ « Itinéraire et distance de Chartres à Allonnes », sur l-itineraire.com (consulté le ).
  3. ↑ « Itinéraire et distance de Voves à Allonnes », sur l-itineraire.com (consulté le ).
  4. ↑ « Plan et informations d'Allonnes (28150) », sur cartesfrance.fr (consulté le ).
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
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  9. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  11. ↑ « Orthodromie entre Allonnes et Louville-la-Chenard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. ↑ « Station Météo-France « Louville », sur la commune de Louville-la-Chenard - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr (consulté le ).
  13. ↑ « Station Météo-France « Louville », sur la commune de Louville-la-Chenard - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. ↑ « Les fermes de la Beauce », sur inventaire-patrimoine.centre-valdeloire.fr (consulté le ).
  15. ↑ « La grille communale de densité », sur insee.fr, (consulté le ).
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  19. 1 2 « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
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  21. 1 2 « Les risques près de chez moi - commune d'Allonnes », sur Géorisques (consulté le ).
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  24. ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre « Mouvements de terrain ».
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  28. 1 2 Anne Ollagnier, Dominique Joly et Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : 28. Eure-et-Loir, Éditions de la MSH, (ISBN 2877540324), p. 313.
  29. ↑ Société archéologique d'Eure-et-Loir et Société dunoise d'archéologie, Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, (lire en ligne), p. 25.
  30. 1 2 François Capron et Diane Carron, « Une nouvelle crypte annulaire du Xe siècle, celle de la « Chapelle Saint-Sulpice » à Allonnes (28) », Bulletin du centre d'études médiévales d'Auxerre, Centre d'études médiévales Saint-Germain d'Auxerre, no 22.1,‎ (ISSN 1623-5770, lire en ligne).
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  42. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  47. ↑ « Église Saint-Jacques – Allonnes (Eure-et-Loir) », sur patrimoine-religieux.fr (consulté le ).
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  52. ↑ « Patrimoine d'Allonnes en Eure-et-Loir », sur allonnes28.fr (consulté le ).
  53. ↑ « Terres d'Eure-et-Loir, une marque territoriale pour garantir la qualité et la proximité des produits », sur resolis.org (consulté le ).
  54. ↑ Gérald Massé et Romain Léger, Les exploits des sportifs d'Eure-et-Loir : 1965-2015, Dreux, Antipodes, .
  55. ↑ « 28004 Allonnes (Eure-et-Loir) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Anne Ollagnier, Dominique Joly et Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : 28. Eure-et-Loir, Éditions de la MSH, (ISBN 2877540324).
  • Sacha Kacki et François Capron, « Les sarcophages de plâtre d'Allonnes (Eure-et-Loir) : un enrichissement de la chrono-typologie funéraire régionale », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 56,‎ (ISSN 0220-6617, lire en ligne).
  • François Capron et Diane Carron, « Une nouvelle crypte annulaire du Xe siècle, celle de la « Chapelle Saint-Sulpice » à Allonnes (28) », Bulletin du centre d'études médiévales d'Auxerre, no 22.1,‎ (ISSN 1623-5770, lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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