Aman (renseignement)

agence de renseignements israélienne

Aman (Agaf Ha-Modiʿin en hébreu) est un acronyme désignant la direction du renseignement militaire israélien.

Aman
אגף המודיעין
Image illustrative de l’article Aman (renseignement)

Création 1948
Juridiction Tsahal
Siège Tel Aviv, Israël
Ministre responsable Israël Katz (Ministre de la Défense)
Activité(s) Renseignement militaire
Direction Major-général Shlomi Binder

C'est un des 3 grands services de renseignement israélien aux côtés du Shin Beth (renseignement intérieur) et du Mossad (renseignement extérieur).

Elle est fondée en 1948 après la création de l’État d’Israël. Dans un premier temps appelée Sherout Hamodiʿin, elle fut renommée « Aman » en [1].

L'Aman est sous l'autorité de l'état-major général de l'armée de défense d'Israël (Tsahal).

Elle supervise notamment l'Unité 8200 et les Sayeret Matkal.

Liste des directeurs successifs

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Actions

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Assassinats et tentatives d'assassinat

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Années 1960

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En , Binyamin Shalit, psychologue de la marine israélienne, persuade l'Aman, qu'il peut faire subir un lavage de cerveau à un prisonnier palestinien et de le programmer pour tuer Yasser Arafat, en s'inspirant du film Un Crime dans la tête. On lui confie un prisonnier, qu'il met en condition pendant six mois. Quand il est jugé prêt, à la mi-décembre, il est envoyé en Jordanie. Dès son arrivée, il se livre à la police jordanienne, remet son arme, révèle le complot et prononce un discours à la gloire d'Arafat[3].

Notes et références

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  1. Philippe Lemarchand et Lamia Radi, Israël/Palestine demain : atlas prospectif, Éditions Complexe, , 143 p. (ISBN 2-87027-582-X), p. 140.
  2. Tamar Pileggi, « Herzl Halevi : l’armée israélienne combat ses ennemis “proches et éloignés” », sur fr.timesofisrael.com, (consulté le ).
  3. Ronen Bergman, Lève-toi et tue le premier. L'histoire secrète des assassinats ciblés commandités par Israël , traduit par Johan-Frédéric Hel Guedj. Paris : Bernard Grasset, 2018. (ISBN 978-2-2468-2139-7).3, p. 162 et suivantes.