Oued-el-Kebir
Oued-El-Kebir (ou Oued El Kabir) est un grand fleuve qui coule dans l'est de l'Algérie, traversant, de sa source à son embouchure, les wilayas respectives de Mila (où il prend sa source), Sétif, Constantine et Jijel[1].
| Oued-El-Kebir | |
Pont sur l'Oued El Kebir | |
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 60 km |
| Cours | |
| · Localisation | Barrage de Beni Haroun |
| · Altitude | 200 m |
| · Coordonnées | 36° 32′ 16″ N, 6° 15′ 54″ E |
| Embouchure | la Méditerranée |
| · Localisation | ouest du golfe de Jijel |
| · Altitude | 0 m |
| · Coordonnées | 36° 52′ 20″ N, 6° 05′ 08″ E |
| Géographie | |
| Pays traversés | |
| Sources : Rhummel et L'Oued-el Kebir | |
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|
De sa source à la station d'Oued-el-kabir on l'appelle Rhummel. Après avoir cheminé dans la wilaya de Sétif le fleuve traverse la ville de Constantine creusant les gorges dites "du Rummel" ; ensuite il passe au nord de la ville de Mila ; c'est dans cette zone qu'a été construit le barrage de Beni Haroun (le plus grand barrage d'Algérie ). Après avoir traversé les eaux du lac artificiel créé par le barrage, le fleuve passe dans la wilaya de Jijel et prend une autre appellation, Oued El Kabir ; il se déverse en mer Méditerranée au niveau de la commune de Sidi Abdelaziz.
L'oued el Kébir, s'appelait l'Ampsagas (ou Ampsaga), il formait historiquement la limite entre le royaume des Massæsyles et celui des Massyles[2]. Et à l'époque romaine il formait la limite entre la Maurétanie et la Province d'Afrique[3],[4].
Voir aussi
modifierNotes et références
modifier- ↑ « Geomondiale-Algérie », sur geomondiale.fr.
- ↑ « Essor dynastique, rivalités et conquêtes territoriales en Afrique du Nord », sur books.openedition.org, Virginie Bridoux,
- ↑ « Dictionary of Greek and Roman Geography (1854), AMPSAGA », sur www.perseus.tufts.edu (consulté le )
- ↑ « Dictionnaire illustré latin français », sur micmap.org (consulté le ).
