L'analogie de la foi (en latin analogia fidei) est un principe d'herméneutique biblique selon lequel un passage obscur ou ambigu de l'Écriture doit être interprété conformément à l'ensemble cohérent des vérités de la foi. L'expression est tirée de l'Épître aux Romains (Rm 12:6), où Paul demande que la prophétie s'exerce κατὰ τὴν ἀναλογίαν τῆς πίστεως (kata tèn analogian tès pisteôs, « selon l'analogie de la foi » ou « à proportion de la foi »).

Le principe est reçu dans plusieurs traditions chrétiennes, sous des formes qui ne se recouvrent pas. La théologie scolastique protestante le distingue de l'analogie de l'Écriture (analogia Scripturae), plus élémentaire, qui consiste à éclairer les passages difficiles par comparaison avec les passages clairs portant sur le même objet[1]. Le Catéchisme de l'Église catholique les traite comme deux critères distincts d'interprétation[2]. L'exégèse contemporaine du verset paulinien, quant à elle, ne retrouve généralement pas dans celui-ci la règle herméneutique qui en a tiré son nom.

Terminologie

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Dans le vocabulaire de l'orthodoxie protestante tel que le décrit Richard A. Muller, le terme analogia fidei désigne l'usage d'un sens général de l'Écriture, construit à partir des loci (lieux doctrinaux) clairs et non ambigus, comme base d'interprétation des textes obscurs ; à la différence de l'analogia Scripturae, elle présuppose déjà une saisie du sens théologique de l'Écriture. Elle est parfois entendue comme le recours à une règle de foi, typiquement le symbole des apôtres, comme base de l'interprétation[1].

L'analogia Scripturae désigne l'interprétation des passages obscurs, difficiles ou ambigus par comparaison avec une collation de passages clairs traitant du même enseignement ou du même événement[3]. L'opération correspondante porte le nom de collatio locorum (« rassemblement de lieux »), employée soit pour éclairer un texte difficile, soit pour tirer une conclusion d'une série de textes réunis[4].

Ces deux principes sont rattachés à l'attribut de perspicuité ou clarté de l'Écriture : celle-ci n'implique pas que tous les passages soient clairs, mais que tout le nécessaire au salut est clairement énoncé, les obscurités étant élucidées par collation avec les passages clairs selon l'analogie de l'Écriture et l'analogie de la foi[5].

La maxime correspondante est reçue sous la forme Scripturam ex Scriptura explicandam esse (« l'Écriture doit être expliquée par l'Écriture »), avec les variantes Scriptura Scripturam interpretatur (« l'Écriture interprète l'Écriture »), Scriptura seipsam interpretatur (« l'Écriture s'interprète elle-même ») et Scriptura sui interpres (« l'Écriture est son propre interprète »). Muller la présente comme une maxime commune aux orthodoxies luthérienne et réformée, dirigée contre la prétention romaine à une autorité absolue en matière d'interprétation ; il note que les théologiens orthodoxes concèdent que l'Écriture ne s'interprète pas hors de l'Église, tout en soutenant que l'autorité de l'Église dérive de l'Écriture et non l'inverse[6].

Le lieu paulinien : Romains 12:6

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Le terme grec

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Le substantif ἀναλογία (analogia, « proportion, rapport ») n'a qu'une seule occurrence dans le Nouveau Testament, en Rm 12:6[7]. Il est absent du corpus diplomatique de la Septante ; une leçon κατὰ ἀναλογίαν τῶν ἐτῶν (kata analogian tôn etôn, « à proportion des années ») est attestée en Lv 27:18 d'après l'édition des Hexaples due au philologue anglais Frederick Field, donc dans une version grecque postérieure[8].

Le mot appartient au vocabulaire des mathématiques et de la logique, où il désigne la proportion ou le rapport correct[9]. Les lexiques le glosent comme un état de relation juste impliquant proportion[8]. Flavius Josèphe l'emploie des portiques du Temple de Jérusalem, dits en proportion juste avec l'ensemble[9].

Les lectures du syntagme

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L'accord se fait sur le sens du substantif, non sur celui de πίστις (pistis, « foi »). Trois lectures se partagent l'exégèse contemporaine.

Selon la première, πίστις est pris au sens objectif de fides quae creditur (« la foi qui est crue », c'est-à-dire son objet), le corps de la croyance chrétienne : la prédication inspirée ne doit pas contredire la foi chrétienne, puisqu'il existe aussi de fausses prophéties (cf. 1 Th 5:20-21). C'est la position de Joseph A. Fitzmyer, qui s'appuie sur Rudolf Bultmann, Marie-Joseph Lagrange et Heinrich Schlier[10].

Selon la deuxième, il s'agit de la foi charismatique reçue avec le don : le prophète ne doit ni excéder ni retenir ce qui lui est donné à dire. Fitzmyer y range Ernst Gaugler, Franz Leenhardt ainsi que William Sanday et Arthur Headlam[10].

Selon la troisième, portée par Charles Cranfield, πίστις garde son sens ordinaire de foi chrétienne, et l'analogie de la foi équivaut au μέτρον πίστεως (metron pisteôs, « mesure de foi ») de Rm 12:3, c'est-à-dire à l'étalon impliqué dans la foi propre du prophète[10]. L'exégète néotestamentaire américain Douglas Moo s'y rallie, en objectant à la lecture objective que ce sens de πίστις est relativement rare et absent du reste de l'épître[9].

Le débat se décide donc en amont, sur le μέτρον πίστεως de Rm 12:3. Moo y voit la foi chrétienne commune donnée également à tous et servant d'étalon, contre la lecture distributive défendue par James Dunn, qui lui objecte de ne pas rendre compte de la force du verbe μερίζω (merizô, « répartir, assigner à chacun sa part »)[9]. John Murray tient au contraire que le v. 6 n'est pas une reprise du v. 3, l'accent tombant au v. 3 sur le jugement sobre et au v. 6 sur l'exercice correct de la fonction prophétique[7].

Le verset et la règle herméneutique

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Plusieurs commentateurs notent explicitement que le sens dogmatique du syntagme diffère de son sens paulinien. Moo écrit que les exégètes et théologiens du Moyen Âge et de la Réforme ont bâti sur cette expression le concept d'analogie de la foi, principe herméneutique selon lequel l'Écriture doit être interprétée à partir de l'Écriture, et il renvoie au traitement de la formule par Philippe Mélanchthon dans son commentaire des Romains[9]. Fitzmyer, de son côté, fait venir de la formule paulinienne l'expression théologique ultérieure de norme ecclésiastique ou de règle de foi, employée par les auteurs patristiques et médiévaux pour rapporter l'Ancien Testament au Nouveau comme promesse et accomplissement, et comme principe intégrateur dans le développement du dogme[10].

Murray expose la lecture objective, la formule dans les termes de la règle infaillible d'interprétation de l'Écriture par elle-même, en donne quatre arguments — le double emploi avec le v. 3, la nécessité de rappeler au prophète que la révélation nouvelle ne contredit pas l'ancienne (Dt 13:1-5 ; 18:20-22 ; 1 Co 14:37 ; 1 Jn 4:1-6), le critère dont disposent les auditeurs pour juger un prophète (Ac 17:11), et l'usage classique du mot au sens d'accord — puis la refuse, faute de preuves suffisantes et parce que l'idée de proportion prédomine dans les emplois attestés[7].

L'argument est déjà formulé au XVIIIe siècle par Daniel Whitby, commentateur anglican du Nouveau Testament, que rapporte le théologien méthodiste Richard Watson : le sens d'« analogie » conviendrait mal à ce passage, où l'apôtre traite de ceux qui parlent par inspiration et non de ceux qui expliquent ce qui a été ainsi dit par d'autres[11].

Formation de la notion

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La règle de foi ancienne

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Le terme de règle de foi (ὁ κανὼν τῆς πίστεως, ho kanôn tès pisteôs, « la règle de la foi ») et son équivalent règle de vérité (ὁ κανὼν τῆς ἀληθείας, ho kanôn tès alètheias, « la règle de la vérité ») apparaissent dans la littérature chrétienne à partir du dernier quart du IIe siècle, chez Irénée de Lyon, Clément d'Alexandrie, Hippolyte de Rome, Tertullien et Novatien[12]. Theodor Zahn souligne que l'Église anténicéenne n'a jamais tenu pour règle de foi la Bible ni aucune de ses parties : le mot κανών (kanôn, « règle, étalon ») ne s'applique à la collection des livres bibliques qu'après Eusèbe de Césarée, et jamais en ce sens chez les auteurs grecs : il désigne la norme selon laquelle on lit, et non la liste de ce qu'on lit, la règle visant d'abord la formule baptismale reçue par le néophyte[12]. La distinction recoupe celle qu'établit la critique canonique, où le canon s'entend du processus par lequel un texte reçu, relu et adapté par les communautés successives devient normatif, et non du seul inventaire des livres retenus[13].

La règle n'a pas de formulation fixe chez Irénée et Tertullien ; elle sert de mesure à laquelle comparer les enseignements[14]. Selon le patristicien Richard P. C. Hanson, la règle est étroitement liée aux Écritures tout en s'en distinguant, et c'est plus tard, notamment chez les platoniciens chrétiens d'Alexandrie, que l'on soutient que les Écritures ne peuvent s'interpréter que selon la règle de foi[15]. Le bibliste américain Brevard Childs, initiateur de l'approche canonique, que suit Craig Carter, voit dans l'insistance d'Irénée sur la règle de foi comme contenu théologique de l'Écriture une contribution majeure au maintien de la tradition exégétique dans des limites cohérentes, la règle procédant organiquement de l'Écriture et guidant en retour son interprétation[16].

Le référent de l'expression se déplace ensuite. Au Moyen Âge, elle est parfois étendue aux Écritures canoniques, par exemple chez Thomas d'Aquin (Somme théologique, IIa-IIae, q. 1, a. 9) ; à l'âge de la Réforme et de l'orthodoxie protestante, l'usage ancien reste connu, mais l'expression vise typiquement les Écritures canoniques elles-mêmes[17].

Dans la théologie protestante

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Muller rattache l'analogie de la foi à la doctrine des articles fondamentaux (articuli fundamentales) : les articles fondamentaux doivent être tels que tous les dogmes théologiques y reviennent comme à des règles de vérité de base, et ils constituent à ce titre la base de l'ἀναλογία πίστεως (analogia pisteôs, « analogie de la foi ») paulinienne, une doctrine étant reconnue vraie et correctement formulée par comparaison avec un fondamental[18].

Le principe est solidaire de la notion dite d'autopistie de l'Écriture : selon Henk van den Belt, l'autopistie renvoie au principe herméneutique selon lequel l'Écriture est son propre interprète (Scriptura sui ipsius interpres), les métaphores juridiques du témoin et du juge appliquées à l'Écriture dans la Synopsis purioris theologiae impliquant qu'elle soit αὐτόπιστος (autopistos, « digne de foi par elle-même ») pour être juge dernier de toute controverse théologique[19]. Herman Bavinck reprend la formule en écrivant que ce n'est pas l'Église mais l'Écriture qui est αὐτόπιστος judex controversiarum, sui ipsius interpres (« juge des controverses digne de foi par elle-même, son propre interprète »)[20].

Cette herméneutique est mise en cause au XVIIIe siècle : selon Muller, les méthodes critiques et textuelles de Louis Cappel et de l'école de Saumur entrent en usage par le travail herméneutique de Jean-Alphonse Turrettini et du piétiste Johann Jakob Rambach, auteur d'un manuel d'herméneutique sacrée, et disloquent l'ancienne herméneutique de l'analogia fidei[18].

Dans la théologie catholique

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La constitution dogmatique Dei Verbum de Vatican II range l'analogie de la foi parmi les règles d'interprétation de l'Écriture : puisque celle-ci doit être lue et interprétée à la lumière du même Esprit qui la fit rédiger, il ne faut pas porter une moindre attention au contenu et à l'unité de toute l'Écriture, eu égard à la Tradition vivante de toute l'Église et à l'analogie de la foi, tout ce qui concerne la manière d'interpréter l'Écriture étant finalement soumis au jugement de l'Église[21].

Le Catéchisme de l'Église catholique distingue trois critères d'interprétation selon l'Esprit : l'attention au contenu et à l'unité de toute l'Écriture (no 112), la lecture dans la Tradition vivante de l'Église (no 113), et l'attention à l'analogie de la foi (no 114), définie comme la cohérence des vérités de la foi entre elles et à l'intérieur du dessein total de la Révélation ; la note de ce paragraphe renvoie à Rm 12:6[2]. Le premier de ces critères recouvre ce que la scolastique protestante nomme analogia Scripturae.

L'article de référence sur la notion dans l'encyclopédie théologique dirigée par Karl Rahner est dû à Leo Scheffczyk[22].

Dans le dialogue œcuménique

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Le Groupe des Dombes, groupe non officiel de dialogue entre théologiens catholiques et protestants de langue française, a consacré à ces questions son document de 2005, « Un seul Maître ». L'autorité doctrinale dans l'Église, dont un chapitre entier traite de l'Écriture comme lieu de discernement. Le groupe y reconnaît l'Écriture comme norma normans, mesure de toutes les autres expressions de l'autorité doctrinale[23], et décrit l'articulation protestante de l'autorité doctrinale par quatre références : l'Écriture comme référence des données de la Révélation, la conscience individuelle comme première référence de sa compréhension, le témoignage communautaire et public des croyants comme référence ecclésiale du contenu de la foi, et l'actualisation de ce témoignage dans des textes normatifs tenus pour symboliques — confessions de foi, disciplines ecclésiastiques, catéchismes[23],[24].

Dans ses propositions de conversion, le groupe demande à l'Église catholique de montrer plus clairement comment ses décisions doctrinales sont guidées par l'Écriture et obéissantes à son témoignage, et aux Églises de la Réforme que le sola scriptura ne soit pas entendu comme une forme d'individualisme devant Dieu, la tradition antérieure au XVIe siècle devant être reçue non comme une source révélatrice séparée de l'Écriture mais comme la voie irremplaçable de sa transmission[23].

Critiques

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L'usage du principe de l'analogie de la foi a été critiqué de longue date, y compris par des auteurs qui l'admettent.

Richard Watson rapporte l'objection du théologien et rhétoricien écossais George Campbell : la règle de l'analogie de la foi fut la source même de l'aveuglement des contemporains juifs de Jésus, qui lisaient les Écritures à travers le système des scribes pharisiens ; et chaque parti chrétien entend par cette expression le système de doctrines qu'il révère lui-même, l'Église latine et l'Église grecque explicitement, les protestants plus réservés dans le propos mais visant la même chose[11].

L'exégète néotestamentaire canadien Donald A. Carson relève trois dangers dans une application irréfléchie du principe : l'anachronisme, qui reporte sur un état ancien de la révélation ce qui n'est acquis que plus tard ; la faillibilité de la synthèse théologique de l'interprète, qui devient une grille de lecture sous couvert d'analogie de la foi ; et la constitution d'un canon dans le canon, où les passages préférés servent de pierre de touche pour les autres[25].

Fitzmyer juge que le principe a souvent été mal employé, des significations plus tardives se voyant importées dans le texte biblique en son nom, et que s'il conserve une validité pour l'interprétation de l'Écriture, ce doit être comme analogie de la foi biblique, voire paulinienne ou johannique selon l'auteur interprété[10].

Notes et références

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  1. 1 2 Muller 2017, s.v. analogia fidei.
  2. 1 2 Catéchisme de l'Église catholique, nos 111-114.
  3. ↑ Muller 2017, s.v. analogia Scripturae.
  4. ↑ Muller 2017, s.v. collatio locorum.
  5. ↑ Muller 2017, s.v. perspicuitas.
  6. ↑ Muller 2017, s.v. Scripturam ex Scriptura explicandam esse.
  7. 1 2 3 (en) John Murray, The Epistle to the Romans, Eerdmans, coll. « New International Commentary on the New Testament », , commentaire de Rm 12:6.
  8. 1 2 (en) Walter Bauer, Frederick W. Danker et al., A Greek-English Lexicon of the New Testament and Other Early Christian Literature, Chicago, University of Chicago Press, , 3e éd., p. 67, s.v. ἀναλογία.
  9. 1 2 3 4 5 (en) Douglas J. Moo, The Epistle to the Romans, Eerdmans, coll. « New International Commentary on the New Testament », , commentaire de Rm 12:6.
  10. 1 2 3 4 5 (en) Joseph A. Fitzmyer, Romans : A New Translation with Introduction and Commentary, Doubleday, coll. « The Anchor Bible, 33 », , commentaire de Rm 12:6.
  11. 1 2 (en) Richard Watson, A Biblical and Theological Dictionary, New York, Lane & Scott, , « Analogy of Faith », p. 52-53.
  12. 1 2 (en) Theodor Zahn, The New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, New York-Londres, Funk & Wagnalls, 1908-1914, « Regula fidei », p. 445-446.
  13. ↑ (en) James A. Sanders, Canon and Community : A Guide to Canonical Criticism, Philadelphie, Fortress Press, .
  14. ↑ (en) John Byron, Lexham Survey of Theology, Lexham Press, , « Rule of Faith ».
  15. ↑ (en) Frank M. Hasel, The Lexham Bible Dictionary, Lexham Press, , « Creeds and Confessions », résumant (en) Richard P. C. Hanson, Tradition in the Early Church, , p. 105-108.
  16. ↑ (en) Craig A. Carter, Interpreting Scripture with the Great Tradition : Recovering the Genius of Premodern Exegesis, Baker Academic, .
  17. ↑ Muller 2017, s.v. regula fidei.
  18. 1 2 (en) Richard A. Muller, Post-Reformation Reformed Dogmatics, vol. 1 : Prolegomena to Theology, Grand Rapids, Baker Academic, , 2e éd..
  19. ↑ van den Belt 2008, p. 153.
  20. ↑ van den Belt 2008, p. 252.
  21. ↑ Concile Vatican II, constitution dogmatique Dei Verbum, no 12, 18 novembre 1965.
  22. ↑ Scheffczyk 1968, vol. 1, p. 25-27.
  23. 1 2 3 (en) Richard R. Gaillardetz, « The Groupe des Dombes Document "One Teacher" (2005): Toward a Postconciliar Catholic Reception », Theological Studies, vol. 74,‎ , p. 20-47, citant le document au no 318.
  24. ↑ (es) Jorge A. Scampini, « La autoridad doctrinal en la Iglesia. Último aporte del Groupe des Dombes », Cuadernos de Teología, vol. XXV,‎ , p. 77-102, citant le document au no 127.
  25. ↑ (en) Donald A. Carson, New Bible Commentary : 21st Century Edition, Leicester-Downers Grove, Inter-Varsity Press, , 4e éd., « Approaching the Bible », p. 10-19.

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • (en) Richard A. Muller, Dictionary of Latin and Greek Theological Terms, Grand Rapids, Baker Academic, , 2e éd.
  • (en) Richard A. Muller, Post-Reformation Reformed Dogmatics, vol. 2 : Holy Scripture: The Cognitive Foundation of Theology, Grand Rapids, Baker Academic, , 2e éd.
  • (en) Henk van den Belt, The Authority of Scripture in Reformed Theology, Leyde, Brill,
  • (en) Charles E. B. Cranfield, « Metron pisteos in Romans XII.3 », New Testament Studies, vol. 8,‎ 1961-1962, p. 345-351
  • (nl) Lucas Lindeboom, « De analogia fidei en Rom. 12:6(7) », Gereformeerd Theologisch Tijdschrift, vol. 17,‎ 1916-1917, p. 448-457 et 511-526
  • (en) Leo Scheffczyk, Sacramentum Mundi, vol. 1, New York, Herder and Herder, , « Analogy of Faith », p. 25-27