Anastasia Candré Yamakuri

poétesse okaina-uitoto

Tɨnuango, de son nom hispanophone Anastasia Candré Yamakuri, née en au pied du cerro Adofiki dans la commune de La Chorrera et morte le , est une poétesse et linguiste okaina-uitoto colombienne du clan jikofo kinéreni.

Anastasia Candré Yamakuri
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Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activités
Poétesse, peintre, professeur de langues, chercheuseVoir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Anastasia Candre Yamacuri est la fille de Lorenzo Candré, Okaina, et d’Ofelia Yamacuri, Uitoto-Múrui. D’abord baptisée Ana Elba, elle est renommée Anastasia en l’honneur d’un missionnaire franciscain, tout en conservant son nom autochtone, Tɨnuango. En 1983, elle est opérée d’un kyste abdominal à Leticia. Elle y trouve un emploi comme travailleuse domestique en 1985 puis auprès de la sécurité sociale en 1990. Elle suit des cours du soir et obtient le bachillerato en 1996. Trois ans plus tard, elle commence à enseigner le uitoto pour l’université nationale de Colombie. En 2003, elle présente une collection de chants et danses traditionnels uitoto à la Casa de Poesía Silva (es). Deux ans plus tard, elle commence à écrire de la poésie dans sa langue maternelle et à compiler les chants rituels de sa communauté. Elle obtient le titre de linguiste en 2007 et obtient une bourse du ministère de la Culture[1].

Publications

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  • (es) Anastasia Candre Yamacuri, « ¿ Quiere saber quién es Anastasia Candre? Amigo lector, aquí estoy », Mundo Amazónico, Universidad Nacional de Colombia, vol. 5, no 1, (lire en ligne)
  • (es) Anastasia Candre Yamacuri, « Selección de poemas », Cuadernos de Literatura, vol. 19, no 38, (ISSN 2346-1691, lire en ligne)

Références

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  1. (es) Daniel Preciado, « Anastasia Candré Yamacuri », dans Enciclopedia de La Red Cultural del Banco de la República, (lire en ligne)

Bibliographie

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  • (es) Laura Areiza Serna, « Anastasia Candre: nɨmairango—mujer de saber—en Yuakɨ Murui-Muina », Mundo Amazónico, vol. 5, no 1, (lire en ligne)
  • (es) Juan Alvaro Echeverri, « La conjuración de la Madre: Sobre la traducción de un texto de Anastasia Candre », Diálogo, University of Texas Press, vol. 19, no 1, , p. 47‑60 (lire en ligne)
  • (es) Maribel Berrío Moncada, « Tɨnuango, Anastasia Candre: mujer-sueño », dans Juntanza de sabedoras, Bogotá, GELCIL, El Astillero, , 1re éd. (ISBN 978-958-49-8994-9, lire en ligne)
  • (es) Camilo A. Vargas Pardo, « Poesía Dulce y Corazón Picante. Una lectura del poema “Picante como el ají izɨrede-jifijɨzo” de Anastasia Candre Yamakuri », Revista Canadiense de Estudios Hispánicos, vol. 39, no 1, , p. 181‑199 (ISSN 0384-8167, lire en ligne)
  • (es) Daniel Preciado, « Anastasia Candré Yamacuri », dans Enciclopedia de La Red Cultural del Banco de la República, (lire en ligne)
  • (es) Selnich Vivas Hurtado, « Tɨnuango moniya uai : La palabra de abundancia de Anastasia Candre Yamacuri », Mundo Amazónico, vol. 5, no 1, (lire en ligne)

Voir aussi

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