André-Auguste Tandon
poète français
André-Auguste Tandon est né à Montpellier le et décédé dans la même ville le . Banquier de profession[Note 1], il était aussi un poète languedocien.
André-Auguste Tandon
| Naissance |
Montpellier (France) |
|---|---|
| Décès |
(à 65 ans) Montpellier (France) |
| Nationalité |
|
| Profession |
Banquier |
| Activité principale | |
| Conjoint |
Thérèse Lasalvy |
| Famille |
Grand-père maternel d'Alfred Moquin-Tandon |
Compléments
Un des précurseurs du Félibrige
Biographie
modifierSes parents étaient Barthélémy Tandon, banquier, et Jeanne Maurin[1].
Surnommé, dans une source du XIXe siècle, « le dernier troubadour »[2], il est le grand-père maternel d'Alfred Moquin-Tandon[3].
Ses Fables et Contes en vers patois[4], publiés la première fois en l'an VIII de la République, puis réédités en 1813, le font considérer comme un des précurseurs du Félibrige[5].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Profession à comprendre dans le contexte commercial montpelliérain de la fin de l’Ancien Régime et du début du XIXe siècle, c'est-à-dire souvent encore liée au négoce.
Références
modifier- ↑ Acte de naissance. Archives départementales de l'Hérault. Montpellier. Paroisse Notre-Dame des Tables. Folio 1759-1764.
- ↑ Alfred Moquin-Tandon, Recueil de l’académie des Jeux Floraux, Toulouse, , 370 p. (lire en ligne), p. 217.
- ↑ « Lettres inédites de Moquin-Tandon' »
- ↑ (oc) André-Auguste Tandon, Fables, contes et autres pieces, en vers, patois de Montpellier, Renaud, , 2e éd., 200 p. (lire en ligne).
- ↑ Larousse du XXe siècle, t. 6, Paris, Librairie Larousse, , 1146 p., p. 586.