André Kamperveen
Rudi André Kamperveen, né le à Paramaribo, au Suriname, et mort le , est un footballeur, un dirigeant de fédération sportive internationale, un homme politique et un homme d'affaires surinamien.
| André Kamperveen | ||
| Biographie | ||
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| Nationalité | Surinamien | |
| Naissance | Paramaribo |
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| Décès | (à 58 ans) Fort Zeelandia |
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| Poste | Attaquant | |
| Parcours senior1 | ||
| Saisons | Clubs | M (B.) |
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| Sélections en équipe nationale2 | ||
| Années | Sélection | M (B.) |
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| 1 Matchs de championnat uniquement. 2 Matchs officiels. Tout ou partie de ces informations sont extraites de Wikidata. Cliquer ici pour les compléter. |
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Biographie
modifierAu cours de sa carrière de footballeur professionnel, Kamperveen (surnommé "Ampie") évolue au poste d'avant-centre de l'équipe nationale du Suriname. En club, il jouera au Brésil — au sein du Paysandu Sport Club —, ainsi qu'aux Pays-Bas. Il est en outre le premier joueur surinamien à évoluer professionnellement aux Pays-Bas, avec le club du HFC Haarlem, jouant également un rôle important dans la promotion des joueurs issus de la colonie du Suriname[1].
En 1958, il devient capitaine de l'équipe nationale de football du Suriname.
À partir de 1960, il est journaliste sportif à la radio et fonde en 1963 l'Association des journalistes sportifs du Suriname, dont il est le premier président[1].
En 1968, il fait ses débuts à la télévision et produit la première émission sportive hebdomadaire au Suriname intitulée Sportrevue.
Après sa carrière de joueur, de journaliste, puis de producteur de télévision, il crée en 1975 sa propre station radiophonique, Radio ABC (en), rejoint dans sa gestion par ses deux fils, Johnny et Henk Kamperveen[1].
C'est au mois d'août de la même année qu'il rejoint le conseil de gouvernance de la CONCACAF (Confédération de football d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes).
En 1976, il est nommé vice-président de la FIFA[1].
En , il participe à la création de l'Union caribéenne de football et est choisi comme premier président[1] de cette instance dirigeante du football au sein de la CONCACAF.
Il est nommé ministre des Sports du Suriname, à la suite du coup d'État du 25 février 1980, fonction qu'il occupe jusqu'à sa démission à la mi-1982[1].
Il est tué en dans le cadre des « massacres de décembre » (Decembermoorden), où des opposants au régime militaire en place au Suriname sont exécutés. Son corps porte des blessures à la mâchoire et un gonflement du visage, 18 blessures par balles dans la poitrine, un tir dans la tempe droite, une fracture du fémur et d'un bras[2].
Sa mémoire est honorée au Temple de la renommée de la CONCACAF[3].
Le stade André Kamperveen, à Paramaribo, est nommé en son honneur.
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 (nl) « André Kamperveen als ‘Surinaamse legende’ belicht op internationaal vermaard voetbalblog », sur De Ware Tijd, (consulté le )
- ↑ (en-US) « Human Rights Committee » [PDF], bayefsky.com (consulté le )
- ↑ (en-US) « Andres Kamperveen », CONCACAF, (consulté le )