André Plaisantin

résistant français

André Plaisantin, dit « Viallet, Genson, Gervais », né le à Tassin-la-Demi-Lune et mort le à Caluire-et-Cuire, est un membre actif du mouvement de Résistance Combat, pendant la Seconde Guerre mondiale.

André Plaisantin
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Biographie
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Pseudonymes
Viallet, Genson, Gervais, DalbretVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

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Entrepreneur de vitrines avant la guerre, André Plaisantin est membre de la Jeune République et lié au milieu syndicaliste catholique de gauche à Lyon. Il est le responsable régional du Noyautage des Administrations Publiques, qu'il créé en avec l’aide de Maurice Picard.

Dans son livre L'aventure incertaine, Claude Bourdet dit : « Un jour, Marcel Peck vint m'expliquer que Plaisantin avait eu l'idée de regrouper, ce que personne n'avait encore fait, les cellules du mouvement dans les administrations et diverses professions. Ils avaient tous deux appelé cela « N.A.P. », « Noyautage administratif et professionnel ». Plaisantin ne s'était pas rendu compte, je crois, de toute l'importance de ce qu'il faisait, mais Marcel Peck l'avait tout de suite saisi. (…) Puis Peck et moi nous décidâmes de changer le sens de N.A.P, en « Noyautage des Administrations Publiques » »

Claude Bourdet dit aussi d'André Plaisantin, (responsable de la ville de Lyon et coresponsable de R1 - Région Lyonnaise - pour le groupe de Résistance Combat avec Marcel Peck) : « Plaisantin a été une des clés de voûte de la Résistance lyonnaise. Je crois vraiment qu'il a été mêlé, de 1940 à 1944, à tout ce qui s'est fait à Lyon. D'une activité débordante dans tous les domaines, prudent sans exagération, il n'est pas étonnant qu'il n'ait jamais été identifié comme résistant bien qu'arrêté. »

Le , il est arrêté avec son frère Maurice au domicile d'Henriette Bauer, rue Garibaldi, à Lyon. Détenu à la prison Montluc et interrogé par les services de la Gestapo dans les locaux de l'école de santé militaire, il est remis en liberté en , aucune charge n'ayant été retenue contre lui[1]. Fin mars, la Gestapo revient sonner à son domicile, mais il est absent. La famille Plaisantin fuit alors cet appartement, et se disperse. L’appartement, laissé vide, est pillé.

Distinctions

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Notes et références

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  1. Bruno Permezel, Résistants à Lyon, Villeurbanne et aux alentours : 2824 engagements, Lyon, B.G.A. Permezel, , 740 p. (ISBN 9782909929187), p. 525

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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