Anna Boberg
Anna Katarina Boberg, née Scholander le à Stockholm, morte le , est une artiste suédoise.
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(à 70 ans) Sofia church parish (d) |
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| Nom de naissance |
Anna Katarina Scholander |
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Carin Scholander (d) |
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| Conjoint |
Ferdinand Boberg (à partir de ) |
Biographie
modifierMariée à l'architecte Ferdinand Boberg, Anna Scholander est la fille de l'architecte Fredrik Wilhelm Scholander. Elle est la sixième de sept enfants. Elle étudie le français et, durant une courte période, étudie la peinture à l'Académie Julian à Paris.
À Paris, elle rencontre Ferdinand Boberg, qui était là pour une visite de terrain. En 1888, ils se marient à Stockholm, où ils vécurent dans un premier temps dans la résidence Scholander, jusqu'à ce que leurs finances leur permettent d’habiter un appartement à Stockholm.
En 1905, Anna Boberg rencontre Margaret de Connaught (princesse héritière de Suède) qui était aussi peintre. Ainsi, on a pu voir Anna Boberg en compagnie de la princesse Margaret dans la région de Stockholm avec leurs chevalets.

Une visite aux îles Lofoten en 1901 la frappe par la beauté de ses paysages et influencera sa carrière au cours des 33 années suivantes[1]. Inspirées par le paysage nordique, ses peintures représentent également les glaciers, l'océan et le soleil de minuit[2]. Elle installe un atelier dans le port de Svolvær où elle revient souvent peindre même en hiver. Pour travailler même dans le froid, elle imagine un dispositif permettant de fixer un chevalet à son manteau de fourrure (voir photo)[3].
En 1925, le couple s'installe à Paris. En , le couple retourne à Stockholm et vit dans la villa Tin Grand à Södermalm jusqu’à la mort d'Anna Boberg en 1935.

Anna Boberg est une artiste polyvalente. Elle a exécuté des peintures décoratives, y compris les salles à manger de grands hôtels. Elle a également conçu la céramique « Vase Peacock » pour Rörstrand en 1897. Elle a travaillé le verre et le tissu. Elle est l'auteur du texte de l'opéra Tirfing de Wilhelm Stenhammar, dont elle a été la scénographe.
En 1912, elle est la seule femme à faire partie de l'exposition organisée par la American Scandinavian Society tenue dans plusieurs villes aux États-Unis. Elle rencontre à Buffalo les peintres canadiens J. E. H. MacDonald et Lawren Harris du Groupe des sept qu'elle incitera à une touche plus audacieuse et à des coloris éclatants qu'ils appliqueront à leur propre représentation des paysages canadiens[3].
Expositions collectives
modifier- Lumières du Nord, du au , Fondation Beyeler, Bâle, Suisse[4]
Notes et références
modifier- ↑ E. Mebius, « “Sweden’s Greatest Artist”: The Reception of the Landscapes of Anna Boberg » (consulté le )
- ↑ « Boberg Anna », sur DigitaltMuseum
- 1 2 Anne Grace, « Anna Boberg, la lumière de l'Arctique », Revue M du Musée des beaux-arts de Montréal, vol. Printemps 2026, , p. 18 (ISSN 1715-4820)
- ↑ Fondation Beyeler, « Lumières du Nord »
Bibliographie
modifier- Gabriel Mourey, « Anna Boberg, peintre des régions arctiques », L'Art et les Artistes, , p. 274 lire en ligne sur Gallica
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressources relatives à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Jolan Wuyts, Anna Boberg. The Swedish artist who painted the beauty of the northern lights, europeana ()