Anna Franceschini

artiste contemporaine italienne

Anna Franceschini, née en 1979 à Pavie, est une plasticienne, cinéaste et vidéaste italienne. Ses films, ses sculptures cinétiques, ses performances et ses photocopies portent sur les objets, les marchandises et leurs modes d’exposition.

Anna Franceschini
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Naissance
Nationalité
Italienne
Activité
Formation
Université IULM
Scuola Civica di Cinema e Nuovi Media
Lieu de travail
Distinction
Prix de la Fondazione Casoli (2012)
Premio New York (2012)
Italian Council (2017)
Bourse de la Pollock-Krasner Foundation (2022)
Site web

Formée aux études des médias et à la réalisation à Milan, titulaire d’un doctorat en études visuelles et médiatiques, elle mène parallèlement une activité de recherche universitaire. Son projet Cartaburro, consacré aux archives de l’architecte Carlo Mollino, est lauréat en 2017 du programme Italian Council du ministère italien de la Culture ; elle réalise en 2019 un court métrage pour le pavillon italien de la Biennale de Venise. Ses œuvres sont conservées notamment au Musée national d’Art moderne (Centre Pompidou) et aux Abattoirs de Toulouse.

Biographie

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Formation et premiers films

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Anna Franceschini naît en 1979 à Pavie[1],[2]. À l’université IULM de Milan, elle obtient une licence en études des médias (2001-2003), puis en 2006 un master en télévision, cinéma et production multimédia ; la même année, elle est diplômée en réalisation de la Scuola Civica di Cinema e Nuovi Media de Milan[3],[4],[5]. Elle bénéficie ensuite d’une bourse de recherche post-universitaire en histoire et critique du cinéma italien[4],[2],[n 1].

Ses premiers films datent de 2007 : Polistirene, consacré à la fabrication de mannequins, et Pattini d’argento, réalisé avec Diego Marcon et Federico Chiari dans une patinoire ; Casa Verdi, tourné à la même époque, a pour cadre la maison de repos pour musiciens de Milan[6]. Ses films sont sélectionnés dans des festivals, dont la 60e édition du festival de Locarno, le festival de Rotterdam, le Torino Film Festival et le Milano Film Festival[2],[7].

Résidences et prix

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En 2009-2010, elle est en résidence à la Rijksakademie van beeldende kunsten d’Amsterdam, puis au programme VIR de Viafarini à Milan[3],[2]. Le film It’s About Light and Death (to Joseph Plateau) (2011) est produit avec le soutien de la Rijksakademie et du Fiorucci Art Trust[8]. Elle reçoit en 2011 une mention au prix Ariane de Rothschild de Milan, et en 2012 le prix de la Fondazione Casoli à Fabriano et le Premio New York[2],[4]. Elle est fellow de l’Italian Academy de l’université Columbia à New York en 2012-2013[2],[3]. Elle vit et travaille à Milan[9],[7],[n 2].

Projets institutionnels

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En 2017, son projet Cartaburro est lauréat de la deuxième édition de l’Italian Council, programme de la Direction générale de la création contemporaine du ministère italien de la Culture[4],[10]. Porté par l’association Almanac Inn de Turin, en partenariat avec le fonds Carlo Mollino de l’École polytechnique de Turin, le projet est présenté chez Almanac à Turin en 2018, puis en 2019 chez Almanac Projects à Londres et à l’Institut culturel italien de Bruxelles[4],[3],[n 3]. Les œuvres sont destinées à la GAMeC de Bergame[4].

En 2019, elle réalise le court métrage Bustrofedico, commande spéciale du pavillon italien de la 58e Biennale de Venise, dont le commissaire est Milovan Farronato[3],[10],[7]. Elle figure parmi les bénéficiaires des bourses de la Pollock-Krasner Foundation annoncées le [11]. En 2024, la 13e édition de l’Italian Council soutient NIGHTS OUT, sa première exposition personnelle en Autriche, ouverte le au Kunstverein Gartenhaus de Vienne sous le commissariat d’Attilia Fattori Franchini et d’Ilaria Gianni[9].

Proclamée en mai 2024 parmi les cinq finalistes de la cinquième édition du prix Mario Merz, section art, sélectionnés par Samuel Gross et Claudia Gioia, elle expose à la Fondazione Merz de Turin du au , dans une exposition dont la commissaire est Giulia Turconi[12],[13].

Recherche et enseignement

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De 2017 à 2020, elle prépare un doctorat en études visuelles et médiatiques à l’IULM[3]. Sa thèse, dirigée par Luisella Farinotti et Emanuele Coccia, porte sur les croisements entre les modes d’exposition des œuvres d’art, des images en mouvement et des marchandises, et sur le film comme stratégie de scénographie d’exposition[14]. En 2022-2023, elle est chercheuse du groupe AN-ICON, financé par le Conseil européen de la recherche et dirigé par Andrea Pinotti au département de philosophie de l’université de Milan ; l’exposition All Those Stuffed Shirts à la Triennale de Milan est l’aboutissement prévu de cette bourse[15],[3]. Elle enseigne à l’IULM et, selon la notice du Kunstverein Gartenhaus (2025), à la Nuova Accademia di Belle Arti de Milan[10],[9],[n 4]. Elle publie notamment une étude sur Frederick Kiesler dans la revue Cinéma & Cie (2023) et un article sur le vêtement et le geste dans le roman Dune de Frank Herbert, dans la revue Dune (2020)[14].

Démarche

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Anna Franceschini travaille le film, la performance, la sculpture cinétique et la photocopie[10]. Selon le Kunstverein Gartenhaus, elle explore les diverses manières d’exposer les marchandises ; l’artiste considère ses sculptures cinétiques, ses performances chorégraphiées, ses « machines célibataires », auxquelles elle donne une dimension féminine, et ses photocopies comme « un cinéma par d’autres moyens »[9]. Elle renverse la discussion sur le « cinéma comme machine » au profit de l’hypothèse d’une « machine comme cinéma »[9],[5]. Dans un entretien publié par la Triennale en 2023, elle estime avoir réalisé environ trois fois plus de films que d’œuvres cinétiques, et dit avoir conçu ses films comme des sculptures dès le départ[15].

Dans un entretien avec Milovan Farronato publié en 2010, l’artiste dit préférer filmer un monde fait par les hommes mais sans personnes. Pour The Player May Not Change His Position, consacré aux manèges d’une fête foraine, elle attend la fermeture des lieux pour que les machines « dansent » pour elle ; elle qualifie son humeur de « minimal-mélancolique » plutôt que de « minimal-romantique »[6],[n 5]. Selon Daniela Bigi, elle tourne en pellicule avant de transférer les images sur support numérique, et a consacré au physicien Joseph Plateau une sorte de trilogie, It’s About Light and Death (to Joseph Plateau) (2011)[16],[8].

Vitrines et mannequins

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Selon Barbara Grespi, l’un des deux axes de sa recherche est le corps comme présentoir, du premier court métrage Polistirene à la série What Happened to the Girl? (2016-2017), consacrée à la vitrine comme médium[17]. Le musée Tinguely de Bâle présente en 2024-2025 la vidéo Did you know you have a broken glass in the window? (2020) dans l’exposition Fresh Window, consacrée aux rapports entre l’art et les vitrines[18].

The Lady Vanishes (2022) se compose de trois sculptures cinétiques faites de présentoirs à bijoux en forme de mains, mécanisés et montés sur des miroirs ; l’œuvre est présentée par Sanlorenzo Arts avec la galerie Campoli Presti au Grand Palais éphémère pendant la foire Paris+ par Art Basel, en [5]. Elle s’inspire d’un film de Georges Méliès, Escamotage d’une dame chez Robert-Houdin, et d’un procédé de vitrine imaginé par L. Frank Baum[5]. Au MAXXI de L’Aquila, trois sculptures cinétiques, dont Smooth Operators n.4, sont présentées en 2023-2024 comme une évocation de la tradition des machines célibataires et des automates[19].

Le second axe relevé par Grespi est l’attention aux déchets industriels : la vidéo What Time is Love? montre les tests de résistance infligés aux jouets avant leur commercialisation, et l’installation Villa Straylight (2019) des perruques entraînées par un chariot mécanique[17],[13],[n 6].

Cartaburro (2017-2019)

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Après un an de recherche dans les archives de Carlo Mollino, Cartaburro réunit trois vidéo-sculptures, Polaroids, Devalle et Arabesco (2018), qui associent chacune une vidéo à une structure en fer inspirée du mobilier de l’architecte[20],[4]. Selon le ministère italien de la Culture, le projet explore les implications émotionnelles et érotiques du regard porté sur le corps féminin, chez Mollino et dans l’histoire du cinéma[4]. Devalle reprend une photographie d’un intérieur meublé par Mollino dans les années 1930, avec des fragments de mannequins ; dans Arabesco, un écran remplace le plateau de verre de la table du même nom dessinée par Mollino en 1949 ; Polaroids évoque la pièce où l’architecte réalisait ses photographies érotiques, sans les modèles[20].

Machines

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All Those Stuffed Shirts (2023) se compose de sept machines industrielles de repassage à air, dites dressmen, dont l’artiste a modifié les circuits électroniques pour les faire se gonfler et se dégonfler selon une partition composée avec l’artiste Matteo Nasini[17],[15]. L’installation est présentée à l’Impluvium de la Triennale de Milan, sous le commissariat de Damiano Gullì, jusqu’au [17],[15]. Reprenant la notion de machine célibataire reformulée par Michel Carrouges, l’artiste qualifie ces machines de « vieilles filles » (spinster machines), ce qu’elle rattache au fait qu’elles sont l’œuvre d’une femme[17],[15]. Au MAXXI de L’Aquila, The Stuffed Shirt Chorus présente une machine anthropomorphe à repasser les chemises, au centre d’une chorégraphie programmée par algorithme[19].

À Vienne, NIGHTS OUT (2025) réunit trois « machines dansantes » munies de perruques, dans un espace plongé dans l’obscurité[9]. Sa performance pour danseurs et accessoires JET SET est donnée au Mudam de Luxembourg le [21],[10],[n 7].

Photographie

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L’exposition Venere&Marte, présentée à partir du dans l’Antiquarium du sanctuaire d’Hercule Vainqueur à Tivoli, est l’aboutissement d’une commande de l’Institut Villa Adriana et Villa d’Este, lauréat de l’appel à projets Strategia Fotografia 2024 du ministère italien de la Culture[7]. Elle réunit douze photographies analogiques réalisées avec la chambre Polaroid 20×24 mise à disposition par la Fondation Polaroid ; elles montrent une installation composée d’éléments des archives de l’artiste, activés par l’électricité d’une bobine Tesla, en référence au passé industriel du site[7]. Le titre renvoie à l’Allégorie de l’Amour de Brueghel l’Ancien et Rubens. Le projet intègre des pièces archéologiques issues de fouilles clandestines, rapatriées après des enquêtes des carabiniers, et les photographies entrent dans la collection de l’Institut[7].

Expositions

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Expositions personnelles (sélection)

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AnnéeExpositionLieu
2011Screening room (avec Thea Djordjadze)KIOSK, Gand[2],[3]
2012HalationObjectif Exhibitions, Anvers[2],[3]
2012The Stuffed ShirtPeep-Hole, Milan[2],[3]
2014Laws of AttractionSpike Island, Bristol[8],[3]
2015Mechanically YoursKunstverein für die Rheinlande und Westfalen, Düsseldorf[8],[3]
2016The Diva Who Became an AlphabetKunsthalle São Paulo, São Paulo[3]
2018-2019CartaburroAlmanac, Turin et Londres ; Institut culturel italien, Bruxelles[4],[20]
2022Il salotto cattivoCampoli Presti, Paris[3]
2023All Those Stuffed ShirtsTriennale de Milan[17],[15]
2025-2026Venere&MarteSanctuaire d’Hercule Vainqueur, Tivoli[7]
2025NIGHTS OUTKunstverein Gartenhaus, Vienne[9]

Expositions collectives (sélection)

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AnnéeExpositionLieu
2012The Flying CarpetsVilla Médicis, Rome ; Les Abattoirs, Toulouse[3],[2]
2016-201716e Quadriennale, Altri tempi, altri mitiPalazzo delle Esposizioni, Rome[22]
2019Bustrofedico, commande spéciale du pavillon italien58e Biennale de Venise[3]
2020Quadriennale d’Arte 2020 FUORIPalazzo delle Esposizioni, Rome[10],[n 8]
2020-2021Sous le filLes Abattoirs, Toulouse[23]
2023-2024After Laughter Comes TearsMudam, Luxembourg[21]
2023-2024Diario notturno. Di sogni, incubi e bestiari immaginariMAXXI, L’Aquila[19]
2024-2025Fresh WindowMusée Tinguely, Bâle[18]
2025Mario Merz Prize 5. Shortlist art exhibitionFondazione Merz, Turin[12]

Réception critique

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Pour Daniela Bigi, dans Arte e Critica (2019), la question de l’illusion visuelle revient souvent chez Franceschini, dans un théâtre d’objets silencieux qui ne cache pas sa dette envers la culture visuelle des premières décennies du XXe siècle, notamment le cinéma de Méliès et de Segundo de Chomón. Elle voit dans le regard de l’artiste un regard « haptique », au sens de Gilles Deleuze et Félix Guattari, qui sert davantage à cacher qu’à révéler le secret des choses, et rapproche ses dispositifs à mouvement répétitif des machines célibataires. Elle suggère aussi de lire ce « théâtre de l’inutile » comme une réaction à l’unidimensionnalité décrite par Herbert Marcuse[16].

Izabella Scott, dans Frieze (2019), décrit Cartaburro comme une animation des archives érotiques de Mollino et se demande comment aborder, en tant que féministe, une figure qu’elle qualifie de voyeur. Elle juge le regard de l’artiste empreint de sympathie et les vidéos plus aguicheuses que désapprobatrices ; selon elle, ces hommages ne déconstruisent pas le regard de l’architecte, mais y entrent[20].

Barbara Grespi, qui avait invité l’artiste dans le groupe AN-ICON[15], consacre en 2023 à All Those Stuffed Shirts une recension dans Flash Art. Elle y voit une « fantasmagorie du désir » mêlée d’archéologie du cinéma, rapproche l’installation du circuit bending et du « cinéma par d’autres moyens » étudié par Pavle Levi, et y lit une mélancolie envers des objets en voie d’obsolescence[17]. Monica Trigona, dans Il Giornale dell’Arte, rattache The Lady Vanishes à l’histoire de la marchandisation du corps féminin[5]. Pour Maria Cristina Strati, dans Exibart (2025), les thèmes de la machine, du travail et de l’aliénation propre à la société de consommation reviennent dans toutes les œuvres présentées au prix Mario Merz[13].

Distinctions

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  • 2011 : mention au prix Ariane de Rothschild, Milan[2],[4].
  • 2012 : prix de la Fondazione Casoli, Fabriano[2],[4].
  • 2012 : Premio New York[4],[3].
  • 2012-2013 : fellowship de l’Italian Academy, université Columbia[2],[3].
  • 2017 : lauréate de l’Italian Council (2e édition) pour Cartaburro[4].
  • 2022 : bourse de la Pollock-Krasner Foundation[11].
  • 2024 : soutien de l’Italian Council (13e édition) pour NIGHTS OUT[9].
  • 2024-2025 : finaliste de la 5e édition du prix Mario Merz, section art[12],[13].

Collections

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Ses œuvres sont conservées notamment au Musée national d’Art moderne (Centre Pompidou), qui possède Untitled (almost lost) (2010)[1], aux Abattoirs de Toulouse, au Nouveau Musée national de Monaco, au MACRO de Rome, à la GAMeC de Bergame, à la Triennale de Milan, à la Fondazione Fiera Milano, au MACTE de Termoli et dans les collections Nicoletta Fiorucci, Silvia Fiorucci et Dommering[9],[2],[3]. Les photographies de Venere&Marte entrent dans la collection de l’Institut Villa Adriana et Villa d’Este[7].

Œuvres

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Sélection
AnnéeTitreTechniqueNotes
2007PolistireneFilmFabrication de mannequins[6]
2007Pattini d’argentoFilmAvec Diego Marcon et Federico Chiari[6]
Casa VerdiFilmMaison de repos pour musiciens, Milan[6]
The Player May Not Change His PositionFilmManèges de fête foraine[6]
2010Untitled (almost lost)Centre Pompidou[1]
2011It’s About Light and Death (to Joseph Plateau)Film 16 mm, couleur, muet, 2 min 40 s[8]
2014The Diva who became an Alphabet[16]
2016-2017What Happened to the Girl?Installation[17]
2017 ou 2018What Time is Love?Vidéo HD, 11 min 58 s[13],[17]
2017 ou 2018Discolite n.3Performance[16],[3],[n 9]
2018Cartaburro (Polaroids, Devalle, Arabesco)Vidéos et structures en ferGAMeC, Bergame[4]
2019BustrofedicoCourt métragePavillon italien, Biennale de Venise[3]
2019Villa StraylightInstallation[17],[10]
2020Did you know you have a broken glass in the window?Vidéo[18]
2022The Lady VanishesTrois sculptures cinétiques[5]
2022Smooth Operators n.4Sculpture cinétique[12],[19]
2023All Those Stuffed ShirtsSept dressmen pilotés par logiciel[13],[17]
2023JET SETPerformanceMudam[21]
2025Venere&MarteDouze photographies Polaroid 20×24Institut Villa Adriana et Villa d’Este[7]

Notes et références

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  1. ↑ La notice de l’Italian Academy indique un master en études des médias ; le ministère italien de la Culture et le curriculum publié par la Fondation Merz indiquent un master en télévision, cinéma et production multimédia, précédé d’une licence en études des médias[4],[3].
  2. ↑ La notice de l’Italian Academy (2012-2013) la dit établie à Bruxelles ; l’entretien de Flash Art (2010) la situe à Amsterdam, le Centre Pompidou à Amsterdam et Vigevano, le ministère italien de la Culture à Milan et Amsterdam[2],[6],[1],[4].
  3. ↑ Le ministère italien de la Culture et Frieze datent l’exposition londonienne de janvier-février 2019 ; le curriculum publié par la Fondation Merz la date de 2018[4],[20],[3].
  4. ↑ Les notices de la Fondation Merz mentionnent l’IULM ; celle du Kunstverein Gartenhaus (2025) mentionne la Nuova Accademia di Belle Arti.
  5. ↑ L’entretien paraît dans le no  282 de Flash Art Italia (avril 2010) selon le curriculum publié par la Fondation Merz ; il est mis en ligne le [3].
  6. ↑ Barbara Grespi date la vidéo de 2018 ; Exibart la date de 2017[17],[13].
  7. ↑ Le Mudam annonce la performance le sans en nommer l’auteur ; le site du prix Mario Merz légende des vues de JETSET au Mudam, attribuées à Anna Franceschini, avec la date 2024[21],[10].
  8. ↑ La Fondation Merz et le Kunstverein Gartenhaus datent sa participation de 2020 ; le curriculum publié par la Fondation Merz la classe en 2021[9],[3].
  9. ↑ Daniela Bigi date Discolite n.3 de 2018 ; le curriculum publié par la Fondation Merz date sa présentation à Turin de 2017[16],[3].

Références

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  1. 1 2 3 « Anna Franceschini », sur Centre Pompidou (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 (en) « Anna Franceschini », sur The Italian Academy, Columbia University (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 (en) « Anna Franceschini – CV » [PDF], sur Mario Merz Prize (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 (it) « Italian Council – Edizione 2 – Progetti e Autori », sur Direzione Generale Creatività Contemporanea, Ministero della Cultura (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 6 (it) Monica Trigona, « Macchine, mani e specchi di Anna Franceschini a Parigi », Il Giornale dell’Arte,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. 1 2 3 4 5 6 (it) Milovan Farronato, « Anna Franceschini », Flash Art,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (it) Annamaria Stefani, « Venere&Marte_ Anna Franceschini », sur Istituto Villa Adriana e Villa d’Este – VILLÆ, (consulté le ).
  8. 1 2 3 4 5 (en) « Anna Franceschini », sur Albumarte (consulté le ).
  9. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) « Anna Franceschini: NIGHTS OUT », sur Kunstverein Gartenhaus (consulté le ).
  10. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « Anna Franceschini », sur Mario Merz Prize (consulté le ).
  11. 1 2 (en) « Pollock-Krasner Foundation Announces 2021-22 Grants, Amounting to Nearly $2.7 Million », sur Pollock-Krasner Foundation, (consulté le ).
  12. 1 2 3 4 (it) « Mario Merz Prize 5. Shortlist art exhibition », sur Fondazione Merz (consulté le ).
  13. 1 2 3 4 5 6 (it) Maria Cristina Strati, « Cinque artisti in dialogo: i finalisti del Mario Merz Prize 2025 in mostra a Torino », Exibart,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. 1 2 (en) « Anna Franceschini », sur Academia.edu (consulté le ).
  15. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « All Those Stuffed Shirts: Anna Franceschini Discusses Her "Spinster" Machines », sur Triennale Milano, (consulté le ).
  16. 1 2 3 4 (it) Daniela Bigi, « Quello che Anna Franceschini non ci dice », Arte e Critica, no 93,‎ , p. 46-55 (lire en ligne, consulté le ).
  17. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (it) Barbara Grespi, « Anna Franceschini “All Those Stuffed Shirts” La Triennale / Milano », Flash Art,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. 1 2 3 « Fresh Window. Art & vitrines », sur Musée Tinguely (consulté le ).
  19. 1 2 3 4 (en) « MAXXI L’Aquila presents a night diary of dreams, nightmares and imaginary bestiaries » [PDF], sur MAXXI L’Aquila, (consulté le ).
  20. 1 2 3 4 (en) Izabella Scott, « Anna Franceschini’s Animation of Architect Carlo Mollino’s Erotic Archive », Frieze, no 202,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. 1 2 3 « After Laughter Comes Tears », sur Mudam Luxembourg (consulté le ).
  22. ↑ (it) « 16. Quadriennale d’arte – Altri tempi altri miti », sur Artribune (consulté le ).
  23. ↑ « Sous le fil », sur Les Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Ingrid Luquet-Gad, « Anna Franceschini : des dark room à la chambre obscure, aller-retour », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne).
  • (it) Vincenzo di Rosa, « Queering Display: Anna Franceschini », Flash Art Italia, no 348,‎ .

Articles connexes

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Liens externes

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