Anne-Marie Roux-Colas
Anne-Marie Roux-Colas (née Anne-Marie Roux à Nevers le et morte à Nogent-sur-Marne le ) est une sculptrice française, spécialisée dans l'art religieux.
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Biographie
modifierAnne-Marie Roux-Colas était proche de l'architecte Jacques Barge et de l'artiste peintre Marthe Flandrin avec lesquels elle eut l'occasion de travailler[1]. Ils furent tous trois membres de l'association des catholiques des Beaux-Arts[1]. Sa plus grande réalisation fut sa participation à la construction de l'église Sainte Odile à Paris[1].
En 1932, elle participa avec l'architecte Jacques Barge, l'artiste peintre Marthe Flandrin, l'émailleur Robert Barriot et le maitre verrier François Décorchemont à l'exposition d'Art religieux moderne de Rouen[1]. Tous ces artistes participèrent à ses côtés de la construction de l'église Sainte Odile de Paris[1].
Œuvres
modifierCollections publiques
modifier- Basilique Notre-Dame de Brebières :
- Sainte Thérèse de Lisieux
- Sainte Jeanne d'Arc
- Vierge de Pitié
- Conservatoire de Musique, façade[2]
- bas-relief : la peinture et la sculpture
- bas-relief : le théâtre et la musique
- Musée de Picardie : Poilu gisant[3] (1927)
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption : bas-relief du tympan du portail représentant le Christ
- Basilique Notre-Dame-de-la-Trinité : Notre Dame de la Trinité
- Église Saint-Nicolas[4] : décor sculpté du portail et chapiteaux intérieurs
- Église Notre-Dame-des-Missions-du-cygne-d'Enghien[1] : Les Béatitudes, quatre bas-reliefs provenant du pavillon des missions catholiques, à l'Exposition coloniale de Paris en 1931
- Église Saint-Michel[5] : La Foi, l'espérance et la charité, trois statues en ciment blanc, allégories féminines des vertus théologales installées sur le mur extérieur du chevet
- Église Sainte-Odile [1] :
- Tympan, sculpté en 1936, représentant Sainte Odile introduite au Paradis par la Vierge[1],[6].
- Chapiteaux de la nef et du chœur[1], évoquant les quatre évangélistes[1],[7].
- Bas-relief sous les vitraux (représentant une procession)[1].
- Statue de la Vierge à l'Enfant[6] et de Sainte Rita de Cascia (en pierre)[1].
- Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus (en plâtre)[1], gravement et volontairement détériorée [8], remplacée par une statue sulpicienne de la même sainte.
- Sainte Odile (statue en marbre)[1]
- Église Saint-François-de-Sales :
- saint Antoine de Padoue
- Anges au bénitier
- Église Saint-Joseph[9] (1935) :
- Saint Michel
- Sainte Jeanne d'Arc
- Saint François d'Assise
- Saint Sébastien
- Sainte Catherine
- Saint Pierre Fourier
- Notre-Dame de la J.O.C.
Publications
modifier- Les Statues religieuses, L. De Matteis, (vers 1931), 20 pages
- Le Chevalier d'Estagel, Diabas, collection Histoires et territoires
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Monseigneur Rechain (ancien curé de Sainte-Odile), Valérie Gaudard (chargée d'études à la conservation des Monuments historiques d'Île-de-France), Claude Birenbaum et Madeleine Foisil, Église Sainte-Odile : Histoire Art Spiritualité, Paris 17ème, Paroisse Sainte-Odile, , 127 p. (ISBN 978-2-9526934-0-0, BNF 41167178)
- ↑ « Statues et sculptures dans amiens », sur Richesses en Somme - Petit patrimoine… (consulté le ).
- ↑ « Acquisitions récentes », sur Amiens Métropole (consulté le ).
- ↑ « Église Saint-Nicolas », notice no PA00132921.
- ↑ « Église Saint-Michel », notice no EA95000003.
- 1 2 J.C Biard, Sainte Odile de Paris, 68 bis boulevard Pereire, Paris 17ème, 41 p.
- ↑ « Patrimoine – SainteOdile.fr », sur www.sainteodile.fr (consulté le )
- ↑ « Profanation de l'église Sainte-Odile: les larmes du père Christian Malcor », Radio Notre Dame, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Église Saint-Joseph », notice no PA64000038.