Anne Brunet

généticienne française

Anne Brunet, née en à Bellegarde-sur-Valserine, est une généticienne française, titulaire de la chaire Michele and Timothy Barakett et directrice d’un des laboratoires Paul F. Glenn Laboratories for the Biology of Aging à l'École de médecine de l'université Stanford. Son laboratoire étudie les mécanismes du vieillissement et de la longévité.

Anne Brunet
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Biographie
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Chaire
Michele and Timothy Barakett Endowed Professorship (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Distinctions
Prix des Pionniers des Instituts nationaux de la santé ()
Prix Lurie de Sciences biomédicales (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Elle reçoit le prix NOMIS en 2023[1] et est élue membre de l'Académie américaine des arts et des sciences en 2025[2],[3].

Biographie

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Brunet est originaire de Bellegarde-sur-Valserine, dans l'Ain en France. Elle joue du violon[4].

Brunet obtient une licence en biologie en 1992 à l'École normale supérieure de Paris. Elle entreprend une thèse au sein du laboratoire de Jacques Pouysségur à l'université de Nice, qu'elle soutient en 1997. De 1998 à 2003, elle effectue un postdoctorat à la Harvard Medical School, dans le laboratoire de Michael E. Greenberg. Elle est professeure à Stanford depuis 2004[5]. Elle est également membre du comité de rédaction de la revue Genes & Development[6].

Recherche

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Elle travaille sur les gènes qui influent sur la durée de vie des individus et leurs interactions avec l'environnement. Anne étudie ensuite comment ces gènes (par exemple, les facteurs de transcription FOXO) régulent la longévité chez les mammifères, le potentiel régénérateur des cellules souches et le système nerveux. Elle utilise des cultures de tissus de mammifères et le nématode C. elegans comme modèles pour étudier les voies de la longévité, la restriction calorique et la régulation épigénétique de la longévité par l'environnement. De plus, une partie de ses recherches se concentre sur le Nothobranchius furzeri, une espèce de poisson d'eau douce à la durée de vie extrêmement courte, comme nouveau modèle de vertébré pour l'étude du vieillissement[7],[8].

Notes et références

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  1. (en-US) « Anne Brunet », sur The NOMIS Foundation (consulté le )
  2. (en) « Anne Brunet | American Academy of Arts and Sciences », sur www.amacad.org, (consulté le )
  3. (en-US) NOMIS Foundation, « Anne Brunet elected to American Academy of Arts and Sciences », sur The NOMIS Foundation, (consulté le )
  4. « Brunet Lab: Molecular Basis of Longevity and Age Related Diseases », web.stanford.edu
  5. « CV », web.stanford.edu
  6. « Genes & Development -- Genes & Development Editorial Board »
  7. Olivier Monod, « Génétique : quand le sucre inhibe la création de nouveaux neurones », Libération, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  8. FranceinSF, « Interview d'Anne Brunet - Chercheuse a Stanford »,

Liens externes

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