Antezant-la-Chapelle

commune française du département de la Charente-Maritime

Antezant-la-Chapelle est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine.

Antezant-la-Chapelle
Antezant-la-Chapelle
Une rue de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Intercommunalité Vals de Saintonge Communauté
Maire
Mandat
Éric Poisbelaud
2026-2032
Code postal 17400
Code commune 17013
Démographie
Gentilé Antezantais
Population
municipale
367 hab. (2023 en évolution de +5,16 % par rapport à 2017)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 00″ nord, 0° 27′ 18″ ouest
Altitude Min. 18 m
Max. 89 m
Superficie 18,63 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Jean-d'Angély
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Matha
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Antezant-la-Chapelle
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Antezant-la-Chapelle
Liens
Site web www.antezant.wix.com/antezant-la-chapelleVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Antezant-la-Chapelle est une commune située à 30 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle est traversée par la rivière la Boutonne.

Communes limitrophes

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Hydrographie

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  • Rivière la Boutonne ;
  • ruisseau du Roi ;
  • ruisseau de Pontioux.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 887 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nuaillé-sur-Boutonne à km à vol d'oiseau[8], est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 849,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Lieux-dits

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  • Ripemont
  • la Chapelle-Bâton
  • la Folatière
  • le Fief-Palet
  • la Cabane
  • la Courance
  • la Madeleine
Le village de la Chapelle-Bâton, avec son église.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Antezant-la-Chapelle est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-d'Angély, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), forêts (3,5 %), prairies (0,6 %), zones urbanisées (0,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Boutonne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2010[19],[17].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Antezant-la-Chapelle.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[20]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 12,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 216 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 13 sont en aléa moyen ou fort, soit 6 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[17].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

Toponymie

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Le toponymie Antezant proviendrait d'Anticiacum du latin composé d'Anticius + le suffixe -acum, attestant de l'occupation gallo-romaine du lieu en proximité de la Boutonne.

L'étymologie du toponyme de La Chapelle-Bâton est plus énigmatique. La première partie est issue du latin capella. En revanche, le terme Bâton fait l'objet de maintes théories, telles l'allusion à un clocher étroit et élevé comme à Saint-Denis du Pin, ou une référence à des moines sonnant la cloche à l'aide d'un bâton[24].

Histoire

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La présence humaine à Antezant serait ancienne, comme tendrait à le prouver le dolmen dit La Grosse Pierre, qui cependant n'est plus à son emplacement d'origine.

Au XIIe siècle, sont bâties les églises romanes Saint-Maxime d'Antezant et Saint-Clément de La Chapelle-Bâton. En 1300, le roi Philippe le Bel cède ses droits féodaux sur les seigneuries d'Antezant, de La Chapelle-Bâton et de La Folatière aux bénédictins de Saint-Jean d'Angély.

Des vestiges du château qui devait s'élever à Ripemont (autrefois Ribemont) étaient encore visibles il y a quelques décennies. Cette châtellenie, relevant de la vicomté d'Aulnay, aurait été l'une des plus importantes autour de Saint-Jean d'Angély. Sa juridiction féodale s'étendait jusqu'à Saint-Julien-de-l'Escap, avant qu'elle ne soit réunie à la châtellenie de Mornay au XVIIe siècle.

Avec la Révolution, les deux paroisses deviennent communes et les anciens presbytères, dont l'existence est attestée mais qui semblent avoir disparu, sont vendus comme biens nationaux. Jean-Joseph de Bonnegens, seigneur des Hermitans, s'illustre à l'Assemblée Nationale en 1789.

La plupart des constructions actuelles sur la commune datent du XIXe siècle. Malgré l'éloignement relatif des voies de communication (la Boutonne n'étant pas navigable et le chemin de fer ne passant pas par la commune), la commune connaît une certaine prospérité grâce à l'abondance des vignes, qui occupent le tiers des terres labourables. Cette prospérité s'achève avec la crise du phylloxéra à la fin du XIXe siècle. La fin du vignoble entraîne la diversification des cultures et l'augmentation de l'élevage, notamment laitier, pour l'approvisionnement de la laiterie de Vervant.

Le tournant du siècle voit également l'aménagement d'édifices publics, écoles et mairies. En 1905, Antezant annexe la partie du hameau de Ripemont qui dépendait de Courcelles. Néanmoins, la population des communes, qui avait atteint jusqu'à 370 habitants en 1861, stagne autour de 300 habitants au cours du XXe siècle.

La Chapelle-Bâton, commune à part entière jusqu'en 1973 (arrêté préfectoral du ) est absorbée cette année-là par Antezant et devient une commune associée le . La nouvelle entité prend alors le nom de Antezant-la-Chapelle.

Depuis 1975, la population d'Antezant la Chapelle a de nouveau augmenté et comptait en 2007 359 habitants. Toutefois, les constructions récentes sont peu nombreuses, la plupart d'entre elles se trouvent à Ripemont le long de la route qui relie Saint-Jean à Antezant.

En 2010, les deux communes ont définitivement fusionné, et La Chapelle-Bâton devient un lieu-dit[24].

Politique et administration

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La mairie, sise à Antezant.

Le , la commune d'Antezant annexe une partie du territoire de Courcelles notamment une petite partie du hameau de Ripemont.

Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal d'Antezant-la-Chapelle, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[25]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[26].

Une seule liste, menée par Eric Poisbelaud, maire sortant[27], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 60,47 %[28],[29]. Eric Poisbelaud est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[30],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Robert Pommereau DVG  
1995 2008 James Gautron SE Retraité d'agriculture
2008 en cours Eric Poisbelaud   Employé administratif d'entreprise
Réélu en 2026[30]
Les données manquantes sont à compléter.

Administration municipale

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Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Antezantais[31].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2023, la commune comptait 367 habitants[Note 5], en évolution de +5,16 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
252261260295336344340366379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
363370356381389366348366350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
339349344318299287283283314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
360302333352353339356359351
2021 2023 - - - - - - -
357367-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,7 % la même année, alors qu'il est de 34,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 170 hommes pour 174 femmes, soit un taux de 50,58 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,15 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,2 
13,1 
75-89 ans
16,5 
20,1 
60-74 ans
19,8 
23,3 
45-59 ans
25,5 
15,2 
30-44 ans
9,6 
17,5 
15-29 ans
16,2 
10,2 
0-14 ans
11,2 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2022 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
10,6 
75-89 ans
12,9 
22 
60-74 ans
23,4 
20 
45-59 ans
19,6 
16,1 
30-44 ans
15,6 
15,2 
15-29 ans
12,6 
15 
0-14 ans
13,3 

Manifestations culturelles et festivités

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Sports et loisirs

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Vie associative

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Médias

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Culture et loisirs

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La commune dispose d'un foyer rural depuis 1980, qui organise de nombreuses activités, comme des concours de pétanque, un méchoui, un repas de fin d'année, un marché de Noël, une bibliothèque à la disposition des habitants de la commune, un groupe de gymnastique et des représentations théâtrales de la troupe la compagnie du clair de lune qui joue depuis 1984 sur les planches avec son plus grand plaisir, pendant trois mois de l'année, soit environ 20 représentations entre les mois de Février Mars et Avril. Cette troupe qui joue deux pièces par an (une pièce en patois saintongeais et une pièce de boulevard), est accueillie aussi par plusieurs communes de la Charente-Maritime et de la Charente.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Maxime.
Église Saint-Clément de la Chapelle-Bâton.

Églises

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  • Église Saint-Maxime d'Antezant : façade à 3 portails surmontés de 3 arcatures romanes à voussures ornées. Cette église qui date du XIIe siècle est classée monument historique depuis le .
  • Église Saint-Clément de La Chapelle-Bâton : avec une nef unique, une façade en pignon ; et quelques chapiteaux.
Lavoir d'Antezant sur la Boutonne.

Architecture civile

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  • Logis des Hermitans (XVIIe siècle) : inscription gothique (seule la cloque est classée monument historique).
  • Moulin à eau (en service).
  • Logis de La Folatière (1683).
  • Lavoir sur la Boutonne.

Vestiges préhistoriques et antiques

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Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. La liste officielle des maires du département de la Charente-Maritime en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Antezant-la-Chapelle et Nuaillé-sur-Boutonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Nuaillé-sur-Boutonne », sur la commune de Nuaillé-sur-Boutonne - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Nuaillé-sur-Boutonne », sur la commune de Nuaillé-sur-Boutonne - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Jean-d'Angély », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Antezant-la-Chapelle », sur Géorisques (consulté le ).
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  19. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  21. 1 2 « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Antezant-la-Chapelle », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  23. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  24. 1 2 « Antezant la Chapelle, Présentation de la commune »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur valsdesaintonge-sig.org (consulté le ).
  25. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  26. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  27. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  28. « Résultats des élections municipales 2026 à Antezant-la-Chapelle », sur lemonde.fr, (consulté le ).
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  30. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  31. Les gentilés de Charente-Maritime
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Antezant-la-Chapelle (17013) », (consulté le ).
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Charente-Maritime (17) », (consulté le ).