Grue du Canada

espèce d'oiseaux
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Antigone canadensis

Antigone canadensis
Description de cette image, également commentée ci-après
Grue du Canada.
Classification COI
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Gruiformes
Famille Gruidae
Genre  Antigone

Espèce

Antigone canadensis
(Linnaeus, 1758)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  II  de la CITES Annexe II , Rév. du 01/08/1985

La Grue du Canada (Antigone canadensis) est une espèce de grands échassiers gruiformes de la famille des Gruidae vivant en Amérique du Nord, à Cuba et en Sibérie.

Description

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Dickcissel d'Amérique mâle perché sur un poteau métallique, chantant cou tendu et bec ouvert.

Chants et appels

Le cri de la Grue du Canada :

Les adultes sont presque entièrement gris ; en période de reproduction, le plumage est généralement beaucoup taché, en particulier dans les populations migratrices, et devient presque ocre. La grue a le front rouge, les joues blanches et un long bec pointu foncé. En vol, ses longues pattes sombres traînent et son long cou est maintenu droit. Les immatures ont le dessus roux et le ventre gris. Les deux sexes se ressemblent. La taille varie selon les différentes sous-espèces. Cette grue lance souvent un appel claironné qui rappelle un R roulé français et que l'on peut entendre à grande distance.

Les couples de grues se livrent à des appels à l'unisson. Elles se tiennent l'une contre l'autre, se livrant à un duo synchronisé complexe. La femelle lance deux appels à chaque appel unique du mâle.

C'est le seul grand oiseau gris d'Amérique du Nord en dehors du Grand Héron (Ardea). Ce héron est de dimension similaires à la grue du Canada et est parfois appelé à tort une grue, même s'il est très différent dans les détails de son plumage et de son allure. Comme les autres hérons, il vole avec le cou rentré dans le corps.

À l'âge adulte, elle a une envergure de 2 à 2,5 m ce qui en fait un oiseau capable de planer comme les faucons et les aigles. Utilisant les thermiques comme ascenseur, elles peuvent rester en l'air pendant plusieurs heures, ne nécessitant que des battements d'ailes occasionnels et par conséquent ne dépensant que peu d'énergie.

On a dit que les grues du Canada dévoraient leurs petits si les parents les sentaient trop faibles. Cela semble peu probable. Ils dévorent les jeunes d'autres espèces, comme les canetons, surtout quand ils élèvent leurs petits. Cependant, les grues sont douces vis-à-vis de leurs petits blessés et respectent les cadavres de leurs jeunes.

La grue du Canada migre vers le sud pour l'hiver. Dans les aires d'hivernage, elles forment des troupeaux de plus de 10 000 oiseaux. Un bon endroit pour les observer est au refuge faunique national de Bosque del Apache, à 150 km au sud d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique où se tient chaque année un festival de la grue en novembre.

Répartition

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Carte de répartition de la Grue du canada.
  • Présence permanente.
  • Présence en période de nidification.
  • Présence en période d'hivernage.
  • Présence en période de migration.

On la trouve en Amérique du Nord, à Cuba et dans l'extrême nord-est de la Sibérie.

Sous-espèces

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Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.2, 2026)[1], la Grue de Sibérie est représentée par 5 sous-espèces (ordre phylogénétique) :

  • Antigone canadensis canadensis (Linnaeus, 1758) — du nord-est de la Sibérie à l'Alaska et au nord du Canada jusqu'à l'île Baffin ;
  • Antigone canadensis tabida (Peters, JL, 1925) — sud du Canada et ouest et centre des États-Unis ;
  • Antigone canadensis pratensis (Meyer, FAA, 1794) — Géorgie et Floride ;
  • Antigone canadensis pulla (Aldrich, 1972) — Mississippi ;
  • Antigone canadensis nesiotes (Bangs & Zappey, 1905) — Cuba et l'île des Pins.

La sous-population rowani est comprise avec la sous-espèce A. c. tabida[1].

État des populations, pressions menaces

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Comme de nombreux oiseaux, cette espèce est menacée d'une part la régression de ses habitats naturels partout où l'agriculture intensive, l'urbanisation, la périurbanisation et l'artificialisation des milieux progressent. Elle est victime de collision avec les lignes à haute-tension et parfois du road-kill (collisions avec des véhicules), ainsi que de saturnisme aviaire quand les oiseaux ingèrent des grenailles de plomb en se nourrissant au sol sur des zones chassées depuis longtemps[2].

Galerie

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Références

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  1. 1 2 Congrès ornithologique international, version 15.2, 2026.
  2. (en) R. M. Windingstad, S. M. Kerr, L. N. Locke et J. J. Hunt, « Lead poisoning of sandhill cranes (Grus canadensis) », Prairie Nature, , p. 16, 21–24 (lire en ligne Accès libre, consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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