Armand Jean Bergeron
Armand Jean Bergeron, né le à Paris, mort le à Paris, est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
| Armand Jean Bergeron | ||
| Naissance | Paris |
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| Décès | (à 59 ans) Ancien 2e arrondissement de Paris |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Maréchal de camp | |
| Années de service | 1782 – 1815 | |
| Distinctions | Officier de la Légion d’honneur Chevalier de Saint-Louis |
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Biographie
modifierArmand Jean Bergeron naît le à Paris[1].
Il entre en service le , comme sous-lieutenant dans la compagnie des gendarmes anglais, et il passe à la dissolution de ce corps le , dans le bataillon de garnison de l’Île-de-France, avec le grade de lieutenant en second.
Il est nommé capitaine le , dans la garde parisienne soldée, qui sera incorporée en partie dans le 104e régiment d’infanterie le , et il devient lieutenant-colonel en second le . Lieutenant-colonel en premier le , il est promu colonel le , et le , le Comité de salut public lui confie le commandement de la 183e demi-brigade de bataille, devenue 28e demi-brigade d’infanterie de ligne le . De 1792 à l’an V, il fait les campagnes de l’armée du Nord, il assiste en 1794, au siège de Nimègue en qualité de commandant de tranchée, puis remplit à celui de Grave, les fonctions de général de brigade, et il dirige avec zèle et intelligence les travaux d’investissement et les attaques de Gertruydenberg le .
Le , il est placé à la tête de la 9e division de gendarmerie à Toulouse, et il est chargé de l’inspection des troupes de cette armée dans tout le rayon de son arrondissement. Le , il est nommé chef de la 6e légion de gendarmerie à Tours, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , puis officier de l’ordre le suivant.
Lors de la première restauration, le roi Louis XVIII le fait chevalier de Saint-Louis le , et il est admis à la retraite le , avec le grade honorifique de maréchal de camp.
Il meurt le à Paris[1].
Références
modifier- 1 2 Quintin et Quintin 2013, p. 91.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 4, Bureau de l’administration, , 640 p. (lire en ligne), p. 539.
- Léon Hennet, Etat militaire de France pour l’année 1793, Siège de la société, Paris, , p. 169.
- Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français : depuis le 11e siècle jusqu'en 1822, Tome 1, l’Auteur, , 564 p. (lire en ligne), p. 144.
- Danielle Quintin et Bernard Quintin, Dictionnaires des colonels de Napoléon, S.P.M., , 978 p. (ISBN 978-2-296-53887-0, présentation en ligne), p. 91
Liens externes
modifier- Archives conservées par : Service historique de la Défense (GR 22 YD 2, FRSHD_PUB_00000355.pdf)
- « Cote LH/189/50 », base Léonore, ministère français de la Culture