Armoy
Armoy est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Armoy | |||||
Grotte, réplique. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Haute-Savoie | ||||
| Arrondissement | Thonon-les-Bains | ||||
| Intercommunalité | Thonon Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Bernard 2020-2026 |
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| Code postal | 74200 | ||||
| Code commune | 74020 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Armoisiens | ||||
| Population municipale |
1 564 hab. (2023 |
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| Densité | 316 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
83 522 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 20′ 57″ nord, 6° 31′ 14″ est | ||||
| Altitude | Min. 415 m Max. 674 m |
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| Superficie | 4,95 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Thonon-les-Bains (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Thonon-les-Bains (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Thonon-les-Bains | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.armoy.fr | ||||
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Géographie
modifierSituation
modifierLocalisation
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La commune d'Armoy est située en Haute-Savoie. Elle est limitrophe de Thonon-les-Bains, sous-préfecture du département, située au nord-est.
| Thonon-les-Bains | Marin | |||
| Allinges | N | Féternes | ||
| O Armoy E | ||||
| S | ||||
| Lyaud |
Climat
modifierLe climat y est de type montagnard du fait de la présence du massif alpin.
Voies de communication et transports
modifier- Route départementale D26 reliant Thonon-les-Bains à Cluses.
- L'autoroute A40, sortie n°14 à Annemasse ou sortie n°15 à Nangy.
- Gare SNCF à Thonon-les-Bains.
- Aéroport international de Genève à 44 km.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 358 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 10,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Évian-les-Bains à 6 km à vol d'oiseau[7], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 107,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,9 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Armoy est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Thonon-les-Bains[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant treize communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thonon-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 4],[I 5].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,9 %), zones urbanisées (24,6 %), prairies (12,8 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %), zones humides intérieures (0,7 %), terres arables (0,1 %)[10].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Toponymie
modifierDans les documents médiévaux, La Table est mentionnée sous les formes suivantes Annone (1275), Armoy (vers 1344), Armury (XIVe siècle)[11]. Selon le site d'Henry Suter, le toponyme peut dériver du nom d'un ancien domaine gallo-romain, peut-être *[villa] Annonia*, soit un domaine ayant appartenu à un certain Annonius[11].
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Armoué, selon la graphie de Conflans[12].
Histoire
modifierUne plâtrière a été créée en 1844, utilisant la houille blanche de la Dranse et les carrières à ciel ouvert. Elle est fermée en 1934.
La commune est créée par un décret du à partir d'une section du territoire de Lyaud-Armoy[13].
Politique et administration
modifierSituation administrative
modifierArmoy appartient au canton de Thonon-les-Bains, qui compte selon le redécoupage cantonal de 2014 12 communes[14]. Avant ce redécoupage, elle appartenait au canton de Thonon-les-Bains-Est, créé en 1995 des suites de la scission de l'ancien canton de Thonon-les-Bains.
Elle forme avec sept autres communes la communauté de communes des collines du Léman (CCCL).
Armoy relève de l'arrondissement de Thonon-les-Bains et de la cinquième circonscription de la Haute-Savoie, dont le député est Marc Francina (UMP) depuis les élections de 2012[15].
Tendances politiques et résultats
modifierListe des maires
modifierPolitique environnementale
modifierJumelages
modifierPopulation et société
modifierSes habitants sont appelés les Armoisien(ne)s[16].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].
En 2023, la commune comptait 1 564 habitants[Note 5], en évolution de +20,77 % par rapport à 2017 (Haute-Savoie : +6,66 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifier- Deux écoles : chef-lieu et Lyaud.
Manifestations culturelles et festivités
modifier- Festival de théâtre (mars).
Santé
modifierArmoy bénéficie d'un kinésithérapeute
Sports
modifierTous les ans Armoy propose un catalogue d'activité annuelle à pratiquer dans la salle communale
Économie
modifierL'économie de la commune d'Armoy repose principalement sur sa boulangerie "Chez Deville", famille de pâtissiers situés au centre du village depuis le XVIIIe siècle. Ils sont connus dans la région pour leurs fameuses "Tartes aux pommes d'Armoy"[réf. nécessaire].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierMonuments civils
modifierDeux maisons de maîtres, possessions de la famille notable Dubouloz, situées au chef-lieu et à Lonnaz[21].
La maison à la Tour Carrée, à l'Ermitage, correspond à une ancienne chapelle de l'ancien Ermitage. Elle a été édifiée vers le XVe siècle. À la suite de la période d'occupation par les troupes révolutionnaires françaises, l'édifice devient une ferme, puis un lieu d'habitation[21].
L'ancienne mairie-école date de 1868. Elle est peu à peu remplacée par de nouveaux bâtiments à partir de 1958. La nouvelle mairie ainsi qu'une salle polyvalente communale sont construites en 1984[21].
La commune possède plusieurs fontaines : le bassin situé sur la Place du chef-lieu (1845[21]), le bassin de l’Ermitage, ainsi que ceux de rue des Granges, vers l’Echo des Montagnes, et plus bas.
Monuments religieux
modifierL'église Saint-Pierre, édifiée dans un style roman en pierre[22]. Fondée très probablement entre le XIe siècle et le XIIe siècle, crypte du XIIIe siècle, restaurée en 1815[23], puis reconstruite à la suite d'un incendie en 1888[21]. À côté de l'église se trouve le presbytère et son jardin. L'ancien cimetière s'y trouvait aussi, mais celui-ci a été réaménagé plus loin en 1882[21].
La commune compte plusieurs oratoires[21] :
- l'oratoire dédié à saint Joseph, situé à Planaise, construit en 1884 ;
- l'oratoire dédié à saint Joseph, situé à Lonnaz, construit en 1972 ;
- l'oratoire dédié à Notre-Dame de La Salette, situé à l’Ermitage, érigée vers la fin du XIXe siècle.
Un ancien oratoire dédié à la Vierge, dit « petite chapelle », située au chef-lieu, a été détruite en 1958 lors de la construction des nouveaux locaux administratifs. À cette occasion, une réplique de la grotte de Lourdes a été réalisée en 1961[21].
On peut également observer plusieurs croix sur la commune (Passieux, Vignette, Lonnaz, Ermitage), érigées en 1867[21].
Patrimoine industriel
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierBibliographie
modifier- CAUE74 et ADT Pays du Léman, Inventaire du patrimoine de la commune d’Armoy : Commune d’Armoy,
- Henri Baud et Jean-Yves Mariotte, Histoire des communes savoyardes : Le Chablais, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 978-2-7171-0099-0), p. 57-58, « Canton de Thonon », 136-137, « Armoy ».
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Thonon-les-Bains comprend une ville-centre et douze communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Thonon-les-Bains », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Thonon-les-Bains », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Armoy et Évian-les-Bains », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Evian », sur la commune d'Évian-les-Bains - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Evian », sur la commune d'Évian-les-Bains - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Henry Suter, « Armoy », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en ).
- ↑ Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 16.Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
- ↑ « Bulletin des lois de la République française », sur Gallica, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections législatives de 2012 : Haute-Savoie (74) - Cinquième circonscription (résultats officiels) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Armoy », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 CAUE74 2008.
- ↑ Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 393 p. (ISBN 978-2-84206-350-4, BNF 41413867, lire en ligne), p. 36.
- ↑ Histoire des communes savoyardes 1980, p. 137, « L'église ».
- ↑ Histoire des communes savoyardes 1980, p. 137, « Les plâtrières d'Armoy ».
- ↑ Chabl écho, journal du Syndicat intercommunal d'aménagement du Chablais, juin 2011, no 5, pp.4_7
