Armée belge des partisans

L'armée belge des partisans est un mouvement belge de résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Directement issu de la mouvance du Parti communiste de Belgique , il fusionnera en 1941 avec le Front de l'indépendance. Ses membres étaient appelés les « partisans armés ».

Armée belge des partisans
Image illustrative de l’article Armée belge des partisans
Emblème de l'Armée belge des partisans

Création 1940
Dissolution 1941 (fusion avec le F.I.), 1945
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Type Réseau de résistance armée
Effectif 13 246
Guerres Seconde Guerre mondiale
Commandant historique Raoul Baligand

Histoire

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En 1940 l'armée belge des partisans faisait de la résistance civile sans réelle violence contre l'occupant mais, en 1941 suite à l'invasion de l'URSS, l'internationale communiste ordonna au parti communiste européen sous occupation Fasciste – y compris le Parti communiste belge – de réaliser une lutte armée contre le fascisme. Le PCB était réticent à ce propos à cause des difficultés à recruter des résistants mais aussi de la répression implacable qu'exerçaient les Allemands sur les Belges.

Malgré leurs braves actions contre la répression et pour le peuple belge, au moment de la libération de la Belgique suite au Débarquement de Normandie, il ne comptabilisait que 13 246 membres officiels, même si une partie d'entre eux n'ont pas réellement participé à la résistance avec les membres non actifs et les recrues vers la fin du conflit en 1944. Ils seront utilisés à la fin de la guerre comme garnison pour des villes belges et des prisons contenant des collaborateurs présumés[1].

A la fin de la guerre, le PCB tenta de mettre la pression au gouvernement belge (conservateur à ce moment) grâce à ses partisans lançant un appel pour marcher sur Bruxelles le 28 novembre 1944. Cet appel échouera du fait qu'un grand nombre de belges ayant rejoint l'armée belge des partisans l'avaient fait pour chasser l'occupant du pays et non pas dans un but politique

Ces débordements de la résistance belge furent vite maitrisés. Ils seront désarmés grâce à des lois et des injonctions de chefs politiques demandant le désarmement de l'armée, disparaissant ainsi durant l'année 1945[2]

Principaux membres

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  • Maurice Varlet, "Commandant Narcisse" du bataillon d'Ecaussinnes, partisan armé du Hainaut
  • Léopold Peremans, "Capitaine Auguste" du bataillon de Quenast, partisan armé du Hainaut
  • René Patoux, "Commandant Serge" du bataillon d'Ecaussinnes, partisan armé du Hainaut
  • Fernand Carlier, "Capitaine Bébert" du bataillon d'Ecaussinnes, partisan armé du Hainaut
  • Maurice Fosse, partisan armé du Hainaut
  • Raoul Peeters, partisan armé du Hainaut
  • Octave Lefèvre, partisan armé, région du Centre

Notes et références

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  1. Maerten Fabrice, « Partisans armés (Les) » Accès libre, sur www.belgiumwwii.be
  2. Alain Colignon, « Désarmer la résistance », sur www.belgiumwwii.be
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 J. Gotovitch, inventaires 4, archives des partisans armés, Bruxelles, 1974, p. XV
  4. Histoire et mémoire des crimes et génocides nazis, «In Memoriam René Joseph Paquay», supplément au n°spécial 49, octobre-décembre 1995, p. 174 (lire en ligne)
  5. L'Avenir du Luxembourg, 24 septembre 1949, p. 3.

2.https://www.belgiumwwii.be/belgique-en-guerre/articles/desarmer-la-resistance.html