Arnoul III de Reynel
Arnoul III de Reynel, mort après 1171, est comte de Reynel. Il est le fils aîné d'Hugues Ier de Reynel, précédent comte de Reynel, et de son épouse Hedwige de Thicourt.
| Arnoul III de Reynel | |
Blason de la Maison de Reynel (d'azur aux trois chevron d’or). | |
| Autres noms | latin : Arnulfus de Risnel |
|---|---|
| Titre | Comte puis seigneur de Reynel (avant 1127 - après 1171) |
| Prédécesseur | Hugues Ier de Reynel |
| Successeur | Wiard de Reynel |
| Biographie | |
| Dynastie | Maison de Reynel |
| Décès | après 1171 |
| Père | Hugues Ier de Reynel |
| Mère | Hedwige de Thicourt |
| Conjoint | I. Hodiarde de Pierrefitte II. Andeline de Bordon |
| Enfants | I. Wiard de Reynel I. Hugues de Reynel une fille |
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Biographie
modifierEn 1125, il est présent à Avenay — probablement à l'abbaye Saint-Pierre — aux cotés du comte Érard Ier de Brienne lorsque celui-ci, tombé gravement malade, demande à son frère le comte Milon II de Bar-sur-Seine de le faire enterrer à l'abbaye de Montier-en-Der et de donner aux moines une rémunération convenable. Érard, frère d'Arnoul, est également présent[1].
Arnoul III succède avant 1127 à son père comme comte de Reynel.
En 1127, il a des difficultés avec les moines de l'abbaye de Montier-en-Der comme avoué du doyenné de la rivière de Blaise — qu'il tient de ses prédécesseurs — à qui il réclame des droits nouveaux[2],[3]. Ceux-ci le font comparaitre devant le comte de Champagne Thibaut II qui trouve un arrangement à l'amiable[4].
En 1158, en présence de Geoffroy III de Joinville, il donne avec Hugues de Lafauche la terre d'Audeux — qu'ils possédaient tous deux en commun — aux moines de La Crête[5].
Il est également considéré comme un bienfaiteur du prieuré de Reynel[6].
Il meurt après 1171 et son fils aîné lui succède comme seigneur de Reynel tandis que son fils puîné devient seigneur de Pierrefitte[7].
Mariage et enfants
modifierIl épouse en premières noces Hodiarde de Pierrefitte, dame de Pierrefitte, avec qui il a plusieurs enfants[7] :
- Wiard de Reynel, qui succède à son père comme seigneur de Reynel ;
- Hugues de Reynel, qui succède à sa mère comme seigneur de Pierrefitte ;
- une fille, inhumée au prieuré de Condes[8].
Probablement devenu veuf, il épouse en secondes noces Andeline de Bordon. Il est possible que sa fille, dont le prénom demeure inconnu, soit issue de ce second mariage[7].
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne : Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique de ce département, Chaumont, Imprimerie et lithographie la veuve Miot-Dadant, (lire en ligne), « Reynel », p. 456-458.
- Charles-François Roussel, Le diocèse de Langres : histoire et statistique, t. 2, Langres, Librairie de Jules Dallet, éditeur, (lire en ligne), « Reynel », p. 19-21.
- Paul Lebel, « Contribution à la recherche des origines de la ville et des seigneurs de Reynel », Bulletin philologique et historique (jusqu'à 1715) du comité des travaux historiques et scientifiques, , p. 289-312 (lire en ligne sur Gallica).
Liens externes
modifier- (en) Charles Cawley, « Comtes de Reynel », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025.
- « Seigneur de Reynel », sur Sigilla : base numérique des sceaux conservés en France.
Articles connexes
modifierNotes et références
modifier- ↑ (en) Constance Brittain Bouchard, The Cartulary of Montier-en-Der : 666-1129, Toronto, University of Toronto Press, , 385 p. (présentation en ligne), p. 281-283 - charte n° 141.
- ↑ Émile Jolibois 1858, p. 457.
- ↑ Charles-François Roussel 1875, p. 19.
- ↑ (en) Constance Brittain Bouchard, The Cartulary of Montier-en-Der : 666-1129, Toronto, University of Toronto Press, , 385 p. (présentation en ligne), p. 311-313 - charte n° 162.
- ↑ J. C. Chapellier et G. Gley, Documents rares ou inédits de l'histoire des Vosges, t. 5, (lire en ligne).
- ↑ R.-A. Bouillevaux, Notice historique sur Benoîtevaux, Chaumont, libraire-imprimeur Charles Cavaniol, , 61 p. (lire en ligne).
- 1 2 3 Charles Cawley 2006-2025.
- ↑ R.-A. Bouillevaux, Notice historique sur le prieuré de Condes, Paris, Typographie Henri Plon, , 132 p. (lire en ligne), p. 19.