L'Astrée (Q200) était un sous-marin français de classe Aurore.

Astrée
illustration de Astrée (Q200)
Schéma des sous-marins de classe Aurore
Autres noms UF 2
Type Sous-marin à double coque de 2e classe dit « de 630 tonnes »
Classe Classe AuroreVoir et modifier les données sur Wikidata
Fonction militaire
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Architecte Pierre Paoli
Chantier naval NantesVoir et modifier les données sur Wikidata
Fabrication acier
Commandé 1938
Quille posée
Lancement
Armé
Acquisition Chantier de construction
Statut condamné le
Équipage
Équipage 47 : 5 officiers, 9 officiers mariniers et 33 hommes d'équipage
Caractéristiques techniques
Longueur 78,5 m
Maître-bau 6,5 m
Tirant d'eau 4,17 m
Déplacement 820 tonnes en surface, 1 170 tonnes en plongée
Propulsion 2 moteurs Diesel Sulzer de 1 500 ch chacun, 2 moteurs électriques de 700 ch chacun
Puissance 3 000 ch (Diesel), 1 400 ch (électriques)
Vitesse 15,5 nœuds en surface, 9,3 nœuds en plongée
Profondeur 100 m
Caractéristiques militaires
Armement 10 tubes lance-torpilles de 550 mm dont 4 d'étrave, 2 tubes canon à l'avant, 2 tourelles doubles orientables à l'arrière du massif (elles seront supprimées)
1 canon de 88 mm SKC 35
1 mitrailleuse antiaérienne de 13,2 mm
2 canons antiaériens Oerlikon de 20 mm
Rayon d'action 2 250 nautiques à 15,5 nœuds en surface, 5 600 nautiques à 10 nœuds en surface, 80 nautiques à 5 nœuds en plongée
Carrière
Pavillon France
Indicatif Q200

Historique

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Sa construction, commencée avant la Seconde Guerre mondiale, a été très ralentie par l'invasion de la France en . Lors de l'armistice, elle est à 11% d'achèvement et elle devient UF 3 (Uboot Franzözich n°3) pour les forces allemandes

Elle a repris après-guerre alors qu'il ne restait que la quille et les couples, et l'Astrée a servi du 1er 1950 a 1965. Il est affecté à la 1re escadrille de sous-marin de l'arsenal de Toulon et sert à des exercices avec le Groupe d'Action Sous-Marine. Elle teste la torpille DTCN L3 en 1956 ou 1957.

Désarmé le . Elle a parcouru 200 000 milles nautiques, dont 7 000 heures en plongée. Vendu pour démolition à Toulon en 1966[1] et démantelé à Gènes[2].

Notes et références

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  1. ↑ Lieutenant de vaisseau Jean-Michel Roche, Dictionnaire de la flotte de guerre française de Colbart a nos jours : Extrait du tome II (1870-2006), 48 p., PDF (lire en ligne), p. 38/39.
  2. ↑ « L'ASTRÉE (S 608) », sur /www.u-boote.fr

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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