Attaque de la prison de Wum
L'attaque de la prison de Wum a lieu le , lors de la crise anglophone au Cameroun.
| Attaque de la prison de Wum | |||
| Localisation | Wum, région du Nord-Ouest, Cameroun | ||
|---|---|---|---|
| Cible | Prison de Wum | ||
| Coordonnées | 6° 23′ 00″ nord, 10° 04′ 00″ est | ||
| Date | |||
| Organisations | Tigres de l'Ambazonie | ||
| Mouvance | Séparatisme camerounais anglophone | ||
| Partie de Crise anglophone au Cameroun | |||
| Géolocalisation sur la carte : Cameroun
Géolocalisation sur la carte : région du Nord-Ouest
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Contexte
modifierWum vit au rythme des affrontements entre les forces de sécurité et les séparatistes des régions anglophones. La ville est sous couvre-feu[1].
Le , les séparatistes attaquent une prison à Ndop et libèrent 160 détenus[1].
Déroulement
modifierLe , vers 19 heures, des hommes armés utilisent une échelle pour accéder à l'intérieur de la prison, par le mur arrière situé en face de la tour de guet[1]. Surpris par la violence de l'attaque, les quelques gardiens n'ont pas pu opposer de résistance. Une fois à l'intérieur du pénitencier, les assaillants procèdent à des tirs de sommation et enfoncent les portes des cellules. Au total, 117 détenus sont libérés et disparaissent immédiatement dans la nature. Les assaillants se sont également emparés de deux armes et d'une boîte de munitions[1].
Suites
modifierAux premières heures du , une trentaine de prisonniers se sont rendus aux autorités. En fin de journée, plus de 70 d'entre eux sont toujours recherchés par les forces de l'ordre et de sécurité[1]. Une chasse à l'homme est lancée. Les forces de sécurité étendent leur traque sur plus de 100 km, dans tous les villages environnants[1].
Revendication
modifierL'attaque est revendiquée par les Tigres de l'Ambazonie[2].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 « Cameroun anglophone: un commando attaque la prison de Wum et libère 117 détenus », sur RFI, (consulté le )
- ↑ (en-GB) « Cameroon separatists free 100 prison inmates before election », Reuters, (lire en ligne, consulté le )