Auguste-Joseph Baude de la Vieuville
Auguste-Joseph Baude de la Vieuville, né le à Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine et mort le dans la même ville, est un militaire, administrateur et homme politique français du XIXe siècle, député d'Ille-et-Vilaine et pair de France.
| Comte |
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 74 ans) Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine |
| Nationalité | |
| Allégeance | |
| Activités |
Homme politique, fonctionnaire |
| Père |
Étienne Baude (d) |
| Fratrie |
Henri Baude de La Vieuville Élisabeth Baude de La Vieuville (d) |
| Enfants |
| Parti politique | |
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| Arme | |
| Distinction |
Biographie
modifierAuguste-Joseph est le fils d'Étienne-Auguste Baude (1713-† guillotiné à Rennes le ), seigneur puis marquis de la Vieuville et de Châteauneuf, colonel d'infanterie, ancien capitaine au régiment des gardes-françaises, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, et de dame Françoise-Joséphine Butler du Lude[1][réf. incomplète]. Son frère est Henri Baude de La Vieuville, et leur sœur Élisabeth-Françoise Baude de La Vieuville, marquise de Talhouët, est la mère d'Auguste-Frédéric de Talhouët. Entré en 1773 au service du Roi comme page de Louis XV[1][réf. incomplète], il passe ensuite au régiment des Gardes françaises dont il est colonel en 1789[1][réf. incomplète],[2].
Resté fidèle au Roi, il émigre en 1791, sert dans l'armée des Princes et lève une compagnie de gentilshommes bretons, la « compagnie de la Vieuville »[1][réf. incomplète]. Après la dissolution de cette armée, il s'installe en Angleterre[1][réf. incomplète].
Rentré en France après le coup d'État du 18 Fructidor, il se rallie à celui du 18 Brumaire[2]. Président du canton à partir de 1800, il assiste au sacre de Napoléon où celui-ci le remarque et en fait son chambellan[1][réf. incomplète]. Conseiller général de la Meurthe, il est nommé le préfet du département de la Stura[2]. Le , il est nommé à la préfecture du Haut-Rhin, et conserve cette préfecture pendant la Première Restauration[2].
Il ne participe pas aux Cent-Jours et retrouve dès le une préfecture, celle de l'Allier[1][réf. incomplète]. Nommé le préfet de la Somme, il refuse en 1820 sa nomination à la préfecture de la Charente-Maritime pour se consacrer à une carrière politique[1][réf. incomplète].
Auguste-Joseph Baude de la Vieuville est élu le 13 novembre 1820 député d'Ille-et-Vilaine, puis réélu en 1822 et en 1824[1][réf. incomplète]. Appelé à la chambre des pairs le , il en est exclu après la révolution de juillet 1830[1][réf. incomplète],[2].
Marié à Louise du Chaylard, il est le beau-père de Paul Frotier de Bagneux, le grand-père d'Alfred de Gouy d'Arsy et de Gaston de Galliffet.
Distinctions
modifierLe , Auguste-Joseph Baude de la Vieuville est fait membre de la Légion d'honneur puis promu officier le [3].
Le , le préfet Baude de la Vieuville est fait comte de l'Empire[4].
Notes et références
modifierBibliographie
modifier- Jean Tulard (dir.), Dictionnaire Napoléon, vol. A-H, Paris, Fayard, , 1000 p. (ISBN 978-2-213-60485-5)
- Jean Tulard, Napoléon et la noblesse d'Empire : avec la liste des membres de la noblesse impériale, 1808-1815, Paris, Tallandier, , 361 p. (ISBN 978-2-235-02302-3)
- « Auguste, Joseph BAUDE DE LA VIEUVILLE », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :