Auguste Boppe

diplomate français

Auguste Boppe, né le à Nancy[1] et mort le à Pékin[2], est un diplomate français[3].

Auguste Boppe
Auguste Boppe en Crimée
Fonction
Consul général de France à Jérusalem
-
Honoré Daumas (d)
Biographie
Naissance
Décès
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PékinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoint
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Membre de
Distinctions

Biographie

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Jeunesse et études

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Auguste Boppe étudie à l'École libre des sciences politiques[4].

Parcours professionnel

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Boppe fut conseiller d'ambassade à Constantinople, puis Ministre plénipotentiaire à Belgrade et à Pékin, ainsi que Consul de France à Jérusalem[5].

Chevalier de la Légion d'honneur le , il est élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur le [6]. Son expérience de l'Orient l'amène à publier entre 1903 et 1910, une dizaine de courtes études sur les peintres occidentaux émigrés vers Constantinople au XVIIIème siècle[7].

Dès 1919, à la fin de la Grande Guerre, il met en place l’envoi d'étudiants chinois en France. Ce programme de grande ampleur, connu sous le nom de « Mouvement Travail-Études », dure de 1919 à 1921. Avec Jean-Augustin Bussière, Li Shizeng (1881-1973) et Cai Yuanpei (1868-1940), il fonde l'Institut franco-chinois de Lyon. 5 à 6 000 étudiants en bénéficieront.

Dès son arrivée en Chine, Auguste Boppe présente au Président de le République de Chine son souhait de développer la compréhension entre les peuples et collaborer « à cette fusion des esprits et des cœurs ».

Le 12 février 1921, mille sept cents étudiants[Passage contradictoire] sont en France.

A. Boppe meurt le à la suite d'une opération de l’appendicite. La cérémonie religieuse a lieu dans la cathédrale Pei-Tang.

À cette date[Quand ?], près de trois mille étudiants chinois sont partis en France depuis 1919[Passage contradictoire]. Le programme prendra fin en 1925. Entre 1922 et 1925, environ un millier d'étudiants[Passage contradictoire] aura l’occasion de se rendre en France.

Vie personnelle

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Le , il épouse Yvonne Prévost à Paris[8].

Distinctions

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Publications

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Archiviste de formation, Auguste Boppe se passionne pour l'histoire de l'Empire ottoman et publie plusieurs ouvrages, dont, les Peintres du Bosphore au XVIIIe siècle[9], qui aujourd'hui encore fait référence.

L’Académie française lui décerne le prix Charles-Blanc en 1912 pour cet ouvrage et le prix Thérouanne en 1917 pour son ouvrage L’Albanie et Napoléon (1797-1814)

Carrière diplomatique

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  • Attaché autorisé à la direction politique, [6]
  • Attaché autorisé à Constantinople, [6]
  • Secrétaire d'ambassade de troisième classe à Lima (non installé), [6]
  • Secrétaire d'ambassade de troisième classe à Saint-Pétersbourg, [6]
  • Secrétaire d'ambassade de troisième classe à Constantinople, [6]

Notes et références

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Références

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  1. Extrait de naissance sur la base Léonore
  2. « Nécrologie », sur Gallica, Le Gaulois, (consulté le ), p. 2
  3. Autorité BnF
  4. Pierre RAIN, L'Ecole libre des sciences politiques, 1871-1945, Presses de Sciences Po, (ISBN 978-2-7246-8448-3, lire en ligne)
  5. Liste chronologique des Consuls généraux de France à Jérusalem
  6. 1 2 3 4 5 6 « Archives nationales »
  7. Auguste Boppe, Les peintres du Bosphore, au XVIIIème siècle, ACR éditions, 1989, introduction.
  8. « Acte de mariage Boppe-Prévost (vue 11/31, page de droite) du 17e arrondissement de Paris », (consulté le )
  9. Auguste Boppe, Les Peintres du Bosphore au XVIIIe siècle, Courbevoie, ACR Edition, 1911, 1989, 312 p. (ISBN 978-2-86770-038-5, lire en ligne)