Aurélien (archevêque)

abbé et archevêque de Lyon

Aurélien (Aurelianus), mort le , est une archevêque de Lyon.

Aurélien
Fonctions
Archevêque de Lyon
Abbé de Saint-Claude
Biographie
Décès
Activité

Biographie

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Fils d'Aurélien et d'Adabona, il a été abbé d'Ainay[1] et de Nantua[2].

Il est présenté selon les sources comme le 50e (liste d'Hugues de Flavigny et de l'obituaire de Bologne), le 47e (selon quelques historiens du XIXe siècle), mais il reste pour Guigue le 47e archevêque de Lyon (875-895), en succédant à Saint Rémi.

En 876, il souscrit au concile de Ponthion[3]. Duchesne soulignait qu'on le retrouvait présent jusqu'au concile de Chalon, en [3].

Il est ainsi présent lors de l'assemblée de Mantaille, qui se tient le , près de la cité archiépiscopale de Vienne, au cours de laquelle le « duc » Boson, qui a autorité sur le comté d'Autun, et qui exerce les fonctions ducales dans le Lyonnais, le Viennois, et en Provence, est proclamé « roi de Bourgogne »[4]. Boson se fait sacrer par le métropolitain dans la cité de Lyon à la suite de l'événement[4]. Aurélien reçoit à la suite, par diplôme, le titre d'archichanceliert[4].

Il souscrit avec les évêques de Macon : Gontard (879-885) ; Valence : Ratbert (859-880 ?), et Vienne : Ottramne (876- V.885) à la possibilité pour les moines de l'Abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon lors du Concile du en ce lieu, de choisir librement leur abbé[5].

Notes et références

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  1. ↑ Voir Jacques Gadille, René Fédou, Henri Hours, Bernard de Vregille, s.j., Le Diocèse de Lyon ; Histoire des diocèses de France - 16, Beauchesne, 1983, Paris, (ISBN 2-7010-1066-7), page 53
  2. ↑ Jean-Irénée Depéry, Histoire hagiologique de Belley ou recueil des vies des saints et des bienheureux nés dans ce diocèse..., Bottier, 1834, p. 84 visible sur google books
  3. 1 2 Louis Duchesne, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule, t. II : L'Aquitaine et les Lyonnaises, Paris, Albert Fontemoing. Anc. Thorin et fils, , 2e éd. (lire en ligne), p. 173.
  4. 1 2 3 Robert-Henri Bautier, « Aux origines du royaume de Provence. De la sédition avortée de Boson à la royauté légitime de Louis », Provence historique, nos 93-94,‎ , p. 41-68 (lire en ligne).
  5. ↑ Denyse Riche, « L'Ordre de Cluny à la fin du Moyen Âge », p. 104/765, note : 14, SECOR, Université de Saint-Etienne, 2000, (ISBN 2-86272-192-1).

Voir aussi

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