Avenue de la Colonne

avenue de Toulouse, en France

L'avenue de la Colonne (en occitan : avenguda de la Colomna) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Avenue de la Colonne
Image illustrative de l’article Avenue de la Colonne
Le bas de l'avenue de la Colonne.
Situation
Coordonnées 43° 36′ 33″ nord, 1° 27′ 39″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Marengo-Jolimont
Début no 1 rue Bertrand-Clauzel et no 16 rue du Général-Jean-Compans
Fin Avenue Henri-Guillaumet et no 1 impasse de Salonique
Morphologie
Longueur 900 m
Largeur 10 m
Odonymie
Anciens noms Chemin ou grand-chemin de la Juncasse (XVIe siècle-1865)
Chemin du Canal (XVIIIe siècle)
Nom actuel 1865
Nom occitan Avenguda de la Colomna
Histoire et patrimoine
Création avant le XVIe siècle ; vers 1860
Lieux d'intérêt Cimetière de Terre-Cabade
Cimetière de Salonique
Fabrique Giscard
Notice
Archives 315551878400
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Avenue de la Colonne
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Avenue de la Colonne

Situation et accès

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Description

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L'avenue de la Colonne est une voie publique. Elle borde le quartier de Marengo-Jolimont.

Elle naît au carrefour de la rue Bertrand-Clauzel et de la rue du Général-Jean-Compans. Elle est longue de 900 mètres et orientée au nord-est. Dans sa première partie, elle s'élève doucement de 151 à 166 mètres d'altitude en suivant la pente du coteau de la colline du Calvinet, et traverse le vieux quartier de Marengo et rencontre, à main gauche, les rues Nicolas-Soult, Saint-Sylve et Honoré-Reille, et, à main droite, l'impasse de la Colonne, la rue Henri-de-Bornier, puis la rue des Gongous.

La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.

Voies rencontrées

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L'avenue de la Colonne rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Rue Bertrand-Clauzel (g)
  2. Rue du Général-Jean-Compans (d)
  3. Impasse de la Colonne (d)
  4. Rue Nicolas-Soult (g)
  5. Rue Saint-Sylve (g)
  6. Rue de Bornier (d)
  7. Rue Gongous (d)
  8. Rue Honoré-Reille (g)
  9. Rue Montcabrier (g)
  10. Rue de l'Obélisque (g)
  11. Rue Albert-Mamy (g)
  12. Allée des Acacias (g)
  13. Chemin de Caillibens (d)
  14. Rue Picard (g)
  15. Rue Johannes-Kepler (g)
  16. Rue Jean-Montariol (g)
  17. Avenue Henri-Guillaumet (g)
  18. Impasse de Salonique (d)

Odonymie

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Le nom de l'avenue fait référence à « la Colonne », nom sous lequel est désigné et connu populairement l'obélisque élevé en 1839 sur les hauteurs de Jolimont, d'après les plans de l'architecte de la ville Urbain Vitry, pour rendre hommage aux morts de la bataille de Toulouse, livrée le par les troupes napoléoniennes du maréchal Nicolas Soult et les forces anglo-portugaises du général Arthur Wellesley de Wellington. C'est en 1865, à la suite d'une proposition de l'historien et généalogiste toulousain Alphonse Brémond que le nom de la Colonne lui fut donnée[1].

Ce n'était, au XVIe siècle, qu'un chemin rural, connu comme le chemin de la Juncasse, car il menait à la métairie de la Juncasse qui exploitait les terres ingrates et marécageuses de la vallée de l'Hers, où poussaient les joncs (juncs en occitan, d'où juncassa, « lieu couvert ou planté de joncs »). Ce nom s'étendait d'ailleurs aussi à plusieurs voies qui prolongent l'avenue à l'ouest depuis l'ancienne porte Villeneuve (emplacement de l'actuelle rue Lafayette) – la rue des Sept-Troubadours – et à l'est – l'avenue Henri-Guillaumet et le chemin des Argoulets[2],[3]. Au XVIIIe siècle, une partie de ce chemin fut renommée, comme l'actuelle rue du Général-Jean-Compans, chemin du Canal, parce qu'il longeait sur une partie le canal du Midi[1].

Histoire

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Moyen Âge et période moderne

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Époque contemporaine

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Patrimoine et lieux d'intérêt

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Cimetière de Terre-Cabade

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Immeubles et maisons

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  • no  25-27 : fabrique Giscard. Logo monument historique Inscrit MH (1975, façade et toiture sur l'avenue)[6] et Logo monument historique Inscrit MH (1998, fabrique)[7].
    En 1855, Joseph Giscard, ancien contremaître de l'usine Virebent, à Launaguet, fonde une fabrique d'ornements en terre cuite. Spécialisée dans la statuaire religieuse, l'entreprise connaît son apogée dans les années 1920.
    La fabrique Giscard occupe une vaste parcelle regroupant plusieurs maisons et bâtiments (actuels no 25 et 27 avenue de la Colonne et no 31 rue Paul-Dupin). Le bureau et l'atelier de façonnage ouvrent sur la rue Henri-de-Bornier, mais l'entrée principale se trouve sur l'avenue de la Colonne. Dans la cour, sous un hangar métallique, se trouvent les réserves de terre, le bassin délayeur et la broyeuse qui donnent à la terre la consistance voulue. Le bâtiment en milieu d'îlot abrite au rez-de-chaussée la "chambre à terre", lieu de stockage à humidité constante, et les fours[8].

Établissements scolaires

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  • no  16 : école primaire publique Monge[10].
  • no  32-34 : école et collège privés Sainte-Marie des Ursulines[11].

Notes et références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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